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27 janvier, 2010

Nou Ka Sonjé-Youlou Mabiala

Classé sous Non classé — manoretro @ 11:14

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                    Nou Ka Sonjé-Youlou Mabiala

Youlou Mabiala, surnommé « Le Prince » ou « YM » est un musicien congolais (Congo-Brazzaville) de rumba, né le 6 mars 1947 à Linzolo.

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Biographie

Gilbert Youlou Mabiala naît à Linzolo, dans la région du Pool, à une quarantaine de kilomètres de Brazzaville.

Il fait ses armes dans le groupe vocal « Les Mains blanches », avant d’intégrer « Les griots », un autre groupe vocal de Brazzaville.

En 1963, il est recruté dans le prestigieux TP OK Jazz de Léopoldville par Franco, au même moment que son compatriote Celi Bitsou. Dans cet orchestre, Il perfectionne son art grâce à la sollicitude des anciens Simaro et Vicky Longomba. Sa voix et son talent vocal deviennent alors un des atouts majeurs du groupe. À partir de 1966, il enregistre plusieurs chansons : Obimi mbwe, Babotoli ngai yo, Mpungu ya bolingo, Nakoluka yo ba nzela nioso, Dodo tuna motema, Nakopesa yo motema, Billy ya ba fiancées, dont certaines sont des tubes.

En 1972, il fait partie des musiciens qui quittent l’OK Jazz pour constituer l’orchestre Lovy du Zaïre, sous la direction de Vicky Longomba. L’aventure fait long feu et il monte en 1974 l’orchestre Somo-somo avec Jean Kwamy Munsi, Diatho Lukoki, Djuke, Master mwana Congo et Nona Simon

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En 1976, il revient au bercail. Il compose alors son plus grand succès dans OK Jazz : Kamikaze. Ses prestations dans les autres succès de l’OK Jazz durant la période sont particulièrement remarquables (Bisalela, Radio-trottoir, Fariya).

En mai 1977, Youlou et Boyimbanda quittent OK Jazz. Avec Loko Massengo « Djeskain » de Sosoliso, ils montent à Brazzaville l’orchestre Les Trois Frères. Le hit de Youlou Koumbe koumbe constitue l’acte fondateur du nouvel ensemble. Le succès est tout de suite au rendez-vous. En quelques mois, Les Trois Frères s’imposent comme le groupe musical numéro un du Congo. L’année 1978 est l’occasion pour Youlou de larguer un nouveau hit : Saley. En dépit de la réussite artistique, les divergences apparaissent rapidement dans l’orchestre.

En 1980, il abandonne ses compagnons et crée le Kamikaze Loninguissa. La composition initiale du groupe est la suivante : Serge Lemvo, Pindou, Miguel, Bola Bolith et Sélé au chant; Lilas à la batterie; Augustin et Zinga à la section cuivre; Nona Simon au tumba; Kiala Don Joli à l’accompagnement; Loubamba Djaffar à la guitare basse; et Souza Vangu à la guitare solo. L’équipe se renouvellera au fil des ans.

Au cours de cette période, il s’initie à la guitare et élargit ainsi sa palette.

L’année 1980 ouvre la période la plus féconde de sa carrière. Les hits se succèdent : Nsona, Lili, Mbata, Mwana bitendi, Etabe mofude, Maka, Judoka, Mamou, Carte postale, Le corps refuse, 1×2=mabe, Loufoulakari, Mon avocat a voyagé…

À la fin de la décennie 1980, sa verve semble s’essouffler un peu. Le rythme de sortie des albums (2 à 3 par année) du Kamikaze se ralentit.

Au début des années quatre-vingt-dix, la sortie de l’album Dona Beja, qui bénéficie de la collaboration Josky Kiambukuta, le vieux compagnon des années OK Jazz, le réconcilie avec son public.

Sa carrière connaît un nouveau départ après l’éclatement en 1994 de l’OK Jazz. Sollicité par la famille de Franco, Il relance le groupe mythique en le fusionnant avec son propre Kamikaze. Parmi les albums enregistrés durant la période, Oleli, oleli (1996) est un incontestable succès. L’OK Jazz nouvelle formule s’installe comme une des valeurs sûres des deux rives du Congo.

Le 15 août 2004, au cours d’un spectacle donné à Pointe-Noire en l’honneur des hôtes de la Présidence de la République pour la fête de l’indépendance, Youlou s’effondre sur scène, victime d’un accident vasculaire cérébral. Après une hospitalisation de plusieurs mois au CHU de Brazzaville, il se rend en France, pour la suite de son traitement. Depuis, il est installé dans la banlieue parisienne et n’a pas renoué avec ses activités musicales.

Ses qualités vocales, sa fécondité et sa longévité font de Youlou Mabiala l’un meilleurs représentants de l’école OK Jazz, avec Franco, Simaro, Josky et Madilu et le placent parmi les plus grands musiciens du Congo-Brazzaville.

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Discographie , Albums de Youlou Mabiala 

Voici les albums de Youlou Mabiala avec Kamikaze, puis OK Jazz. 

 

Titre Année -Résurrection 2003, Infraction 1998 ,Adonis 1996 

Mwana ya luambo 1996-, Oleli oleli 1996 ,Et kamikaze loningisa 1995 

The best of 1977 / 1985 1995 -,Dona beija 1991, Kamikaze Loningisa 1988 

Mon Avocat a Voyagé 1986, 5eme Anniversaire 1985, 1 x 2 = Mabe 1984 

Karibu » 1984 -,Leo?? Utataaaya!!! 1984 ,100% de pourcentage 1983 

Etabe mofude 1983-, Carte postale 1983 ,Judoka 1983, Mbata 1982 

Youlou Mabiala et son orchestre Kamikaze 1982 ,Keba na matraque 1981

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ertes, Youlou n’est pas, en effet, le premier musicien à vivre ce drame sentimental. Bien d’illustres vedettes notamment Kallé, Rochereau, Dr. Nico, Vicky, Max Soki, Franco etc en furent victimes.

Démuni de tout, il vivait de l’aumône des adeptes généreux. Que des regrets ? C’est fini, fini à jamais. Le glas à l’air d’avoir sonné pour le prince Youlou Mabiala Aujourd’hui, le ciel et la terre ne l’ho­norent plus. Ses dieux l’ont quitté. Tout semble lui avoir tourné le dos comme l’empereur Napoléon à la morne pleine de Waterloo. C’est l’ex­piation. Et même H…, la plus chère de sa vie et la mère de son dernier enfant, âgé de quatre printemps, la plaque malgré elle. Les seuls cadeaux et souvenirs queue lui lègue en de­hors de l’enfant se traduisent en re­grets, en pleurs et en larmes. Inta­rissable pour éternité. Qui s’amourachera-t-elle encore de lui ? – En tout cas personne. Qui pourra encore lui redonner l’espoir de vivre ? -Seul Dieu peut-être.

A l’exemple de son frère Freddy Mayaula Don Padrino, Youlou devra désormais apprendre seul. A passer des nuits entières, sans la chaleureuse peau satinée de sa bien-aimée perdue qu’il se plaisait d’appeler tendrement, avec un accent rustique 100% Né Kongo, « mama Lêni ».

En ce moment, avec sa Bible au chevet comme dernier rempart. Nous espérons que Youlou Mabiala tiendra le coup. L’absence prolongée de sa chère « mama Lêni qui » papillonne­rait insouciamment sous d’autres voûtes étoilées ne le poussera certai­nement pas au pire.

Certes, Youlou n’est pas, en effet, le premier musicien à vivre ce drame sentimental. Bien d’illustres vedettes notamment Kallé, Rochereau, Dr. Nico, Vicky, Max Soki, Franco etc en furent victimes. Et la plupart d’entre ­eux se laisseront mourir … puisque incapables d’endurer le choc.

Pour le cas du « prince », tout est parti sup­pose-t-on d’une enveloppe; part d’hé­ritage provenant de d’une con­cession familiale. Jeune dans sa na­ture et cherchant à profiter intensément, elle aussi, de la vie, au lieu de croupir devant les charges et caprices de son malade, la douce compa­gne de Youlou s’est rappelée de l’adage selon lequel en amour, il y a toujours un perdant. Tout doucement, elle a préféré faire ses valises. Sa vie devenait de plus en plus monotone. Un cauchemar.

Personnellement, en apprenant cette rupture, j’avais cru à un bluff. Car, l’amour courtois qui liait -devant mes eux- ces deux amoureux me parais­sait inaltérable. Ce fut une union pas­sionnante contre laquelle rien ne pré­valait …

Après plusieurs errements, la petite H… semblait trouver enfin en Gilbert, de surcroît bon casse-cœur, l’assouvissement tant recherché par les femmes dites « cocktail-molotov », Hélas ! Ce n’était qu’une illusion. Mal­gré les promesses qu’ils s’étaient fai­tes aux premières lueurs de leur amour en 1977, aujourd’hui, leur idylle qui souleva un scandale à Kin et à Brazza tourne au vinaigre. Elle est comparable maintenant à un verre cassé… impossible à restaurer.

Toujours hanté par le signe indien, comme le malheur ne vient jamais seul, même la faramineuse somme de dix millions des francs CFA lui envoyé par le Président Sassou par le canal du doyen Jean- Serge Essous ne lui était pas parvenue.

Perdu à Paris comme une épingle dans une botte de foin, Youlou Mabiala est resté injoignable pendant qu’on le croyait dans une clinique habituellement fré­quentée par nos frères d’en face. Fi­nalement l’argent en question reprit le chemin de l’expéditeur.

En dernière minute, nous appre­nons que le prince Y.M végéterait quel­que part dans une église des Béninois à Paris. C’est là où sa compagne l’aurait abandonné comme Moise en Egypte. Même Verckys Kiamuangana qui a recouvré sa bonne santé n’a pas encore découvert son gîte. Il serait toujours a sa recherche.

Source: DIGITALCONGO

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