posts de mars 2010


Ladysmith Black Mambazo-Nou Ka Sonjé

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Ladysmith Black Mambazo-Nou Ka Sonjé

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Ladysmith Black Mambazo

est un groupe vocal sud-africain, fonda en 1960 par Joseph Shabalala. Célèbre pour ses spectacles a cappella, il est représentatif des styles mbube et isicathamiya. Sa composition une évolué au fil des années. Il un été rendu mondialement célèbre grâce à sa participation à de l’album Paul Simon Graceland.
Joseph Shabalala créa un premier groupe en décembre 1960 sous le nom de Ezimnyama Ngenkani (Les Noirs), que recruta au sein de la famille Shalabala, les frères et cousins de Joseph. Leur réputation ne dépassait alors pas les limites de la ville de Ladysmith d ‘ où ils étaient originaires.
En 1964, après avoir fait plusieurs rêves dans lesquels il entendait un chœur chantant des harmonies de la musique traditionnelle zouloue, l’isicathamiya. C’est and that Ladysmith Black Mambazo fut formé. C’est Shabalala qui trouva le nom en greffant au nom de leur ville l’adjectif «noir», symbolisant le bœuf noir, considéré comme le plus puissant des animaux de la ferme, et le nom mambazo, qui signifie «hache» en zoulou, pour symboliser la capacité du groupe à «tailler en pièces» ses adversaires lors des concours.
Ils participèrent en Effect à des compétitions de chant traditionnels, mais ils étaient tellement au-dessus de leurs adversaires that, en 1973, finit par their d’y interdire prendre part, sinon pour s’y produire hors compétition. Peu à peu, ils étendirent leur champ d’action à la capitale de la province, Durban et même à Johannesburg.
En 1967, le groupe commença à enregistrer pour Radio Zoulou, station du service public sud-africain émettant en FM à intention exclusive des locuteurs zoulous du bantoustan du KwaZulu. Ils enregistrèrent their premier disque en 1973 chez Gallo, le label principal musicale du pays, Amabutho, qui fut rapidement disque d’or, le premier de l’histoire pour des musiciens noirs africains.
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En 1975, Shabalala se convertit au christianisme et le répertoire du groupe s’orienta vers des hymnes religieux, d’inspiration méthodiste. Il enregistra coup sur coup deux albums de musique religieuse, Ukukhanya Kwelanga (1975), qui fut double album de platine, et Ukusindiswa (1976).
En 1981, sa réputation commençant à franchir les frontières, LBM fut invité à se produire à Cologne, en Allemagne, pays où il connut un immense succès, au point d’y retourner dès l ‘ année suivante.
En 1985, ce fut la rencontre avec Paul Simon qui allait donner une dimension vraiment internationale à leur talent. Venu en Afrique du Sud pour enregistrer une partie de son album Graceland, le chanteur américain entra en contact avec Joseph Shabalala et fit venir le groupe à Londres pour enregistrer sans-abri (musique de Shabalala, paroles d’anglaises P. Simon). Paul Simon et Joseph Shabalala furent accusés de rompre le boycott culturel de l’Afrique du Sud alors en force, mais l’album ajuster découvrir Ladysmith Black Mambazo au monde entier grâce à cette association avec l’un des musiciens les plus célèbres de la planète. Ils ouvrirent la voie pour autres artistes sud-africains avant même la chute du régime ségrégationniste, comme Stimela, le groupe du guitariste Ray Phiri, ou Mahlathini et la Queen ‘ S Mahotella which purent se faire connaître en Occident.
En 1988, trier le film MoonWalker de Michael Jackson où ils apparaissent durant le générique de fin pour chanter « Lune est Walking ».
P. Simon produisit trois albums de LBM à destination du marché américain : Shaka Zulu (1987), voyage de rêves (1988) et deux mondes, un cœur (1990) qui voit apparaître le grand musicien de funk George Clinton.
En décembre 1991, chef Shabalala, frère de Joseph et basse dans le groupe, fut abattu par un blanc, Sean Nicholas, un assassinat considéré comme raciste. Joseph Shabalala arrêta de chanter. Soutenu par sa foi chrétienne, il finit par se remettre au chant.
La fin de l’apartheid dans la première moitié des années 1990 changea beaucoup de choses pour le groupe. La libération de Nelson Mandela après 27 années de prison en 1990 fut suivie du premier album d’hommes libres du groupe, Liph ‘ Iqiniso (1993), sur lequel la dernière chanson, « Isikifil ‘ Inkululeko » (« la liberté est enfin là »), célèbre la fin de la servitude.
Shabalala affirme que Nelson Mandela aurait déclaré peu après sa libération que les membres de Ladysmith Black Mambazo étaient des ambassadeurs de la culture sud-africaine. En 1993, Mandela se fit accompagner par le groupe à la cérémonie de remise du prix Nobel de la paix à Oslo. Ladysmith se produisit lors de la cérémonie d’investiture du président Mandela en mai 1994.
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La compilation le meilleur de Ladysmith Black Mambazo : The Star et le Wiseman (1998) un remporté un triple album de platine, d’avec plus de d’un millions de disques vendus rien qu’en Grande-Bretagne. Ils se produisent désormais sur toutes les scènes du monde seul ou auprès d’artistes comme Stevie Wonder, Dolly Parton, les Corrs, Ben Harper, ou encore à l’occasion de cérémonies officielles (Jeux olympiques de 1996, avec Jean-Paul II et Elizabeth II d’Angleterre among other).
L ‘ épouse de j. Shabalala, Nellie, fut assassinée en mai 2002, alors que le groupe était en train d’enregistrer l’album Wenyukela.
En 2005, ils collaborent avec le English Chamber Orchestra, l’orchestre de musique de chambre, sur l’album no limites, dans lequel ils reprennent des hymnes religieux célèbres et des normes de leur propre répertoires comme itinérants, mélangeant musique classique et fils zoulous.
Le dernier album en date est longue marche vers la liberté, qui célèbre les 45 années d’existence du groupe. Ils y ont invité de nombreux artistes exchanges comme Zap Mama, Sarah McLachlan Melissa Etheridge, Natalie Merchant, Emmylou Harris et Taj Mahal, ou sud-africains comme Lucky Dube, Vusi Mahlasela et Hugh Masekela. Parmi les thèmes abordés de récemment par le groupe, la question du commerce équitable et les dangers de l’alcool au volant,

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La Fondation Ladysmith Black Mambazo

En janvier 1999, Joseph Shabalala crée la Fondation de Ladysmith Black Mambazo dont le mais est d’enseigner their culture et in particular their musique aux jeunes Zoulous. Pour ce faire, une Académie de Mambazo est en cours de construction qui doit accueillir des studios d’enregistrement et des salles de cours et de plans de répétition.

Récompenses

En 1988, LBM reçoit son premier Grammy Award pour l’album Shaka Zulu, le premier ministre qu’ait enregistré à destination du public américain, dans la catégorie Meilleur enregistrement folk traditionnel (meilleur enregistrement folk traditionnel). Ils en ont remporté un deuxième en 2005 pour l’album augmenter votre esprit supérieur dans la catégorie Meilleur album de monde musique traditionnelle (meilleur traditionnel World Music Album).

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Membres du groupe
En tout, une trentaine de chanteurs sont passés par le groupe au cours de ses 45 années d’existence. Un origine, un le groupe était composé de Joseph Shabalala, ses frères frères chef et Enoch, ses cousins Albert Mazibuko, Milton Mazibuko, Funokwakhe Mazibuko, Abednego Mazibuko et Joseph Mazibuko, et de quelques amis, Matovoti Msimanga et Walter Malinga. Par la suite, les chanteurs furent recrutés sur des critères plus professionnels.
However, suite au retrait de trois membres du groupe en 1993, Joseph Shabalala engagea quatre de ses six fils, Msizi, Sibongiseni, Thamsanqa et Thulani. Ceux-ci appartenaient à un autre groupe, Mshengu blanc Mambazo, sorte de réservoir de LBM, accueillant des chanteurs plus jeunes depuis 1976.
Actuellement, Joseph Shabalala est entouré de ses quatre fils, de ses cousins Albert et Abednego Mazibuko et de Russel Mthembu. Shabalala Jockey, qui appartenait au groupe depuis le début est décédé en 2006.

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                             Discographie

Ladysmith Black Mambazo a enregistré plus d’une cinquantaine d’albums depuis 1973. En voici une sélection. (Pour la liste complète,

  • Amabutho (1973)

  • Ufakazi Yibheshu (1973)

  • Ukukhanya Kwelanga (1975)

  • Ushaka (1978)

  • Phansi Emgodini (1981)

  • Shaka Zulu (1987) ; inclus dans 1001 Albums You Must Hear Before You Die (2006)

  • Journey Of Dreams (1988)

  • Classic Tracks (1992)

  • The Best Of (Vol. 1) (1992)

  • Shosholoza (1995)

  • Heavenly (1997)

  • Best Of – The Star and the Wiseman (1998)

  • Gospel Songs (2000)

  • Live at the Royal Albert Hall (1999)

  • No Boundaries (2004)

  • Long Walk to Freedom (2006)

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Nou ka Sonjé-FELIX DEL ROSARIO

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                 Nou ka Sonjé-FELIX DEL ROSARIO

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 Saint-Domingue/agences-dans une magie montrent chargé avec la musique, de danses, de chants et de nostalgie, dédié au capitaine de Félix Rosario cette dominicaine légendaire musicien a reçu l’ordre des pères de la nation : Duarte, Sánchez et Mella, dans le grade de chevalier, en hommage à ses 56 ans de carrière.

Effectuée à la salle principale du Teatro Nacional Eduardo Brito, l’événement a été conçu par l’Association des critiques d’art (Acroarte), sous la direction artistique de Waddy Jáquez et la direction musicale de Juan Valdez. L’idée et la production générale était Radhy Miranda et le producteur exécutif de Marivell Contreras, président de Acroarte.
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Le spectacle a été défini dans les couloirs de l’Hôtel Europa légendaire, où un groupe de danseurs, la radio « entre les chansons et les versets », HIZ et un grand orchestre, mis en scène de beaux moments de la production musicale de Rosario Félix de sa carrière artistique. Luisito Martí, pantalon Adalgisa, Frank Cruz, Johnny Ventura, Pavel Núñez et Héctor Hannibal a commencé avec le grand hommage à ce musicien et en vue de ceux qui ont parlé, comme Ventura, « grand homme ».
« Les magiciens sont éternelles », « Nuits dans l’Europe », « Spectaculaire Cambumbo´s unique », « Victor et Memelo » et la « Mal pelao » ont été les premiers chansons joués par des artistes amis du capitaine, dans ses scénarios d’adieu, où en outre, le Conseil culturel national lui a accordé un diplôme d’honneur qui il déclarée « Gloria Nacional de Música » nuit.
L’ordre des pères de la nation, qui donne le pouvoir exécutif, comme le diplôme d’honneur, vous ont été fournis par la culture secrétaire, José Rafael Lantigua.
La cérémonie inclus les présidents de la Chambre des députés et du Sénat, Julio César Valentine et Reinaldo mur Pérez. Enfants Doña Nelly del Rosario et Felix Junior, gris et Rosario Lilibeth, rose également sur la scène pour accompagner le musicien natif de San Francisco de Macorís.
Un temps d’agréables souvenirs pour tout le monde, a été croisé Frank, jouer l’action de « Souvenirs de la vie » et de « Mal pelao ».
Pantalon Adalgisa, sur le thème « larmes noirs », a également conduit aux applaudissements du public. Nicky Soul, Felipe Jorge et Jairo, fait Renaissance les joies des meilleures années de meringue avec les chansons « Renacer », « Mon ans avec son » et « YA a voulu – paysan – tout en »Cheval »Johnny Ventura galopó sur la scène, attirer l’attention du public depuis leur entrée à interpréter le thème »Gomme Juan ». »
Chant de fond fourni leurs voix Henry Garcia, Phoenix Ortiz, Ricardo gant et Jairo. Autres artistes qui ont participé étaient le Fernández Diony également maître sur le piano, le Cheddy García, comédien et un pléyades de danseurs et de musiciens.
Le spectacle a conclu avec un grand Noël, clamor qui a toujours connu pour provoquer del Rosario Félix capitaine et son rythme trois fois.
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FELIX DE del ROSARIO – c’est le maître de l’Orchestre del Rosario Felix au cours d’une de ses apparitions à la télévision dominicaine en 1981. Le chanteur est FRANK CRUZ, qui joue le célèbre Meringues intitulé «Pelao Mal.» Rosario Felix démarre comme un groupe dans la décennie des années 60 ‘ s, sous le nom : FELIX de EL ROSARIO et les MAGICIENS de la RITMO. Les chanteurs d’origine ont été : FRANK CRUZ et le MACABI NEGRITO. Rosario Felix fait historique en collant des sujets bien assez régulièrement au niveau communautaire. N’oubliez pas le temps qui semblait comme si FELIX de EL ROSARIO SUS mages al RITMO et JOHNNY VENTURA et son SHOW COMBO étaient simplement qui a statué et dominé dans le champ artistique national de République dominicaine. Un des sujets plus sonados maître Felix del Rosario était: « Evil Pelao », dont j’ai le sentiment de popularité plutôt et avait acceptabilité excellente. Déjà entrés dans la décennie de la 1980s ‘s et compte tenu de la hausse déjà avait acquis la meringue, Rosario Felix reste à flot et pour parvenir à ce changement de son orchestre et sa musique, toujours maintenir l’essence de ce qui est bon merengue ligne. L’Orchestre prend un nouveau « look » et est re-bautizada avec le nom : groupe FELIX. Toutefois, pas nous pouvez négliger le fait que Felix del Rosario, mis à part étant un excellent arrangeur et avez collé un lot de problèmes datant de la décennie des années 1960 ‘ s, le capitaine Felix del Rosario a été qui sans aucun doute production de Noël faite entendre plus dans l’histoire de la musique dominicaine. Les merengues Noël Rosario Felix font déjà partie de la tradition de Noël en famille dominicain, non seulement dans le pays mais aussi à l’étranger. Il est étonnant de voir, entendre et témoignent chaque année pour les vacances, que la saison attendue et indispensable dans les codes musicales de l’événement familial dominicain. Encore aujourd’hui, en 2009 de la musique de Noël de ce grand artiste est entendu et dansé par les hommes, les femmes, les enfants et les personnes âgées. De son merengues Noël, plus il actionne grave sans doute « Cascabel », qui serait le Latin version et à la délivrance d’Amérique du Nord célèbre appelé merengue rythme «Jingle Bell».
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Rosario Felix : la magie d’un grand musicien
Professeur Félix del Rosario, fondateur du rythme mages, en compagnie de ses collègue éternelle, Mme Kelly de la Rosario.

  «Jouer la musique, peut-être encore que je n’ai pas démarré». « Musique, l’heure, nous devons donner beaucoup à cette », a été la première réaction d’un homme approchant les 77 ans d’âge, qui l’a consacré à la musique, puisque avec ses paroles express était né musicien, car il a toujours aimé faire.
Scénarios retraités par des problèmes de santé, amour pour ce que vous aimez plus dans la vie est la musique, pas donc rappels maîtres Félix del Rosario a commencé à écouter les notes de musique sur une fenêtre. «J’ai commencé à aller à l’école pour une fenêtre de l’Académie de musique de San Francisco de Macorís, quant à la nécessité », rappelle.
La nécessité d’être musicien était liée à la nécessité économique, qui vous ne pas quoi que ce soit lié à l’art de jouer pour obtenir son objectif comme recomptages, avec beaucoup de lucidité « lorsque atteint le capital guagua musiciens de trouver à San Francisco de Macorís, j’attends » qui est venu à charger des bagages et de me donner de cinq ou dix cheles, qui était la situation. Mais dès que s’est intéressé à la musique que vous aimez le saxophone, rappelle le premier instrument qui a joué était un marimba a donné à son père, qui ne savaient pas.
En 1964 il fonde son premier «Assistant du rythme», dont les premières danses étaient à l’Europe de l’hôtel, pour la qualité ayant joué, étant un groupe de sept musiciens, dit certains magiciens de regroupement. Avec ses réserves sur certains musiciens desafinados, Felix estime que des progrès sont réalisés dans l’art. Le premier saxophone utilisé ont été fournis et obtenu la première de sa propriété. Selmer, a offert par qui a actuellement un 7 millions en pesos. «La vie donne surprises, surprises donne vie», dit l’artiste.
Sa famille le capitaine est heureusement marié de 38 ans, avec Mme Nelly tilth de Rosario. Ils sont leur Gricell, Felix Junior, Lilibet Rosario tilth enfants de trois petits-enfants.
Source : Felix Morillo / El Nacional
[Traduit automatiquement par Microsoft® Translator]

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Félix del Rosario: La magia de un gran músico
El maestro Félix del Rosario, fundador de Los Magos del Ritmo, en compañía de su eterna compañera, doña Nelly de del Rosario.

  “Tocar música, a lo mejor todavía yo no he comenzado. Música, tiempo, hay que darle mucho a eso”, fue la primera reacción de un hombre que se aproxima a los 77 años de edad, los cuales los ha dedicado todos a la música, ya que con sus propias palabras expresa que nació músico, porque es lo que siempre le ha gustado hacer.
Retirado de los escenarios por problemas de salud, no así del amor por lo que más le apasiona en la vida que es la música, el maestro Félix del Rosario recuerda que comenzó a escuchar de las notas musicales a través de una ventana. “Comencé a ir a la escuela por una ventana de la Academia de Música de San Francisco de Macorís, lo hacia por necesidad”, recuerda.
La necesidad de ser músico estaba ligada a la necesidad económica, la cual no le impedía hacer cualquier cosa relacionada con el arte de tocar para conseguir su propósito, ya que, como narra, con mucha lucidez, “cuando llegaba la guagua de la capital a buscar a los músicos a San Francisco de Macorís, yo iba a esperar que llegara para cargar las maletas y me dieran cinco o diez cheles, esa era la situación”. Aunque desde el mismo momento que se interesó por la música le apasionó el saxofón, recuerda que el primer instrumento que tocó fue una marimba que le regaló su papá, a quien no conoció.
En 1964 fundó su primera agrupación “Los Magos del Ritmo”, cuyos primeros bailes fueron en el hotel Europa, que por la calidad con que tocaban, siendo un grupo de siete músicos, decían que eran unos magos. Aunque con sus reservas sobre algunos músicos desafinados, Félix considera que se está avanzando en el arte. El primer saxofón que usó se lo prestaron y el primero de su propiedad se lo regalaron. Por el que posee en la actualidad, un Selmer 7, le han ofrecido millones de pesos. “La vida te da sorpresas, sorpresas te da la vida”, dice el artista.
Su familia
El maestro está felizmente casado, hace 38 años, con la señora Nelly Labrado de Rosario. Son sus hijos Gricell, Félix Junior, Lilibet Rosario Labrado, ademas de tres nietos.
Fuente: Félix Morillo / El Nacional

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 Le capitaine de Felix Rosario sera honoré dans un spectacle qui sera présenté dans la salle principale du Théâtre national et que scénarios despedirá.
Un grand groupe d’amis artistes et de musiciens participeront à l’émission cherche à rendre hommage à 56 ans de dévouement absolu à la musique dominicaine, avec un très haut niveau de qualité.
La magie d’un maître : hommage et adieu del Rosario Félix maître seront présentées suivant jeudi 20 décembre dans une production artistique de Waddys Jáquez, sous la direction musicale de Juan Valdez.
Valdez, sera responsable de la direction d’un super Orchestre des enseignants qui accompagnera le groupe de chanteurs qui a appartenu, dans les années-les différentes propositions artistiques et orchestrales du maître du Rosaire.

Parmi les chanteurs qui appartenaient au Félix du groupe, à Saint-Domingue All Star Band et le rythme mages sont Frank Croix, Nicky Soul, Felipe Jorge et Jairo.

Les artistes qui ont confirmé leur participation dans l’hommage inclus Johnny Ventura, avec qui il avait un long artistique en années 70´s et Luisito Martí, qui était avec Johnny Ventura pendant que son oncle, Memelo, son inspiration dans la musique joué avec le professeur Félix confrontation.

Un groupe de jeunes artistes, musiciens et amis de Rosario Felix soutiennent dans différents domaines, la mise en scène de cette proposition, qui est coordonnée par Acroarte.
[Traduit automatiquement par Microsoft® Translator]

El maestro Félix del Rosario será homenajeado en un espectáculo que se presentará en la Sala Principal del Teatro Nacional y con el que se despedirá de los escenarios.
Un amplio grupo de artistas amigos y músicos estarán participando en el espectáculo con el que se pretende rendir tributo a 56 años de entrega absoluta a la música dominicana con un altísimo nivel de calidad.
La magia de un maestro: homenaje y despedida del maestro Félix del Rosario será presentado el próximo jueves 20 de diciembre en una producción artística de Waddys Jáquez, bajo la dirección musical de Juan Valdez.
Valdez, tendrá a su cargo la dirección de una Súper Orquesta de maestros que acompañarán al grupo de vocalistas que ha pertenecido -a lo largo de los años-,  las distintas propuestas artísticas y orquestales del maestro del Rosario.

Entre los cantantes que pertenecieron al grupo Félix, la Santo Domingo All Star Band, y Los Magos del Ritmo están Frank Cruz, Nicky Soul, Felipe Jorge y Jairo.

Entre los artistas que han confirmado su participación en el homenaje se cuentan Johnny Ventura, con quien tuvo un largo enfrentamiento artístico en los años 70´s, y de Luisito Martí, que estuvo con Johnny Ventura mientras que su tío, Memelo, su inspiración en la música tocaba con el maestro Félix.

Un grupo de jóvenes intérpretes, músicos y amigos de Félix del Rosario están apoyando desde distintos ámbitos, la puesta en escena de esta propuesta, que está siendo coordinada por Acroarte.

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Johnny Ventura-Nou Ka Sonjé

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        Johnny Ventura-Nou Ka Sonjé

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Entendre que Ventura Johnny en Dieu Ventura Soriano Batanga Juan est né à Saint-Domingue, la capitale de la République dominicaine, le 8 mars 1940. Fils d’une famille modeste, avait rêvé, dans son adoliscencia, l’architecte meilleur dominicaine ; toutefois, le 2 juin 1965 sa vie et les rêves a donné un redressement. En ce moment et à la suite de l’un de ces bottes d’adolescents qu’on ne sait jamais où ils vont arrêter, a été présenté avec…
[Traduit automatiquement par Microsoft® Translator]

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Premières étapes
J’ai commencé sa carrière comme un chanteur lorsque j’ai présenté lui-même avec quelques amis dans un programme d’adeptes qui a été diffusé par la voix de l’Alegría hebdomadaire. Le jeune Soriano, seulement 16 ans d’âge obtenu première place des participants. Un peu plus tard, j’ai commencé à apparaître dans les programmes d’adeptes qui ont été parrainés par la voix dominicaine. Lorsque Ventura Soriano est apparu pour la première fois dans l’émission : l’aspect TV pour une étoile, ce qui a été diffusée vendredi soir à sept, ils retentit la cloche. Dans la semaine suivante, comme au champion, Juan de Dios renvoyé à être accueilli dans la même compétition. J’ai pratiqué, travaillé et a été couronné pour le coup. Ensuite, j’ai gagné premier prix. Alors j’ai gagné beaucoup de prix dans les programmes de fervents, jusqu’à ce qu’il a été récompensé enfin avec la bourse d’études bien voulu donnant par la société de radiodiffusion, propriété de José Arismendi Trujillo Molina, pour les jeunes talents. Avec le de Juan dominicain voix Dios étudié musique, techniques vocales et d’expression.

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Le chanteur.

En 1959, Jean de Dieu a décidé de prendre son prénom Johnny Ventura. J’ai commencé à faire ses premiers pas comme un chanteur dans plusieurs bandes qui se sont présentés à la danse dans le salon. J’ai travaillé avec l’Orchestre de Rondón Votau et en 1961 avec la bande de la percussionniste dominicain Donald Wild.
En 1962, je chante avec le Combo Caraïbes de Luis Pérez, avec qui je garde enregistrées avec le cuabero, dont il était l’auteur et la poignée de Luis Pérez. C’est avec cette bande que j’ai enregistré son premier LP. composé de 12 chansons qui a gagné la grande popularité.
En 1963, Johnny Ventura a été recruté par le directeur de la célèbre musique Pape Molina à rejoindre le Super Orchestra San José, dont j’ai réalisé à l’époque. J’ai rejoint comme chanteur et acteur de la güira. Pour 2 ans Ventura faisait partie de l’Orchestre de super avec des étoiles comme Vinny Franco et Grèce Aquino. Bien que malheureusement pas un enregistrement est resté de ce groupe, cette période a été un point de repère dans la carrière de la chanteuse.

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The Show »mixte

« En 1964, l’homme d’affaires cubain Angel Guinée a insisté sur Johnny Ventura pour créer son propre orchestre, la « liste déroulante Afficher » dont nous savons aujourd’hui qu’une partie importante de l’histoire de la musique populaire toujours dominicain.
En 1965, avec son orchestre, Ventura enregistrée pour le Fonogram labellisez l’album la coquetona, la glissante la tun turun et tun. En 1967, je me suis rendu aux États-Unis, où je suis devenu immédiatement pour frapper. Porto Rico, Colombie, Curaçao salué lui depuis lors et avec la chanson la mort de Martin, avec la voix de la combo afficher Luisito Martin fait leur premier golden enregistrer avec Oh non, je ne sais pas.
Plus de quarante années Johnny Ventura, consolidées au travail, qui fait maintenant partie du patrimoine de la musique américaine, comme les racines du continent. Ventura ont également participé à sa politique du pays, où j’ai occupé à certains endroits publics importants.
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e cheval majeur, Johnny Ventura, a déclaré que vous n’appelez pas propositions merengue urbains qui font un groupe d’artistes qui ont aujourd’hui large acceptation.

Pour être interrogés dans le « art Z » qui produisent Caciana del Rosario et programme d’Auguste Socía par la station de radio Z-101, vétéran de l’artiste a déclaré que propositions comme qui ne rend pas oméga sont identifiées comme merengue, car ils ne disposent pas d’un rythme en fonction du genre.

Ventura a donné à titre d’exemple, les changements et les fusions qu’il a dirigé depuis la liste déroulante Afficher célèbre. «Il existe pambiche merengue fusions ou autres sujets ». Si votre recherche de la Carbonero, vous trouverez que j’ai appelé ‘merenpiné’ parce que c’était la première fois que vous avez vous une timbales merengue sans irrespetar la merengueros du temps. Pourquoi vous appeler «merenpiné» «.»

Suivie a dit: « et donc je ne sais pas qu’il s’agit d’une rue merengue. Maintenant que j’ai fait la musique avec des paroles qui n’étaient pas des paysans, c’est autre chose, parce que je ne suis pas né dans le champ mais dans San Carlos. J’ai n’eu aucun moyen de faire le Ñico Lora Meringues sauf pas effectuer ses chansons. « Le composé d’éléments de la ville, comme le «plafond’, ‘Le cuabero’ entre autres », a déclaré l’interpréteur populaire.

Il a clairement que dans chaque expositions musicale, le public a toujours trouvé merengue rythme en fonction. « Lettres ne déterminent pas un genre, ce qui détermine qui est sa structure, la base rythmique, quel que soit l’instrument utilisé », a souligné.

Exprimé l’admiration et le respect de ce qu’ils font la dite « Merengueros de rue », qui a dansé, mais vous ne pouvez le faire comme s’il s’agissait d’un merengue car il n’est pas. «Je ne pas être est appelé.» « Les créateurs de ce genre ont à mettre un nom et diffuseurs qui sont toujours pas confondent les gens dire que merengue, c’est parce qu’il n’est pas, » a déclaré Ventura.

A rappelé qu’une fois remplies avec Omega et lui a dit qu’il avait la possibilité de se marier la gloire. Commente me rend un genre fusionné avec plusieurs rythmes, mais aucun d’entre vous mentionné inclus la meringue. «Alors mal pourrions nous l’appelons ainsi ».
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Nou Ka Sonjé-Mon Rivera

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                  Nou Ka Sonjé-Mon Rivera

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 Efrain Rivera Castillo (le -25-Mai-1925, Mayagüez, Porto Rico ;

Décédé le-03 -Décembre- 1978, Manhattan, New York, -

directeur d ‘ orchestre, chanteur, compositeur,
Mon Rivera une été des pionniers l’utilisation du trombone dans la musique cuivres ligne latine, certaines dissidence LE pionnier. Rivera était connu comme ‘ lui ‘allitération’ l roi. Sur l ‘ associe also aux rythmes complet et bombe que «il à largement utilisé.
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Mon Rivera is the common name given to two distinct Puerto Rican musicians (both born in Mayagüez), namely Monserrate Rivera Alers (originally nicknamed Rate, later referred to as « Don Mon », or Mon The Elder, and sometimes credited as Ramón in songwriting credits) and his oldest son, Efraín Rivera Castillo (referred to early in his career as « Moncito », or Little Mon, and later known by his father’s moniker). This article refers mainly to Efraín, a popular band leader known in Latin jazz circles.Efraín was specifically known for salsa and a Puerto Rican style called plena. He is credited for a fast humorous style and for introducing the sound of an all-trombone brass section to Afro-Rican orchestra music.Three of Efraín’s brothers were also musicians. Efraín’s son is the percussionist, Javier Rivera.

Français-

Mon Rivera est le nom commun aux deux musiciens Puerto Rica distincts (tous deux nés en Mayagüez), à savoir Monserrate Rivera Alers (surnommé initialement rate, plus tard dénommé « Mon Don », ou Mon les aînés et parfois crédités comme Ramón dans les crédits de la chanson, présenté par) et son aîné, Efraín Rivera Castillo (dénommé au début de sa carrière comme « Moncito », ou Mon petit et plus tard connu sous le nom de son père). Cet article se réfère principalement aux Efraín, un chef de bande populaire connu dans les milieux jazz Latin.
Efraín était particulièrement connue pour la salsa et un style Puerto Rica appelé complète. Il est crédité d’un style rapide drôle et pour introduire le son d’une section de cuivres tout-trombone à la musique d’orchestre Afro-Rico.
Trois des frères de Efraín étaient également s. Efraín musiciens est est le percussionniste, Javier Rivera.
Anglais

Don Mon was born in Mayagüez (at the Rio Cañas Arriba « barrio » in the outskirts of the city, close to the place Eugenio María de Hostos was born) in 1899, and lived in the working class Barcelona barrio of the city proper. He was a janitor and handyman at the nearby University of Puerto Rico – Mayagüez for more than 40 years, and was well loved by the campus community. Known as « ‘Rate » by his closest friends, Don Mon gained a strong reputation as a composer of plenas, a musical genre considered the « musical newspaper of the barrio ». He assembled impromptu plena jams in the neighborhood, which were so widely known that they were preserved for posterity in the documentary film « Plena  » (1956) by Amilcar Tirado (Don Mon appears at the last segment, improvising lyrics).
Two of Don Mon’s most famous plenas, « Askarakatiskis » (sometimes referred to as « Karacatis Ki ») and « El Gallo Espuelérico » (loosely translated as « The Spurless Rooster ») were humorous takes on real life events. On the first one Don Mon told the story of Rafael, a gambler who loses all his money rolling dice and is then assaulted by his wife Luz María with a broomstick, while their daughters laugh the incident off (one of the girls’ laughter is the basis for the song’s name). « El Gallo Espuelérico » tells the story of Américo, a guy who brags boastfully about a gamecock he carried with him to a fight. The bird is killed soon after the fight starts (Don Mon claimed once that the winner was his rooster « Espuelérico », although this is disputed), to the amusement of his friends, who tell him the gamecock would be more fierce as part of a chicken rice soup (in reality, they ended up eating the soup).

Français

Don Mon est né à Mayagüez (à la Cañas de Rio Arriba «trimestre» dans la périphérie de la ville, près de la place Qu’eugenio María de Hostos est né) en 1899 et de courte durée dans le quartier de Barcelone de classe ouvrière de la ville appropriée. Il était un concierge et la handyman à la proximité University of Puerto Rico – Mayagüez depuis plus de 40 ans et a été bien apprécié par la Communauté du campus. Connu sous le nom « ‘ taux » par ses plus proches amis, Mon Don acquise solide réputation comme un compositeur de genre musical complet, considéré comme le « journal musical du quartier ». J’ai assemblé impromptues confitures complètes dans le quartier, qui étaient donc largement connus qu’ils ont été conservés pour la postérité dans le film documentaire « Intégral » (1956) par Amilcar Tirado (Don Mon apparaît sur le dernier segment, improvising paroles).
Deux de Mon Don plus célèbre complet, « Askarakatiskis » (parfois appelé « Karacatis Ki ») et « El Gallo Espuelérico » (vaguement traduite comme « Le Coq Spurless ») ont été drôle prend sur les événements de la vie réelle. Le premier à Don Mon dit l’histoire de Rafael, pour le joueur qui perd tout son argent laminage dit et est ensuite agressée par son épouse Luz María avec un balais, tandis que leurs filles rire l’incident off (une des filles ‘rire est le fondement de la chanson’ s nom). «Gallo Espuelérico» raconte l’histoire de guy Américo qui brags sur un gamecock boastfully que j’ai procédé avec lui à une lutte. L’oiseau est mort peu de temps après le démarrage de lutte (Don Mon prétendu onze que le gagnant a été son coq « Espuelérico », bien que ceci est contesté), pour l’amusement de ses amis, qui lui dire le gamecock serait plus féroce comme partie de la soupe de riz de poulet (en réalité, ils finissaient manger de la soupe).
Anglais

However, a plena standard to this day was born when seamstresses of a local handkerchief factory striked against the factory’s owner, Lebanese industrialist William Mamary, and Mamery hired replacement workers (whom the seamstresses considered to be scabs). Don Mon wrote « Aló, ¿Quién Ñama » (loosely translated as « Hello, Who’ Calling? », sometimes referred to as « Qué Será ») as a musical description of the strike. Since the seamstress’ strike was organized by local labor leader John Vidal, and patronized by local assemblywoman Maria Luisa Arcelay, they are mentioned in the song. The seamstresses are reportedly calling each other as to raise mutual concern about the poor pay they’re getting. Near the end, Don Mon breaks into what his son later called « trabalenguas » (tongue twisters), which in fact is a style of scat singing where some of the syllables of the actual song are slurred nasally and delivered quickly along with the scatting. The skill was passed from father to son; Efraín became so adept at using « trabalenguas » that he eventually was called « El Rey del Trabalengua » (« The Tongue Twister King ») once he became famous

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Fraçais

Toutefois, une norme complète à ce jour est né lorsque couturiers de à l’usine de mouchoir local striked contre le propriétaire de l’usine, industriel libanais William Mamary et Mamery embaucher des travailleurs de remplacement (dont les couturiers considérés comme des escarres). Don Mon écrit « Aló, qui Ñama?» (vaguement traduit comme »Hello, qui est appel? », parfois dénommé « Que doit être ») comme une description musicale de la grève. Étant donné que la grève de la couturière a été organisé par le leader du travail local John Vidal et patronized par assemblywoman locale Maria Luisa Arcelay, ils sont mentionnés dans la chanson. Les couturiers mutuellement appellent apparemment à raise mutuelle préoccupation au sujet de la rémunération pauvre qu’ils vous obtenir. Près de la fin, sauts de Don Mon en quoi son sont plus tard appelée langue « Twister » (cordages de langue maternelle), qui est en fait un style de chant scat où certains les syllabes de la chanson actuelle sont slurred nasally et livrés rapidement avec le scatting. La qualification a été transmise de père à sont ; Efraín devient donc aptes à utiliser « tongue twister » que je finalement ai appelé « El Rey del Trabalengua » (« The King Tongue Twister ») une fois que je suis devenu célèbre.
Anglais

Efrain’s early days

Efraín’s mother died when he was a little boy, and Don Mon remarried a few years after, fathering a total of twelve children. Since the family’s economic situation was precarious, Efraín had to support and look after his younger brothers by taking various odd jobs. The one that he was most successful at, besides music, was as shortstop for the Indios de Mayagüez, the local winter league baseball team, for which he had been the bat boy at an earlier age. He played with them between 1943 and 1945.
In his beginnings as a musician, Efraín and Germán Vélez (later the father of Wilkins Vélez) formed « El Dúo Huasteco », and sang Mexican folk songs that were popular in Latin America at the time (they even dressed the part). Santos Colon joined the duo occasionally and made it a trio. Their talent moved Gilbert Mamery (who also happened to be William’s son; Gilbert legally changed the family name’s spelling to prevent mispronunciations) to feature them as part of musical reviews staged at Mayagüez’s San José Theater. Later, Mon became a singer with various local bands, working with bandleaders Juan Ramón Delgado, better known as « Moncho Leña »[2] and William Manzano, both of whom he persuaded to have some of his father’s plenas arranged for a full orchestra. A full orchestral version of « Aló, ¿Quién Ñama? » was a sleeper hit in 1950.
Efraín (by now widely called « Mon ») also began to write his own plenas soon after. One of them, « La Plena de Rafael Martinez Nadal » was written in admiration for the Puerto Rican lawyer and legislator, who was extremely successful in local courts. Another one, « Carbón de Palito », described the route followed by street vendors of wood charcoal (then used as cooking fuel) through most of Mayagüez. Almost all sections of the city at the time are mentioned in the lyrics. Both plenas were local hits, and along with Rafael Cortijo’s rendition of « El Bombón de Elena », they helped to revive the genre during the late 1950s.
By the mid-1950s, Efraín was an accomplished singer in Puerto Rico, but since the island is rather small, he did as many other local performers and emigrated to New York City, as to guarantee a living playing music, given the sizeable Latino population there. When Moncho Leña’s orchestra moved to New York City in November 1953, he moved along with them. He went to the extreme of arranging a plena version of Hava Nagilah for the Italian and Jewish clubgoers who danced to their music at New York’s Palladium Ballroom.[3] He also sang with Joe Cotto and Héctor Pellot. He was featured in the second television music special by the Banco Popular de Puerto Rico in 1960.

Français

Mère de Efraín mourut lorsque j’étais un petit garçon, et Don Mon remarié quelques années après, fathering un total de douze enfants. Étant donné que la situation économique de la famille était précaire, Efraín avait à soutenir et à occuper ses frères plus jeunes en prenant les boulots divers. Celui que j’ai été plus de succès, en plus de musique, était comme arrêt-court pour le Mayagüez Indios, l’équipe de baseball de la Ligue locale d’hiver, pour lequel j’avais été le garçon bat à un âge plus tôt. J’ai joué avec eux entre 1943 et 1945.
Dans ses débuts comme un musicien, Ephraim et Germán Vélez (plus tard le père de Wilkins Vélez) formé « Le duo Huastec » et a chanté mexicains chansons populaires qui étaient populaires en Amérique latine à l’époque (ils habillé même la partie). Santos Colon rejoint le duo occasionnellement et il fait un trio. Leur talent déplacé Gilbert Mamery (qui est devenu aussi à être de William Gilbert est ; légalement modifié l’orthographe du nom de la famille afin d’éviter les mispronunciations) à eux dans le cadre des examens de musique mis en scène au Mayagüez ‘ de San José Theater. Plus tard, Mon est devenu à la chanteuse avec différentes bandes locales, travaillant avec bandleaders Juan Ramón Delgado, mieux connu sous le nom « Moncho Leña » [2] et William Manzano, deux dont je dois ont certains de son père convaincu du plein organisés pour un orchestre complet. Une version complète orchestrale de « Aló, qui Ñama? » a été un sleeper hit en 1950.
Efraín (par désormais largement appelé « Mon ») a également commencé à écrire son propre peu après. L’un d’entre eux, « Llena de La Rafael Nadal Martinez » a été écrit en admiration pour l’avocat Puerto Rica et le législateur, qui était très réussie dans les tribunaux locaux. Un autre un, « Palito charbon », décrit la route suivie ambulants de charbon de bois (puis utilisé comme carburant de cuisson) par le biais de la plupart des Mayagüez. Presque toutes les sections de la ville à l’époque sont mentionnées dans les paroles. Les deux complète local ont été hits, avec Rafael Cortijo et d’associé de « El Bombón de Elena », ils ont contribué à relancer le genre au cours de la fin des années 1950.
Par le milieu des années 1950, Efraín était une chanteuse voulu à Porto Rico, mais étant donné que le île est plutôt faible, je n’a autant d’autres artistes locaux et émigré à New York, à garantir une vie écouter de la musique, compte tenu de l’importante population Latino. Lors de l’Orchestre de Moncho Leña déménagé à New York en novembre 1953, j’ai déplacé avec eux. Je suis allé à l’extrême de l’organisation pour la version complète de Nagilah Java pour le clubgoers italien et juives qui dansé à leur musique à la salle de palladium de New York. [3] il a également chanté avec Joe Cotto et Héctor Pellot. Il a été présenté dans la musique de télévision la deuxième spéciale par la Banque populaire de Porto Rico en 1960.
Anglais

The Trombanga (trombone conjunto) Sound

Efraín organized his own orchestra by 1962. As most Latino orchestras of the time, Efraín’s orchestra didn’t play plenas exclusively. Most of Efraín’s plena numbers broke into a salsa section in mid-song, and he would sing or play any genre at dances and shows. This explains his experiments mixing plena with pachanga, boogaloo and Dominican merengue, such as « Qué gente averiguá’ » (« What nosey people »), a song where he mocked people who openly criticized that he was a miser, reycling old clothes until they wore thin, keeping his money hidden in a barrel or wearing an old hat from his Mayagüez days down 8th. Avenue in Manhattan. Cheo Feliciano admits being Efraín’s roadie once around this time.
He also experimented with latin jazz; his efforts were capped by an instrumental salsa song that is listed by many to be a standard of the genre: « Lluvia con Nieve » (« Rain with Snow ») (which he recorded in 1964). The powerful artist lineup for this record included Charlie Palmieri and Eddie Palmieri on piano, Barry Rogers, Mark Weinstein and Manolín Pazo on trombones, and Kako Bastar on percussion, among others.
There are conflicting theories that list either Efraín or his record producer, Al Santiago, as being the inventor of the all-trombone brass section (four trombones, in this case). An early example of this is the earliest recording Efraín made of « Askarakatiskis ». This led to a more aggressive, bottom-heavy sound that was a novelty at the time. The sound led itself well to plenas, but didn’t catch on in salsa circles until Eddie Palmieri experimented with a similar lineup almost simultaneously (Santiago produced both artists). By the end of the decade, the all-trombone brass section was part of the standard salsa vocabulary, popularized particularly by Willie Colón, who adopted it most successfully than any other bandleader.
Efraín could make a living with his orchestra, but migrating to New York disconnected him from his fan base in Puerto Rico. Health problems, a bout with alcoholism and drug addiction (plus spending some time in jail) eventually forced a reduction in his workload, and his popularity waned.

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Français

Efraín organisé son propre orchestre en 1962. Orchestres de Latino que la plupart du temps, Efraín s orchestre n’a pas t play complète exclusivement. La plupart des numéros de s complet du Efraín fait irruption dans une section de sauce dans mid-song, et il serait chanter ou jouer n’importe quel genre de danses et spectacles. Cela explique ses expériences plein mélange avec pachanga, boogaloo et merengue dominicain, tels que « ce qu’averiguá personnes ‘ » (« les nosey peuple »), une chanson où je raillé personnes ouvertement critiqué qu’il était un grippe-sou, reycling vieux vêtements jusqu’à ce qu’elles portaient fin, garder son argent caché dans à canon ou portait un ancien hat depuis son Mayagüez jours bas 8. Avenue à Manhattan. CHEO Feliciano admet étant roadie de Efraín onze autour de ce temps.
J’ai également expérimente latin jazz ; ses efforts étaient capped par une chanson instrumental salsa est répertoriée par beaucoup d’être une norme du genre: « Breviceps avec la neige » (« pluie avec Snow ») (dont j’ai enregistré en 1964). La gamme d’artiste puissant pour cet enregistrement inclus Charlie Palmieri et Eddie Palmieri au piano, Barry Rogers, Mark Weinstein et Manolín Pazo sur les trombones, et Kako suffit à percussion, entre autres.
Il y a des théories contradictoires qui fournit la liste Efraín ou son producteur, à Santiago, comme l’inventeur de la section de cuivres tout-trombone (quatre trombones, dans ce cas). Un exemple précoce est l’enregistrement plus tôt Qu’efraín faite de « Askarakatiskis ». Cela a conduit à son plus agressif, bas-lourds qui était une nouveauté dans le temps. Le son se conduit ainsi à plein, mais n’a pas ‘ t captures sur dans les cercles jusqu’à ce que la sauce Eddie Palmieri expérimente presque simultanément une gamme de produits similaire (Santiago produit les deux artistes). À la fin de la décennie, la section des cuivres de tous-trombone faisait partie du vocabulaire standard, popularisé par Willie Colón, qui a adopté plus réussi que n’importe quel autre chef d’orchestre sauce en particulier.
Efraín pourrait gagner sa vie avec son orchestre, mais la migration vers New York lui déconnecté de sa base de ventilateur à Porto Rico. Problèmes de santé à bout de l’alcoolisme et la toxicomanie (plus passer quelque temps en prison) finalement contraint à la réduction de sa charge de travail, et sa popularité diminué.
Mon The Younger revives his career

By the mid 1970′s, however, Willie Colón encountered Efraín in Puerto Rico, during one of his visits to the island. At the time, Efraín was a patient at an Hogar Crea, a drug rehabilitation program local to Puerto Rico. He had become a part-time refrigeration technician. Colón, who had admired Efraín’s multiple trombone sound strongly enough to model his own band after Rivera’s, persuaded Efraín to record an album with him, for which he would perform and produce. The album, named « Se Chavó El Vecindario/There Goes The Neighborhood », was issued by Colón’s current label, Fania Records. For the album sessions, Colón assembled a solid lineup that consisted of Willie’s band, as well as Rubén Blades (and in at least two songs, Héctor Lavoe) as part of the vocal chorus section. Following the release of « Se Chavó », Efraín performed live with Vicky Soto on congas, Gilberto Colón on piano, Goodwin Benjamin on bass, and José Rodríguez, Marco Katz, Frankie Rosa, and Frank Figueroa on trombones.
« Se Chavó » became a seminal work in the history of Puerto Rican plena, essentially revived Efraín’s career and made him famous in a few Latin American countries, particularly in Venezuela and the Dominican Republic. The album had three smash hits, a semi-autobiographical plena named « Ya Llegó » (written for him by fellow Puerto Rican composer and singer Felito Felix) and another called « Julia Lee », the story of a bully who terrorized San Juan’s Barrio Obrero neighborhood. A third hit was a medley of « Qué Será » and « Askarakatiskis ». In Puerto Rico, two additional plenas written by Tite Curet Alonso, one called « La Humanidad » (« The Humanity »), in which Tite criticizes people’s pettiness that have ruined the friendship between two buddies, and « Tinguilikitín », which describes Mayagüez’s old horse-pulled tram and its bell, were minor hits. Soon after his mid-1960s albums were re-released.

Français

Par le milieu 1970 ‘ s, cependant, Willie Colón a rencontré Efraín à Porto Rico, au cours d’une de ses visites à le île. À l’époque, Efraín était un patient à un Crea Hogar au programme de réhabilitation de drogue locale à Porto Rico. J’avais deviennent une partie – technicien de réfrigération de temps. Colón, qui avait admiré Efraín s trombone plusieurs son assez fortement à son propre groupe de modèle après de Rivera, convaincu Efraín pour enregistrer un album avec lui, pour lesquels il serait effectuer et produire. L’album, nommé «Se Chavó El Vecindario/il passe le Club», a été émis par le libellé actuel de Columbus, Fania Records. Pour les sessions de l’album, Colón assemblé à la gamme solide qui se composait de Willie bande, ainsi que Ruben Blades (et au moins deux chansons, Hector Lavoe) dans le cadre de la section chœur vocal. Après la sortie de « Se Chavó », Efraín effectuée en direct avec Vicky Soto sur congas, Gilberto Columbus au piano, Goodwin Benjamin sur basse et Jose Rodriguez, marquez Katz, Frankie rose et Frank Figueroa sur trombones.
« Est Chavó » est devenu à la carrière du travail fondamental dans l’histoire de Porto Rico complet, essentiellement relancé Efraín et rendit célèbre dans quelques pays d’Amérique latine, en particulier au Venezuela et en République dominicaine. L’album avait trois smash hits à plein semi-autobiographical nommé « Ya ici » (écrit pour lui par ses collègue compositeur Puerto Rica et chanteur Felito Felix) et un autre appelé « Julia Lee », l’histoire de à bully qui terrorized Barrio Obrero quartier de San Juan. Un troisième succès était un pot-pourri de « Être QC » et « Askarakatiskis ». À Porto Rico, deux plein supplémentaires écrit par Tite Curet Alonso, une appelée « Le site » (« l’humanité »), dans lequel Tite reproche mesquinerie populaire qui ont ruiné l’amitié entre deux copains et « Tinguilikitín », qui décrit les Mayagüez ‘ s ancien tram cheval-extraites et ses bell, étaient mineures hits. Peu après que son milieu des années 1960 a été republiés albums.
Français

Par le milieu 1970 ‘ s, cependant, Willie Colón a rencontré Efraín à Porto Rico, au cours d’une de ses visites à le île. À l’époque, Efraín était un patient à un Crea Hogar au programme de réhabilitation de drogue locale à Porto Rico. J’avais deviennent une partie – technicien de réfrigération de temps. Colón, qui avait admiré Efraín s trombone plusieurs son assez fortement à son propre groupe de modèle après de Rivera, convaincu Efraín pour enregistrer un album avec lui, pour lesquels il serait effectuer et produire. L’album, nommé «Se Chavó El Vecindario/il passe le Club», a été émis par le libellé actuel de Columbus, Fania Records. Pour les sessions de l’album, Colón assemblé à la gamme solide qui se composait de Willie bande, ainsi que Ruben Blades (et au moins deux chansons, Hector Lavoe) dans le cadre de la section chœur vocal. Après la sortie de « Se Chavó », Efraín effectuée en direct avec Vicky Soto sur congas, Gilberto Columbus au piano, Goodwin Benjamin sur basse et Jose Rodriguez, marquez Katz, Frankie rose et Frank Figueroa sur trombones.
« Est Chavó » est devenu à la carrière du travail fondamental dans l’histoire de Porto Rico complet, essentiellement relancé Efraín et rendit célèbre dans quelques pays d’Amérique latine, en particulier au Venezuela et en République dominicaine. L’album avait trois smash hits à plein semi-autobiographical nommé « Ya ici » (écrit pour lui par ses collègue compositeur Puerto Rica et chanteur Felito Felix) et un autre appelé « Julia Lee », l’histoire de à bully qui terrorized Barrio Obrero quartier de San Juan. Un troisième succès était un pot-pourri de « Être QC » et « Askarakatiskis ». À Porto Rico, deux plein supplémentaires écrit par Tite Curet Alonso, une appelée « Le site » (« l’humanité »), dans lequel Tite reproche mesquinerie populaire qui ont ruiné l’amitié entre deux copains et « Tinguilikitín », qui décrit les Mayagüez ‘ s ancien tram cheval-extraites et ses bell, étaient mineures hits. Peu après que son milieu des années 1960 a été republiés albums.
 

Death and legacy

The increasing demand for his services, a relapse in his drug addiction, and his ill health combined to strike Efraín in the peak of his popularity. He died on March 12, 1978 in Manhattan, New York City, of a heart attack. He was soon buried in Mayagüez’s Old Municipal Cemetery, gathering the second largest funeral crowd assembled in the city, second only to that of the 1993 burial procession for Benjamin Cole, the longest serving mayor in the city’s history. An impromptu plena band played his songs during the walk between the religious service and his burial place.
Fania Records released a posthumous album with unreleased tracks from the « Se Chavó » sessions and newer material, called « Forever ». The album, produced by Johnny Pacheco, granted Efraín one last hit, the rather fitting « Se Dice Gracias » (aka « ¡Bravo, Mon! »). A remastered version of « Se Chavó » was released in May 2007.
Since Efraín died intestate, legal disputes among family members, as well as between his estate and the publishers of his songs (and his fathers’) prevent most of his music to be performed publicly by Latino media. Nonetheless, both Mons have left a legacy of plena standards that are popular to this day.
Efraín was regarded as one of the best güiro players of his day (Tite Curet Alonso claimed he was only surpassed by Patricio Rijos, « Toribio », the legendary guiro player that accompanied Puerto Rican composer Felipe Rosario Goyco, « Don Felo », and whose statue can be found at the intersection of Tanca and San Francisco streets in Old San Juan). An example of Efraín’s güiro playing can be heard at the end of the first percussion solo part of « Ya llegó ».
The all-trombone brass lineup, on the other hand, persists in much of Willie Colón’s work, as well as in many plena bands, most notably in Puerto Rico’s most successful plena band ever, Plena Libre.
In 1976, while Efraín was alive, a tribute song to him, « Cuchú Cuchá » became a sleeper hit in the Dominican Republic. The same song was later versioned by Jossie Esteban and his former group, Patrulla 15, and became a huge merengue hit in Puerto Rico, the Dominican Republic and New York City. Celia Cruz recorded Efraín’s plena « A Papá Cuando Venga » (« When Dad Comes Back », a song describing a girl’s experience with sexual harassment by a neighbor from her perspective, threatening him with a beating once her dad comes back from running errands) in bomba style with Willie Colón, and had a huge hit with it in Puerto Rico. In the song « El Telefonito », from his 1981 album with Willie Colón « Canciones del Solar de los Aburridos », Rubén Blades pays a tribute to Efraín in the soneos section, parodying « Aló ¿Quien Ñama? » and its « trabalengua » style. So does Héctor Lavoe in the studio recording of « Mi Gente », written by Johnny Pacheco and recorded in 1973.

Français

La demande croissante de ses services à relapse dans son la toxicomanie et de sa mauvaise santé combinées de grève Efraín dans le pic de sa popularité. J’ai le 12 mars 1978, à Manhattan, New York City, meurt d’une crise cardiaque. Bientôt, il fut inhumé dans la ville ancienne du Mayagüez cimetière, la deuxième plus grande foule de funérailles assemblés dans la ville, deuxième uniquement à celui de la procession funéraire de 1993 pour Benjamin Cole, la plus longue desservant plus dans l’histoire de la ville de collecte. Une bande pleine impromptue joué ses chansons pendant le parcours entre le service religieux et son lieu de sépulture.
Records Fania publié d’album posthume avec pistes inédit dans les sessions « Se Chavó » et le matériel plus récent, appelé « Forever ». L’album, produit par Johnny Pacheco, Efraín accordé un dernier hit, ajustent la plutôt « Se Dice grâce » (aka « Bravo, Mon! »). Version remastered de « Se Chavó » a été publié en mai 2007.
Puisque Efraín mourut intestate, litiges juridiques entre les membres de la famille, ainsi qu’entre sa succession et les éditeurs de ses chansons (et ses pères) empêchent la plupart de sa musique à exécuter publiquement par les médias de Latino. Néanmoins, les deux Mons ont laissé un héritage de complètes des normes qui sont populaires à ce jour.
Efraín était considéré comme l’un des meilleurs joueurs güiro de sa journée (Tite Curet Alonso a prétendu qu’il était seulement surpassé par Patricio Rijos, « Toribio », le joueur légendaire guiro qui accompagne le compositeur Puerto Rica Felipe Rosario Goyco, « Don Felo », et dont la statue se trouve à l’intersection des rues Tanca et San Francisco dans Old San Juan). Un exemple de lecture de la güiro du Efraín peut être entendu à la fin de la première partie de percussion unique de « YA llegó ».
La gamme de cuivres tout-trombone, persiste d’autre part, dans une grande partie du travail de Willie Colón, ainsi que dans de nombreuses bandes complètes, plus particulièrement intrabande de Porto Rico plus complète jamais, Plena Libre.
En 1976, alors que Efraín était vivant, à la chanson hommage à lui, « Cuchú Cuchá » est devenu à sleeper frappé en République dominicaine. La même chanson a été plus tard une version par Jossie Esteban et son ancien groupe, patrouille 15 et est devenu un énorme merengue a frappé à Porto Rico, la République dominicaine et New York. Celia Cruz enregistrées de Efraín complet « Un père quand » (« Lorsque Papa Comes Back », une chanson décrivant expérience le harcèlement sexuel une fille par un voisin de son point de vue, menaçant lui avec un coups avec onze son père revient de courses en cours d’exécution) dans la pompe style avec Willie Colón, et avait un énorme succès avec elle à Porto Rico. Dans la chanson « El Telefonito », de son album de 1981 avec Willie Colón « Chants de l’énergie solaire de los Aburridos », Ruben Blades paie pour rendre hommage à Efraín dans la section soneos, parodying le « Aló qui Ñama? » et son style « trabalengua ». Héctor Lavoe prend dans l’enregistrement studio de « Mon peuple », écrit par Johnny Pacheco et enregistrée en 1973.
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De rue dans le « Rio Hondo » section de Mayagüez est nommée Efraín dans de honneur.
Discographie

 

  • A Night At The Palladium with Moncho Leña, 1956

  • Dance with Moncho Leña, 1958

  • Que Gente Averigüá, 1963 (re-released as « Mon y Sus Trombones » in 1976)

  • Dolores, 1963 (with Joe Cotto y su Orquesta)

  • Karakatis-Ki, Vol.1, 1964

  • Kijis Konar, Vol.2, 1965

  • Mon Rivera y Su Orquesta, Vol. 3, 1966

  • Se Chavó El Vecindario / There Goes the Neighborhood, 1975 (with Willie Colón)

  • Forever (posthumous), 1978

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Nelson Pinedo-Nou Ka Sonjé

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       Nelson Pinedo-Nou Ka Sonjé

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Napoléon Nelson Pinedo Fadullo ( Barranquilla, 10 février 1928,). Connus chanteur colombien qui surnommé « L’amiral du rythme ».
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 référence de cette grande chanteuse, Idol des générations, en circulation interprète du genre bolero avec laquelle il a commencé magnifique carrière artistique, qui a joué à presque tous les genres d’espagnol et Caraïbes musique n’est pas facile, car nous pourrions encourir oublié de mentionner des données qui pourraient être intéressantes et agréables Memorial à ses milliers de partisans. Qualités innées et facilité pour l’adapter à n’importe quel rythme lui fait une exigence constante dans différents scénarios de sa ville natale, et les pays de l’Amérique musicale professionnelle, partie du célèbres et grandes bandes, jusqu’à ce qu’il atteigne font partie de la Matancera de Sonora Orchestre grandiose, qui a pris que le succès loin adverse, sera enchâsser donnent définitivement connu dans le monde entier. Nous sommes vraiment parler : Napoléon Nelson Pinedo Fadullo, qui est né à Barranquilla, Colombie, le 10 février 1928, chanteur connu et célèbre stade nom Nelson Pinedo, qui a été connu comme « L’amiral du rythme ». Fils de cordonnier Office et homemaker mère qui aimait à chanter, relevez-le avec une certaine rigidité dans l’éducation comme un moyen de préparer leur défense future dans la vie. Cela commence comme un technicien dans l’industrie textile, puis la Banque, employé pour atteindre le radiodiffuseur dans « La Voz la Patria », déjà servir un objectif. Mais le gusanillo farandulero que pernoctaba dans ses jeunes ambitieuses appelée lui pour le spectacle. La phrase il formés dans modulaire, diccionar parlant, préparation démarrer en tant qu’amateur de course dans sa ville radio avec le nouveau nom donné par Ruiz, sur la sagesse d’ayant découvert sa véritable vocation à être gagnant sur telles aventures. Introitus :

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Continúa en Barranquilla cuando la agrupación de Julio Lastra, preocupada por ausencia de su cantante principal, le brindan la oportunidad de  convertirse en emergente, que con éxito aprovecha interpretando como primer tema el bolero “Mi cariño”, iniciando así su carrera profesional de crooner. Se une posteriormente al memorable Pacho Galán y su grupo, hasta llegar a cantar en inglés aprendido por correspondencia. Viaja a Maracaibo, Venezuela, con el conjunto de Los Hermanos Rodríguez Morena. Graba allí su primer 78 RPM, otro bolero, “Mucho, mucho, mucho”, para después graduarse con la orquesta de Don Antonio María Peñaloza, siguiendo el estilo de cantar en inglés, con nuevos arreglos en francés, italiano, portugués, idiomas bien pronunciados, causando sensación por su natal terruño. Se presenta el mejor chance cuando la muy gustada agrupación argentina de Don Américo hace presencia en la emisora Nuevo Mundo con su voz, números idiomáticos, consiguiendo destacarse en tales actividades. Es escuchado por miembros de La Casino de Sevilla, orquesta española que cumplía contratos y pronto viajarían a Cuba para competir con dos grandes agrupaciones:
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Les enfants de l’Espagne et l’Espagne, true sentiments dans les terres de Martin Dihgo Churumbeles. Renommé le Casino à Cuba, sont appelés Sérénade espagnol, envoyé par lui, parce que sa voix, style, grace, ils avaient convenu. Voyages à Cuba pour lui rendre un andalou, habillé comme tel, chant de Séville de la soi-disant « Gypsy señorón », en españolerías, étapes double, morunos, Boléro pour une période de 6 mois. Exploite, enregistré quatre rainures en collant un rassemblement de départ frappaient avec « Monísima ». Du groupe espagnol, Tito Garrote, son représentant, donc près de la Sonora Matancera Daniel Santos désordonnée secours rubrique aux contrats laissant au Mexique pour répondre à la recherche. Ainsi commence Nelson Pinedo avec leur cubanizados dope, cumbias et maplés plus de rigueur, boleros imposant classiques comme: « Momposina » José Barros et Rafael Escalona sinigual « l’Ermite ».

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Tous a eu lieu le 18 mai 1954, lors de la saisie les studios de radio CMQ et enregistré son premiers succès avec piscine Matancera, donc lancer un partenariat fructueux qui a duré cinq et demi, avec le voyage, divertissement, télévision, cabarets, 49 numéros, enregistré sur un cubain sous la direction de René Cardona film: « A galicien en Havane » faite en 1955 où il partage Niní Marshall, Ramón Rivero, Antonio Aguilar, Ana Bertha Lepe bandes. Nelson est venu à être celles avec leur façon Curieuse, extraverted de s’habiller avec boucle ou proue lier au lieu de cravate et ses bigotito linéaire, qui caractérise elle et il identifiés au cours de sa carrière artistique, qui prodigó a un enregistrement et un sain mode de vie qui a appris les fruits carle et même maintenant vous donner de grands résultats. Note de Jaime Propertius Pinedo, cousin de l’artiste qui a été un personnage de fiction dans le folklore de la côte Atlantique, plus connu comme l’employé Barranquilla maire qui a visité la ville sur sa moto équipé de certains orateurs où boleros pregonaba dans la ville. Aujourd’hui Pinedo Nelson est basé au Venezuela, où continue à fonctionner, rappelant tous leurs plus grands succès, ainsi que quand il aime avec votre entero.Fuente du monde de voix:….
Dans une étude qui a été publiée en ligne en 2008, que nous considérons comme beaucoup plus complets que déjà, nous avons publié, nous avons données très intéressantes telles que: «notre section commence l’année avec un caractère que nous considérons comme le plus grand exposant de musique tropicale latine de notre pays.» C’est le reconocidísimo Pinedo Nelson, dont il a surnommé depuis longtemps l’amiral de rythme. Cela de la barranquillero de quartier populaire Reboló est né en 1928, c’est pour répondre à ses quatre-vingts ans. Notre crédit colombien est residenciado pendant de nombreuses années dans la République sœur du Venezuela. Dans sa jeunesse, qu’il a été tout d’abord un commis de banque et ensuite comme un radiodiffuseur sur la voix de la nation dans sa ville natale, puis deviennent définitivement musique. « Napoléon » étant un nom peu frappant de la carrière de chanteur qui a commencé son admiration pour la chanteuse américaine Nelson Eddy (ce qui est apparu dans 19 comédies musicales filmés pendant les années 1930 et 1940 du siècle dernier) et par les Britanniques vice-amiral Horacio Nelson, héros de la Bataille de Trafalgar, avait décidé de prendre son nom et de devenir Pinedo Nelson. Sa vie artistique a fondamentalement développés de Colombie, Venezuela, Cuba, Pérou, États-Unis (spécifiquement à New York et au Mexique. C’est en 1948, lorsque Nelson Pinedo enregistré bolero «Mon amour» en juillet Lastra l’olympique Jazz Band et Joaquín Pulido. Puis est devenu partie de l’Orchestre de Galán Pacho, avec qui elle a chanté chansons en anglais. Sa vaste tournée plus tard a fait partie de nombreux orchestre et groupements tels que : Lucho Rodríguez Moreno orchestre (1.947), Don Amerigo et son orchestre (1.950), Sérénade espagnol (1.953), Luis Santi et son orchestre, Sonora Matancera (1.953), Rafael Cortijo et son combo (1.956), Sonora Caracas, Chucho Sanojas et son orchestre, Pacho Galán et son orchestre, Alejandro Sosa et son orchestre (1960), Luis González et son orchestre, Mémo Salamaca et son orchestre (1963), Chucho Rodriguez et son orchestre, Tito Rodriguez et son orchestre (1,964), Manolo Albo et son orchestre (1.9649, Ray Perez Lucho Macedo, Nelson Henríquez (1.972), Victor Mendoza (1.9749, Porfi Jiménez, Cholo Ortiz et son orchestre, l’Orchestre Super du Venezuela (1.979), Nelson Pinedo et son orchestre (1980), Ñico Estrada Sonora, Tommy Olivencia et son orchestre 1.983, Alchemy (1998), Hugo Morales et son orchestre (2003), les frères de Castro et Nelson Alisio.)) Nelson Pinedo a le talent de chanteur grand tous et est l’avoir développé son propre style, empêche toute confusion avec toute autre, a démontré en jouant boleros et guarachas. Mais un fait très important dans sa carrière artistique et par qui pas exagéré de dire que c’est notre crédit, l’internationalisation de la folklore colombien représentée dans la commune, qui a diffusé en effectuant une sorte d’hybride entre notre rythme et certains des rythmes cubains, comme la guaracha.  Parmi les innombrables coups qui a lancé à Nelson Pinedo à stardom dans sa carrière artistique, enregistré avec la renommée mondiale Sonora Matancera, parmi lesquels nous avons « Sabrosito Así », « El Vaquero », « La Esquina De mouvement », « Ermite », « Bésame Virginie », « El Muñeco de la Ciudad », « Je vais pa´ la Havane », « les morts », « Momposina » et « faire vous qui seront? ». Ces pistes ont été enregistrés au cours de la permanence de Nelson dans la convention collective de don Rogelio Martínez entre 1.953 et 1.958.  Avec beaucoup plus d’un demi-siècle de vie artistique, nos Pinedo Nelson, qui a également surnommé El Pollo Barranquillero a fait plus de 320 enregistrements, conformément au Dr Héctor Ramírez Bedoya dit dans ses stars de livre de la Matancera de Sonora. Il a également reçu la reconnaissance méritée de la presse. En août 1996, il a reçu la médaille de la « Ville de Barranquilla » et en mars 1998 New York spécial Critics Association Award pour sa carrière musicale. Depuis notre site Internet
www.latinastereo.com est notre volonté de mettre en évidence la carrière musicale et la grande contribution que notre grand Pinedo Nelson musique tropicale latine pendant plus d’un demi-siècle. Merci Monsieur amiral del Ritmo conduite musicale frégate qui navigue le Boléro, la guaracha et colombien porro ! musique de viva that ! Vivre notre poulet barranquillero ! « . » Source : Sergio Rendòn Angel. Medellin. Colombie. 2008.
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Nou Ka Sonjé- Memphis Slim

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  Nou Ka Sonjé- Memphis Slim

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 Memphis Slim, né John Peter CHATMAN le 03 Septembre 1915 à Memphis, Tennessee.

 Décédé le 24 Février 1988 à Paris, France.

 était un pianiste de blues américain, chanteur et compositeur. Il a mené une série de bandes qui, reflétant l’appel populaire de jump blues, inclus les saxophones, basse, percussions et piano. Une chanson qu’il a tout d’abord coupe en 1947, « Chaque jour j’ont le blues, » est devenu un blues standard, enregistré par beaucoup d’autres artistes. Slim fait sur 500 enregistrements
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Biographie

Le nom de naissance de Memphis Slim était John Len Chatman, et il est né à Memphis, Tennessee, Etats-Unis. Son père Peter Chatman a chanté, joué piano et guitare et exploité juke articulations,  et elle est maintenant communément estimait qu’il a pris le nom d’honorer son père lorsqu’il enregistre tout d’abord pour Okeh Records en 1940. Bien qu’il a commencé à effectuer, sous le nom de Memphis Slim, plus tard cette même année, il a continué à publier des chansons sous le nom de Peter Chatman.
Il a passé la majeure partie des années 1930 à honky-tonks, discothèques et jeu de joints dans l’Ouest de Memphis, Arkansas et le sud-est du Missouri. Il réglée à Chicago en 1939 et a commencé à couplage avec Big Bill Broonzy dans les clubs de peu de temps après. En 1940 et 1941, il a enregistré deux chansons pour Merlebleu Records, qui faisait partie de son répertoire de décennies, « Femme de boire bière » et « Blues Man de po. » Ceux-ci ont été publiés sous le nom « Memphis Slim, » lui donné par producteur du Merlebleu, Lester Melrose.  compacte devenue un musicien de session ordinaire pour Merlebleu et ses talents piano pris en charge établies stars tels que John Lee « Sonny Boy » Williamson, Washboard Sam et Jazz Gillum. Un grand nombre d’enregistrements de Slim et des spectacles jusqu’à ce que le milieu des années 1940 étaient avec le guitariste et chanteur Broonzy, qui avait recruté compacte pour être son pianiste après la mort de Joshua Altheimer en 1940.
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Après la seconde guerre mondiale, Slim a commencé menant des bandes qui, reflétant l’appel populaire de saut-blues, généralement inclus saxophones, basse, percussions et piano. Avec le déclin de l’enregistrement par les majors de blues, Slim a travaillé avec les nouvelles étiquettes indépendantes. À partir de fin 1945, il a enregistré avec trios pour l’étiquette de Chicago sur petite Hy-tone. [3] avec une gamme de saxophone alto, saxophone ténor, piano et la chaîne bass (Willie Dixon joué l’instrument sur la première session), il a signé avec l’étiquette de miracle à l’automne 1946. Un des numéros enregistrés lors de la première session a été le boogie ebuliient «Rockine la maison, »d’où sa bande prendrait son nom. Slim et les Rockers maison enregistré principalement pour miracle par le biais de 1949, bénéficiant de succès commercial. Parmi les chansons qu’ils enregistrés ont été « Messine dans » (qui atteint le numéro un sur le R&B graphiques en 1948 et « Liaison de Harlem ».[4] En 1947, le lendemain de produire un concert par Slim, Broonzy et Williamson à la Mairie de la ville de New York, folklorist Alan Lomax introduit les trois musiciens pour les studios Decca et enregistré avec Slim vocal et de piano. Lomax présenté des sections de cet enregistrement sur BBC radio dans les années 1950 comme un documentaire intitulé The Art of le noir et plus tard a publié une version étendue comme le Blues LP dans la nuit du Mississippi. En 1949, Slim élargi son combo à un quintette en ajoutant un batteur ; le groupe maintenant passait la plupart de son temps en tournée, conduisant à des sessions d’enregistrement hors contrat pour le roi à Cincinnati et Peacock à Houston.
Un des enregistrements de 1947 de Slim de miracle, publié en 1949, a été initialement intitulé «Personne n’aime.» Il est devenu célèbre en tant que « Chaque jour j’ai le Blues ». La chanson a été enregistrée en 1950 par Lowell Fulson et par la suite par un tas d’artistes y compris b. b. King, Elmore James, Ray Charles, Eric Clapton, Natalie Cole, Ella Fitzgerald, Jimi Hendrix, Mahalia Jackson, Sarah Vaughan, Carlos Santana et Lou Rawls. [5], Joe Williams enregistrées en 1952 pour vérification ; son remake de 1956 (inclus dans Count Basie Swings, Joe Williams Sings) a été intronisé dans le Grammy Hall of Fame en 1992. [6] « chaque jour j’ont le Blues » est également visible dans de John Mayer, où la lumière est, un DVD (CD) vivent et enregistrement des Los Angeles Nokia théâtre mettant en vedette Steve Jordan (fûts) et Pino Palladino (basse).
Au début de 1950, miracle succombé aux ennuis financiers, mais ses propriétaires regroupées pour former l’étiquette Premium, et compacte est resté à bord jusqu’à ce que la société successeur défailli à l’été de 1951. Sa session de février 1951 pour Premium a vu deux changements dans la gamme des Rockers de la House : Slim démarré à l’aide de deux saxophones ténor au lieu de la combinaison alto et ténor, et il a fait un procès de l’ajout de guitariste Ike Perkins. Sa dernière session pour Premium conservé la gamme deux-ténor mais fournis avec la guitare. Au cours de son temps avec Premium, Slim premier enregistrée sa chanson «Terre mère.»
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Slim fait qu’une seule session de King, mais la société a acheté ses côtés Hy-Tone en 1948 et acquis son miracle maîtres après cette société s’est brisés en 1950. Il n’a jamais été un artiste d’échecs, mais Leonard Chess acheté la plupart des maîtres Premium après l’échec de cette société.
Après une année avec Mercury Records, Slim signé avec les États-Unis enregistre à Chicago; [8] l’a & R man, Lew Simpkins, lui connaissait de miracle et Premium. Le moment était propice, parce qu’il avait simplement ajouté Matt « Guitar » Murphy à son groupe. Il est resté à la pratique par le biais de la fin de 1954, lorsque la société a commencé à réduire les blues enregistrement [9].
Slim d’avait prochaine relation stable avec une société d’enregistrement attendre jusqu’en 1958, quand il a été capté par Vee-Jay. En 1959, sa bande, mettant en vedette encore Matt « Guitar » Murphy, coupe LP Memphis Slim à l’entrée de la corne, qui en vedette une gamme de ses chansons mieux connus, y compris « La Terre mère, »"Gotta Find My Baby, » « Rockine le blues, » ‘ Steppin’out, « et »Blues de Slim. »Premier plat est apparu en dehors de la France en 1960, en tournée avec Willie Dixon, avec lesquels il est retourné à l’Europe en 1962 comme un artiste en vedette dans le premier de la série de concerts d’American Folk Festival organisés par Dixon et promoteur Willie Dixon, qui a amené de nombreux artistes de blues notable à l’Europe dans les années 1960 et 1970. Le duo a publié plusieurs albums sur Folkways Records, y compris, Memphis Slim et Willie Dixon à l’entrée du village avec Pete Seeger, en 1962. La même année, il s’installe définitivement à Paris et sa personnalité engageante et présentation well-honed de jouer, chanter, et conte sur le blues garanti sa position comme le plus éminent artiste de blues pendant près de trois décennies. Il est apparu à la télévision dans de nombreux pays européens, a agi dans plusieurs films français et a écrit le score pour un autre et effectuées régulièrement à Paris, dans toute l’Europe et sur les visites de retour aux États-Unis. Dans les dernières années de sa vie, il fait équipe avec batteur jazz respecté collier de George. Les deux tournées Europe ensemble et sont devenus des amis. Après le collier est décédé en août 1987, Slim est apparu en public très peu.
Son Matt Slepyan Georges a exercé sur la tradition de son père et est devenu un chanteur largement respecté. Il a dirigé plusieurs bandes bien connus couvrant les pistes écrit et enregistré par Memphis Slim. Sa plus récente bande est respectée Soul/Funk band, le Interseptors. Les Interseptors sont populaires partout au Royaume-Uni mais surtout dans le Kent est de, UK.
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Deux ans avant sa mort, Slim a été nommé commandeur de l’ordre des Arts et des Lettres par le ministère de la culture de la République française. En outre, le Sénat américain a honoré compacte avec le titre d’ambassadeur extraordinaire de Good Will [11].
Memphis Slim est décédé le 24 février 1988, d’insuffisance rénale à Paris, en France, à l’âge de 72 ans. Il est inhumé à Galilée Memorial jardins [à Memphis, Tennessee 12].
En 1989, il a été intronisé à titre posthume au Blues Hall of Fame.

Year Title Label 

1959 Memphis Slim and the Real Boogie-Woogie Folkways Records 

1960 Memphis Slim and the Honky-Tonk Sound Folkways Records 

1960 Travelling with the Blues Storyville 

1960 Blue This Evening Black Lion 

1960 Pete Seeger at the Village Gate with Memphis Slim and Willie Dixon – Vol 1 Folkways Records 

1960 Songs of Memphis Slim and « Wee Willie » Dixon Folkways Records 

1961 Tribute To Big Bill Broonzy Candid 

1961 Steady Rollin’ Blues: The Blues Of Memphis Slim OBC 

1961 Memphis Slim U.S.A. Candid 

1961 Broken Soul Blues Beat Goes On 

1961 Alone With My Friends Battle 

1961 Chicago Blues: Boogie Woogie and Blues Played and Sung By Memphis Slim Folkways Records 

1961 Blues by Jazz Gillum Singing and Playing His Harmonica: With Arbee Stidham and Memphis Slim Folkways Records 

1961 No Strain Bluesville 

1962 Sonny Boy Williamson & Memphis Slim: In Paris GNP Crescendo 

1962 Pete Seeger at the Village Gate with Memphis Slim and Willie Dixon – Vol 2 Folkways Records 

1962 Memphis Slim and Willie Dixon at the Village Gate with Pete Seeger Folkways Records 

1963 All Kinds of Blues Bluesville 

1963 Jazz In Paris: Aux Trois Mailletz Polygram 

1964 Clap Your Hands Maison De Blues 

1967 Bluesingly Yours Maison De Blues 

1968 Lord Have Mercy On Me Maison De Blues 

1969 The Bluesman Maison De Blues 

1969 Mother Earth One Way Records 

1970 The Blue Memphis Suite Maison De Blues 

1970 Messin’ Around with the Blues: The Very Best Of King 

1971 Boogie Woogie Maison De Blues 

1971 Born With The Blues Fuel 2000 

1971 Blue Memphis Wounded Bird 

1972 South Side Reunion: Memphis Slim & Buddy Guy Sunny Side 

1973 Legacy of the Blues, Vol 7: Memphis Slim Gnp Crescendo 

1973 Memphis Slim Storyville 

1973 Soul Blues Acrobat Records 

1973 Raining the Blues Fantasy 

1973 Memphis Slim – Favorite Blues Singers Folkways Records 

1973 Very Much Alive and in Montreux Universal International 

1975 Going Back To Tennessee Maison De Blues 

1981 Rockin’ the Blues Charly 

1981 Memphis Heat: Canned Heat & Memphis Slim Sunny Side 

1981 I’ll Just Keep On Singin’ the Blues SLG, LLC 

1990 Steppin’ Out: Live at Ronnie Scotts Castle Music UK 

1990 Together Again One More Time/Still Not Ready For Eddie Texas Music Group 

1990 Parisian Blues Polygram 

1990 The Real Folk Blues Mca 

1992 Blues Masters Vol 9: Memphis Slim   

1993 London Sessions 1960 Sequel Records UK 

1994 The Blues Collection Vol 13: Beer Drinkin’ Woman ADD 

1994 Lonesome Legacy International 

1994 Live at the Hot Club BMG International 

1995 Boogie After Midnight Chicago Music Co. 

1996 The Complete Recordings, Vol. 1: 1940-1941 (Peter Chatman As Memphis Slim) EPM Musique 

1996 Come Back & Other Classics Masters Intercontinental 

1996 The Bluebird Recordings, 1940-1941 RCA 

1997 Dialogue in Boogie: Memphis Slim & Philippe Lejeune Happy Bird 

1998 Lonely Nights Catfish 

1998 Very Best of Memphis Slim: The Blues Is Everywhere Collectables 

1999 Life Is Like That Charly UK 

2000 The Folkways Years, 1959-1973 Smithsonian Folkways 

2000 Blues At Midnight Catfish 

2000 Memphis Slim at the Gate of the Horn Vee-Jay 

2001 The Complete Recordings, Vol. 2: 1946-1948 EPM Musique 

2001 Essential Masters Cleopatra 

2001 Blue and Lonesome Arpeggio Blues 

2001 Ambassador of the Blues Indigo UK 

2002 The Complete Recordings, Vol. 3: 1948-1950 EPM Musique 

2002 I Am The Blues Prestige Elite 

2002 Kansas City Classic World 

2002 Boogie For My Friends Black & Blue France 

2002 The Come Back Delmark 

2002 Blues Legends: Memphis Slim Lead 

2003 Three Women Blues   

2003 The Complete Recordings, Vol 4: 1951-1952 EPM Musique 

2004 Worried Life Blues   

2004 Grinder Man Blues Snapper UK 

2004 The Best of Memphis Slim Liquid 8 

2005 Boogie For 2 Pianos Vol 1: Memphis Slim & Jean-Paul Amouroux   

2005 Paris Mississippi Blues Sunny Side 

2005 Double-Barreled Boogie: Memphis Slim & Roosvelt Sykes Sunny Side 

2006 Forty Years of More Passport Audio 

2006 Memphis Suite Sunny Side 

2006 Rockin’ This House: Chicago Blues Piano 1946-1953 (CDs A&B) JSP Records 

2006 The Sonet Blues Story Verve Records 

2006 An Introduction to Memphis Slim Fuel 2000 

2007 The Ultimate Jazz Archive 14 1940-41 (1 Of 4) Carinco AG 

2007 Sings the Blues Wnts 

2007 Chicago Blues Masters Vol 1: Muddy Waters And Memphis Slim Capitol 

2007 Cold Blooded Woman Collectables Records 

2008 Greatest Moments Stardust 

2008 Four Walls Jukebox Entertainment 

2008 Born To Boogie Unlimited Media 

2008 Legend of the Blues Wounded Bird Records 

2009 Fip Fil and Fim 101 Distribution 

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 Memphis Slim (September 3, 1915 – February 24, 1988) was an American blues pianist, singer, and composer. He led a series of bands that, reflecting the popular appeal of jump blues, included saxophones, bass, drums, and piano. A song he first cut in 1947, « Every Day I Have the Blues, » has become a blues standard, recorded by many other artists. Slim made over 500 recordings.

Biography 

Memphis Slim’s birth name was John Len Chatman, and he was born in Memphis, Tennessee, United States. His father Peter Chatman sang, played piano and guitar, and operated juke joints,[1] and it is now commonly believed that he took the name to honor his father when he first recorded for Okeh Records in 1940. Although he started performing under the name Memphis Slim later that same year, he continued to publish songs under the name Peter Chatman. 

Hespent most of the 1930s performing in honky-tonks, dance halls, and gambling joints in West Memphis, Arkansas, and southeast Missouri. He settled in Chicago in 1939, and began teaming with Big Bill Broonzy in clubs soon afterward. In 1940 and 1941 he recorded two songs for Bluebird Records that became part of his repertoire for decades, « Beer Drinking Woman, » and « Grinder Man Blues. » These were released under the name « Memphis Slim, » given to him by Bluebird’s producer, Lester Melrose.[2] Slim became a regular session musician for Bluebird, and his piano talents supported established stars such as John Lee « Sonny Boy » Williamson, Washboard Sam, and Jazz Gillum. Many of Slim’s recordings and performances until the mid-1940s were with guitarist and singer Broonzy, who had recruited Slim to be his piano player after Joshua Altheimer’s death in 1940. 

After World War II, Slim began leading bands that, reflecting the popular appeal of jump-blues, generally included saxophones, bass, drums, and piano. With the decline of blues recording by the majors, Slim worked with the emerging independent labels. Starting in late 1945, he recorded with trios for the small Chicago-based label Hy-Tone. With a lineup of alto saxophone, tenor sax, piano, and string bass (Willie Dixon played the instrument on the first session), he signed with the Miracle label in the fall of 1946. One of the numbers recorded at the first session was the ebuliient boogie « Rockin’ the House, » from which his band would take its name. Slim and the House Rockers recorded mainly for Miracle through 1949, enjoying commercial success. Among the songs they recorded were « Messin’ Around » (which reached number one on the R&B charts in 1948 and « Harlem Bound. »[4] In 1947, the day after producing a concert by Slim, Broonzy, and Williamson at New York City’s Town Hall, folklorist Alan Lomax brought the three musicians to the Decca studios and recorded with Slim’s on vocal and piano. Lomax presented sections of this recording on BBC radio in the early 1950s as a documentary titled The Art of the Negro, and later released an expanded version as the LP Blues in the Mississippi Night. In 1949, Slim expanded his combo to a quintet by adding a drummer; the group was now spending most of its time on tour, leading to off-contract recording sessions for King in Cincinnati and Peacock in Houston. 

One of Slim’s 1947 recordings for Miracle, released in 1949, was originally titled « Nobody Loves Me. » It has become famous as « Every Day I Have the Blues. » The tune was recorded in 1950 by Lowell Fulson, and subsequently by a raft of artists including B. B. King, Elmore James, Ray Charles, Eric Clapton, Natalie Cole, Ella Fitzgerald, Jimi Hendrix, Mahalia Jackson, Sarah Vaughan, Carlos Santana, and Lou Rawls.[5] Joe Williams recorded it in 1952 for Checker; his remake from 1956 (included in Count Basie Swings, Joe Williams Sings) was inducted in the Grammy Hall of Fame in 1992.[6] « Every Day I Have the Blues » is also seen in John Mayer’s, Where The Light Is, a DVD (and CD) live recording in Los Angeles’ Nokia Theatre featuring Steve Jordan (drums) and Pino Palladino (bass). 

Early in 1950, Miracle succumbed to financial troubles, but its owners regrouped to form the Premium label, and Slim remained on board until the successor company faltered in the summer of 1951. His February 1951 session for Premium saw two changes in the House Rockers’ lineup: Slim started using two tenor saxophones instead of the alto and tenor combination, and he made a trial of adding guitarist Ike Perkins. His last session for Premium kept the two-tenor lineup but dispensed with the guitar. During his time with Premium, Slim first recorded his song « Mother Earth. »

Slim made just one session for King, but the company bought his Hy-Tone sides in 1948 and acquired his Miracle masters after that company went broke in 1950. He was never a Chess artist, but Leonard Chess bought most of the Premium masters after that company failed. 

After a year with Mercury Records, Slim signed with United Records in Chicago;[8] the A&R man, Lew Simpkins, knew him from Miracle and Premium. The timing was propitious, because he had just added Matt « Guitar » Murphy to his group. He remained with United through the end of 1954, when the company began to cut back on blues recording.

Slim’s next steady re tionship with a record company had to wait until 1958, when he was picked up by Vee-Jay. In 1959 his band, still featuring Matt « Guitar » Murphy, cut LP Memphis Slim at the Gate of the Horn, which featured a lineup of his best known songs, including « Mother Earth, » « Gotta Find My Baby, » « Rockin’ the Blues, » ‘Steppin’ Out, » and « Slim’s Blues. »

Slim first appeared outside the United States in 1960, touring with Willie Dixon, with whom he returned to Europe in 1962 as a featured artist in the first of the series of American Folk Festival concerts organized by Dixon and promoter Willie Dixon that brought many notable blues artists to Europe in the 1960s and 1970s. The duo released several albums together on Folkways Records, including, Memphis Slim and Willie Dixon at the Village Gate with Pete Seeger, in 1962. That same year, he moved permanently to Paris and his engaging personality and well-honed presentation of playing, singing, and storytelling about the blues secured his position as the most prominent blues artist for nearly three decades. He appeared on television in numerous European countries, acted in several French films and wrote the score for another, and performed regularly in Paris, throughout Europe, and on return visits to the United States. In the last years of his life, he teamed up with respected jazz drummer George Collier. The two toured Europe together and became friends. After Collier died in August 1987, Slim appeared in public very little. 

George’s Son Matt Slepyan has carried on the tradition of his father and has become a widely respected singer. He has led several well known bands covering tracks written and recorded by Memphis Slim. His most recent band is respected Soul/Funk band, The Interseptors. The Interseptors are popular all over the UK but particularly in the East of Kent, UK. 

Two years before his death, Slim was named a Commander in the Ordre des Arts et des Lettres by the Ministry of Culture of the Republic of France. In addition, the U.S. Senate honored Slim with the title of Ambassador-at-Large of Good Will.

Memphis Slim died on February 24, 1988, of renal failure in Paris, France, at the age of 72. He is buried at Galilee Memorial Gardens in Memphis, Tennessee.

In 1989, he was posthumously inducted into the Blues Hall of Fame. 

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Memphis Slim-Merci

 

Memphis Slim-Merci dans EXCEPTIONNEL Memphis-Slim

Memphis Slim Nom de naissance John Len Chatman- Né le3 – Septembre 1915-Origine Memphis, Tennessee, États- Unis-Décédé le 24 Février 1988 (72 ans)- Paris, France-Chanteur ; Musicien ,Chef d’orchestre, Compositeur

Memphis Slim (3 Septembre 1915 – 24 février 1988) était un américain de blues pianiste, chanteuret compositeur. Il a mené une série de bandes qui, reflétant l’attrait populaire de jump blues, inclus les saxophones, basse, batterie et piano. Une chanson tout d’abord, il a coupé en 1947, « Every Day I have the Blues », est devenu un blues standard, enregistrée par plusieurs autres artistes. Il a fait plus de 500 enregistrements.

Biographie

Nom de naissance du Memphis Slim était John Len Chatman, et il est né à Memphis, Tennessee, aux États-Unis. Son père Peter Chatman chante, joue de piano et de guitare et exploités juke joints,[1,] et il est maintenant communément admis qu’il a pris le nom en l’honneur de son père quand il premier enregistré pour Okeh Records en 1940. Bien qu’il a commencé à effectuer sous le nom de Memphis Slim plus tard la même année, il a continué à publier des chansons sous le nom de Peter Chatman.

 

Il a passé la plupart des années 1930 à Tonks, salles de danse et le jeu des articulations à West Memphis, Arkansaset du Missouri. Il s’installe à Chicago en 1939 et fait équipe avec Big Bill Broonzy dans des clubs peu de temps après. En 1940 et 1941, il a enregistré deux chansons pour Bluebird Records qui fait partie de son répertoire pendant des décennies, « Femme de boire de bière » et « Grinder Man Blues ». Ceux-ci ont été publiés sous le nom de « Memphis Slim, » donné à lui par le producteur du Bluebird, Lester Melrose. [] 2] Slim est devenu un musicien de session ordinaire pour Bluebird, et ses talents de piano soutenu étoiles établis tels que John Lee « Sonny Boy » Williamson, Washboard Samet Jazz Gillum. Bon nombre des enregistrements de Slim et les représentations jusqu’au milieu des années 1940 étaient avec le guitariste et chanteur Big Bill Broonzy, qui avait recruté Slim à son joueur de piano après la mort Joshua Altheimeren 1940.

 

Après seconde guerre mondiale, Slim a commencé entraînant des bandes qui, reflétant l’appel populaire de jump-blues, généralement incluaient saxophones, piano, batterie et basse. Avec le déclin du blues d’enregistrement par les majors, Slim a travaillé avec l’émergence des labels indépendants. À partir de la fin de 1945, il a enregistré avec trios pour le petit label de Chicago-basé Hy-ton. [] 3] Avec une gamme de saxophone alto, saxophone ténor, piano et contrebasse (Willie Dixon a joué l’instrument sur la première séance), il signe avec le label de Miracle à l’automne 1946. Un nombre enregistré lors de la première session a été l’exubérant boogie « Rockin ‘ the House, » d’où son groupe prendrait son nom. Slim et les Rockers maison a enregistré principalement pour Miracle à 1949, jouissant d’un succès commercial. Parmi les chansons qu’ils ont été « Messin’Around » (qui a atteint le numéro un sur le r & b charts en 1948 et « Harlem liés. » [[ [] 4] En 1947, au lendemain de la production d’un concert de Slim, Big Bill Broonzy et Williamson à la ville de New York, hôtel de ville, folkloriste Alan Lomax introduit les trois musiciens studios Decca et enregistré avec Slim s chant et piano. Lomax présenté des sections de cet enregistrement sur BBC radio dans les années 1950 comme un documentaire intitulé The Art of the Negro et plus tard a publié une version élargie comme la LP dans la nuit du Mississippi Blues. En 1949, Slim a élargi sa zone de liste déroulante à un quintette en ajoutant un batteur ; le groupe était maintenant passe la plupart de son temps en tournée, menant hors contrat sessions d’enregistrement pour le roi à Cincinnati et Peacock à Houston.

 

Un des enregistrements de 1947 Slims pour un Miracle, sorti en 1949, était à l’origine intitulé «que Nobody Loves Me». Il est devenu célèbre en tant que « Chaque jour I have the Blues ». La chanson a été enregistrée en 1950 par Lowell Fulsonet par la suite par une multitude d’artistes dont B.b. King, Elmore James, Ray Charles, Eric Clapton, Natalie Cole, Ella Fitzgerald, Jimi Hendrix, Mahalia Jackson, Sarah Vaughan, Carlos Santana, John Mayer et Lou Rawls. [[ [] 5] Joe Williams l’a enregistré en 1952 pour Checker; son remake de 1956 (inclus dans les balançoires de Count Basie, Joe Williams chante) a été intronisé dans le Grammy Hall of Fame en 1992.[6]

 

Au début de 1950, Miracle a succombé à des problèmes financiers, mais ses propriétaires se sont regroupés pour former le label Premium, et Slim reste à bord jusqu’à ce que la compagnie successeur faibli au cours de l’été 1951. Sa session de février 1951 pour prime a vu deux changements dans la gamme des Rockers de la maison : Slim a commencé à l’aide de deux saxophones ténor au lieu de la combinaison de l’alto et ténor, et il a fait un procès de l’ajout de guitariste Ike Perkins. Sa dernière session de prime gardé la gamme de deux-ténor mais distribué avec la guitare. Pendant sa période avec Premium, Slim pour la première fois sa chanson « Mère la terre. »[7]

 

Slim fait une session pour le roi, mais la compagnie a acheté ses côtés Hy-ton en 1948 et a acquis sa maîtrise Miracle après que elle n’a pas en 1950. Il ne fut jamais un artiste d’échecs, mais Leonard Chess a acheté la plupart des maîtres prime après l’échec.

 

Après un an chez Mercury Records, Slim signé avec United Records à Chicago ; [8,] le a & man R, Lew Simpkins, connaissaient de Miracle et de la prime. Le moment était propice, car il avait simplement ajouté Matt « Guitar » Murphy à son groupe. Il est resté avec les États-Unis à la fin de 1954, lorsque la société a commencé à réduire en blues d’enregistrement.[9]

 

Mince la prochaine relation stable avec une compagnie de disque a dû attendre jusqu’en 1958, quand il fut arrêté par Vee-Jay. En 1959, sa bande, toujours avec Matt « Guitar » Murphy, coupé LP Memphis Slim, à la porte de la corne, qui comportait un étalement de ses chansons connus, y compris « Mother Earth », « Gotta trouver My Baby, » « Rockin ‘ the Blues, » « Steppin ‘ Out, « et »Slim Blues. »[10]

 

Premier Slim est apparu à l’extérieur des États-Unis en 1960, en tournée avec Willie Dixon, avec lesquels il retourne en Europe en 1962 comme un artiste vedette dans le premier de la série de concerts de American Folk Festival organisés par Dixon et promoteur de Willie Dixon qui a beaucoup d’artistes notables blues en Europe dans les années 1960 et 1970 . Le duo a sorti plusieurs albums ensemble sur Folkways Records, y compris, Memphis Slim et Willie Dixon at the Village Gate avec Pete Seeger, en 1962. La même année, il s’installe définitivement à Paris et sa personnalité engageante et présentation bien rodée de jouer, chanter, et raconter des histoires sur le blues a obtenu son poste le plus éminent artiste de blues pendant près de trois décennies. Il est apparu à la télévision dans de nombreux pays européens, a agi dans plusieurs films français et écrit la musique pour un autre et se produit régulièrement à Paris, dans toute l’Europe et sur les visites aux États-Unis. Dans les dernières années de sa vie, il s’associe avec le respecté jazz batteur George Collier. Les deux tournées Europe ensemble et sont devenus des amis. Après la mort de Collier en août 1987, Slim apparu en public très peu.

Deux ans avant sa mort, Slim a été nommé commandant dans le Ordre des Arts et des Lettres par le Ministère de la Culture de la République française. Slim a été honoré avec le titre d’ambassadeur-at- Memphis Slim meurt le 24 février 1988, d’ une insuffisance rénale à Paris, France, à l’âge de 72 ans. Il est enterré à Galilée Memorial Gardens à Memphis, Tennessee.

SOURCE : Article de WIKIPEDIA

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Tombe de Memphis Slim

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Memphis Slim

Memphis Slim

 

LANGUS ANGLAIS—-

Memphis Slim (September 3, 1915 – February 24, 1988) was an American blues pianist, singer, and composer. He led a series of bands that, reflecting the popular appeal of jump blues, included saxophones, bass, drums, and piano. A song he first cut in 1947, « Every Day I Have the Blues », has become a blues standard, recorded by many other artists. He made over 500 recordings.

Biography

Memphis Slim’s birth name was John Len Chatman, and he was born in Memphis, Tennessee, United States. His father Peter Chatman sang, played piano and guitar, and operated juke joints,[1] and it is now commonly believed that he took the name to honor his father when he first recorded for Okeh Records in 1940. Although he started performing under the name Memphis Slim later that same year, he continued to publish songs under the name Peter Chatman

He spent most of the 1930s performing in honky-tonks, dance halls, and gambling joints in West Memphis, Arkansas, and southeast Missouri. He settled in Chicago in 1939, and began teaming with Big Bill Broonzy in clubs soon afterward. In 1940 and 1941 he recorded two songs for Bluebird Records that became part of his repertoire for decades, « Beer Drinking Woman, » and « Grinder Man Blues. » These were released under the name « Memphis Slim, » given to him by Bluebird’s producer, Lester Melrose.[2] Slim became a regular session musician for Bluebird, and his piano talents supported established stars such as John Lee « Sonny Boy » Williamson, Washboard Sam, and Jazz Gillum. Many of Slim’s recordings and performances until the mid-1940s were with guitarist and singer Broonzy, who had recruited Slim to be his piano player after Joshua Altheimer’s death in 1940.

After World War II, Slim began leading bands that, reflecting the popular appeal of jump-blues, generally included saxophones, bass, drums, and piano. With the decline of blues recording by the majors, Slim worked with the emerging independent labels. Starting in late 1945, he recorded with trios for the small Chicago-based label Hy-Tone.[3] With a lineup of alto saxophone, tenor sax, piano, and string bass (Willie Dixon played the instrument on the first session), he signed with the Miracle label in the fall of 1946. One of the numbers recorded at the first session was the ebullient boogie « Rockin’ the House, » from which his band would take its name. Slim and the House Rockers recorded mainly for Miracle through 1949, enjoying commercial success. Among the songs they recorded were « Messin’ Around » (which reached number one on the R&B charts in 1948 and « Harlem Bound. »[4] In 1947, the day after producing a concert by Slim, Broonzy, and Williamson at New York City’s Town Hall, folklorist Alan Lomax brought the three musicians to the Decca studios and recorded with Slim’s on vocal and piano. Lomax presented sections of this recording on BBC radio in the early 1950s as a documentary titled The Art of the Negro, and later released an expanded version as the LP Blues in the Mississippi Night. In 1949, Slim expanded his combo to a quintet by adding a drummer; the group was now spending most of its time on tour, leading to off-contract recording sessions for King in Cincinnati and Peacock in Houston.

One of Slim’s 1947 recordings for Miracle, released in 1949, was originally titled « Nobody Loves Me ». It has become famous as « Every Day I Have the Blues. » The tune was recorded in 1950 by Lowell Fulson, and subsequently by a raft of artists including B. B. King, Elmore James, Ray Charles, Eric Clapton, Natalie Cole, Ella Fitzgerald, Jimi Hendrix, Mahalia Jackson, Sarah Vaughan, Carlos Santana, John Mayer and Lou Rawls.[5] Joe Williams recorded it in 1952 for Checker; his remake from 1956 (included in Count Basie Swings, Joe Williams Sings) was inducted in the Grammy Hall of Fame in 1992.[6]

Early in 1950, Miracle succumbed to financial troubles, but its owners regrouped to form the Premium label, and Slim remained on board until the successor company faltered in the summer of 1951. His February 1951 session for Premium saw two changes in the House Rockers’ lineup: Slim started using two tenor saxophones instead of the alto and tenor combination, and he made a trial of adding guitarist Ike Perkins. His last session for Premium kept the two-tenor lineup but dispensed with the guitar. During his time with Premium, Slim first recorded his song « Mother Earth. »[7]

Slim made just one session for King, but the company bought his Hy-Tone sides in 1948 and acquired his Miracle masters after it failed in 1950. He was never a Chess artist, but Leonard Chess bought most of the Premium masters after the failure.

After a year with Mercury Records, Slim signed with United Records in Chicago;[8] the A&R man, Lew Simpkins, knew him from Miracle and Premium. The timing was propitious, because he had just added Matt « Guitar » Murphy to his group. He remained with United through the end of 1954, when the company began to cut back on blues recording.[9]

Slim’s next steady relationship with a record company had to wait until 1958, when he was picked up by Vee-Jay. In 1959 his band, still featuring Matt « Guitar » Murphy, cut LP Memphis Slim at the Gate of the Horn, which featured a lineup of his best known songs, including « Mother Earth, » « Gotta Find My Baby, » « Rockin’ the Blues, » ‘Steppin’ Out, » and « Slim’s Blues. »[10]

Slim first appeared outside the United States in 1960, touring with Willie Dixon, with whom he returned to Europe in 1962 as a featured artist in the first of the series of American Folk Festival concerts organized by Dixon and promoter Willie Dixon that brought many notable blues artists to Europe in the 1960s and 1970s. The duo released several albums together on Folkways Records, including, Memphis Slim and Willie Dixon at the Village Gate with Pete Seeger, in 1962. That same year, he moved permanently to Paris and his engaging personality and well-honed presentation of playing, singing, and storytelling about the blues secured his position as the most prominent blues artist for nearly three decades. He appeared on television in numerous European countries, acted in several French films and wrote the score for another, and performed regularly in Paris, throughout Europe, and on return visits to the United States. In the last years of his life, he teamed up with respected jazz drummer George Collier. The two toured Europe together and became friends. After Collier died in August 1987, Slim appeared in public very little.

Two years before his death, Slim was named a Commander in the Ordre des Arts et des Lettres by the Ministry of Culture of the Republic of France. In addition, the U.S. Senate honored Slim with the title of Ambassador-at-Large of Good Will.[11] Memphis Slim died on February 24, 1988, of renal failure in Paris, France, at the age of 72. He is buried at Galilee Memorial Gardens in Memphis, Tennessee.[12]

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ORCHESTRE TROPICANA-NOU KA SONJE

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  ORCHESTRE TROPICANA-NOU KA SONJE

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 ORCHESTRE TROPICANA

1- Considérant que l’Orchestre Tropicana d’Haïti créé le 15 Août 1963 au Cap-Haïtien est un groupe musical faisant partie de la vie culturelle d’Haïti pour avoir contribué par sa production à enrichir le patrimoine culturel de la Nation haïtienne.

2- Considérant que les principes de la coopération entre les membres de l’Orchestre Tropicana d’Haïti doivent être définis ce, pour préserver les droits spécifiques de chaque associé pour garantir les intérêts collectifs du groupe.

3- Considérant qu’il y a lieu :

a) d’harmoniser les droits définitivement acquis de ses membres avec les objectifs généraux de l’Orchestre;

b) de garantir les intérêts de tout membre présent ou futur du dit Orchestre;

c) de protéger la production artistique de l’Orchestre Tropicana d’Haïti contre toute entreprise contraire à ses intérêts ; il a été décidé entre les musiciens signataires du présent acte la formation d’une société mixte c’est-à-dire civile et commerciale dénommée ‘’Orchestre Tropicana d’Haïti S.A’’

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·     Jacques Geram Michel Technician, December 1963 

·     Jauque Jn Claude. Ph, Saxphonist and Singer 1963 ·     Charles Cinna Octavius  » Ti- Blanc », February Saxophonist, 1964 

 

·     Pierre Lesida Jersy, Drum & Percussion, February 1965 ·     Parisien Ph. Fils-Aime, Lead singer, November 1966 

 

·     Louis Jean Lubean, Trombonist, October 1967 ·     Lubert Baptiste, Guitar, 1968 

 

·     Raphael Abraham, Trombonist, March 1969 ·     Paul Eduard Jean, Lead singer, September 1972 

 

·     Jean Chenet Mondesir, Bass, March 1980 ·     Jean Claude Jacque, Simger and song writer, September 1981 

 

·     Jude James Joseph, Piano, 1986 ·     Joseoh C1aimond Mondesir, Alto Saxophonist, 1987 

 

·     Smith Vixamar, trompetist & Trombonist, March 1991 ·     Pierre Pelotat, Guitar & song writer, March 1993 

 

·     Ernest Devis, Congas, Juin 1998 ·     John J. Joans, Trompetist, March 1998 

 

·     Herlex andre, Keyboard, May 1999 ·     Jasmind Mac Anglad, Bass, May 1999 

 

·     Luc Doralus, Lead singer, January 2000 

 

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ORCHESTRE TROPICANA D’Haiti 

Musiciens

CINNA O. CHARLES (Sax Alto Maestro)

 AVENTURE JACQUELINE NORESIAS (Sax Tenor)

JOSEPH CLAIRMOND MONDESIR (Sax Alto)

 LOUIS JN LUBIN (Trompette) LAVENTURE JEAN (Trompette) . 

HYCHER JEAN (Trompette Trombone) 

 

JN JOSEPH JASMIN (Trompette « Stagiaire »)

HERVE CASSEUS (Piano, Orgue) VARIETE FLEURESTIL (Guitare) 

JN CHENET MONDESIR (Bass) 

 

JUDE JAMES JOSEPH (Orgue « Stagiaire »)

 HARY JN FRANCOIS (Guitare (DrumJ)

 PARISIEN FILS•AIME (Chanteur)

GIORDANI JOSEPH (Chanteur) 

PAUL EDOUARD JEAN (Chanteur)

 CLAUDE PIERRE (Chanteur) 

ROSEMOND JEAN (Chanteur « Stagiaire »)

 RAYMONDSON JN LOUIS (Batteur)

LESCA PIERRE (Batteur) 

JN BAPTISTE JEAN (Tambour)

 GERARD MICHEL (Thecnicien) 

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Nou Ka Sonjé-DINASTAR SHANGO

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           Nou Ka Sonjé-DINASTAR SHANGO

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Qui est DINASTARS SHANGO :

Pour les intimes DINA,chanteur/compositaire(d’origine Congolaise RDC) évoluant et résidant en France.
Deja très jeune,il chanta dans les églises du Congo avec son père qui est Pasteur.
Grâce à celui-ci,il fit l’apprentissage de la musique et travilla sa voix;d’où son talent d’aujourd’hui.
Dinastar,c’est le nom de scène,qui n’est d’autre que le diminutif de son prénom DINASHA.
Dinastar:c’est aussi le nom de présentatif du groupe.
Style de musique: Afro/Soul(tendance World Music)
mélange de Disco et de Funk,de Blues et d’un soupçon de Rumba Congolaise;le tout dans un cocktail très personnel et metissé chanté en lingala(une des langues de la RDC)et en français melangé.
Vocation:je suis resté très proche des cultures Congolaise et Africaines.
J’aime composé des chansons simples,avec de belles paroles,de belles mélodies et avec du rythme,véhiculant un véritable message de fond.
D’ailleurs,ma vocation est de devenir un chanteur
engagé afin de pouvoir dénoncé les injustices et les maux qui rongent nos sociètés.
Décédé le 22 septembre 1985, Docteur Nico est considéré, par beaucoup, comme le plus grand guitariste soliste de l’histoire de la musique congolaise moderne, après Emmanuel Tshilumba wa Baloji « Tino Baroza », son maître spirituel, qui avec Charles Mwamba « Dechaud » guitariste accompagnateur ont été formés par le guitariste « hawaïen » Zacharie Elenga « Jhimmy ». Apparu sur la scène musicale congolaise en 1953, à l’âge de 14 ans, Nicolas Kasanda a joui tôt de l’immense succès obtenu par l’avènement de l’African Jazz de Joseph Kabasele. Son art va connaître une large reconnaissance. Ce guitariste fut un prodige de la mise en place rythmique. Et la relative sagesse de ses improvisations n’exclut pas de belles fulgurances jouées avec une parfaite maîtrise instrumentale.

1953 nous rappelle certes, la création de l’African Jazz, mais également l’arrivée de la guitare électrique à Léopoldville (Kinshasa), introduite par le Belge Bill Alexandre, soliste de talent et éditeur de la Firme musicale CEFA. (Compagnie d’enregistrement du folklore africain). Mais, la guitare électrique s’imposera, et surtout, à travers les doigts des Kinois Emmanuel Tshilumba wa Baloji « Tino Baroza », Nicolas Kasanda, « Dr Nico » et François Luambo Makiadi « Franco », sous différents styles. Tshilumba wa Baloji « Tino Baroza », exploitait adroitement ses connaissances théoriques en créant un style pur et une construction ordonnée et classique. Il possédait une sûreté rythmique et harmonique exceptionnelle, une invention intarissable.

Luambo Makiadi Franco, lui, jouait en marquant le rythme, en soignant les courbes mélodiques avec beaucoup d’alerte. Il s’est imposé comme le meilleur spécialiste du jeu en sixte, technique qui consiste à jouer la guitare en pinçant plusieurs cordes à la fois. L’élégance mélodique, la frémissante beauté de ses improvisations font de chacun de ses témoignages enregistrés, un document attachant et précieux. « L’École OK Jazz » est née de son style qui a été le plus copié, le plus populaire et qui a donné naissance à ce que l’on appelle la « Rumba Odemba »

Pour sa part, Nico Kasanda recherchait des effets techniques en soignant également les courbes mélodiques et la vivacité rythmique. Il était également cithariste (à l’hawaïenne) d’une virtuosité époustouflante. Il fut la star de cette musique sensuelle et raffinée qui fonde depuis des années, « L’École African Jazz » dont le signe caractéristique est la « Rumba-Rock ». Son doigté guitaristique inimitable passionne les amateurs qui trouvent en lui un admirable technicien de la guitare, capable d’en exploiter en solo toutes les ressources, de s’intégrer à une formation de studio ou de se mettre au service d’un vocaliste. 

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Nou Ka Sonjé-Joe Bataan

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 Nou Ka Sonjé-Joe Bataan

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Joe Bataan est né en 1942 à Spanish Harlem, New York City.

Fils d’une mère noire américaine et d’un père philippin, il grandit dans les rues de Harlem et devient membre d’un gang portoricain. Il fait un détour par un centre de détention à l’âge de 15 ans pour vol de voiture.C’est pendant ce séjour qu’il apprend la musique et à sa sortie, il commence sa carrière et forme son premier groupe, Joe Bataan and the Latin Swingers. Bataan était alors influencé par deux styles de musique: le Latin Boogaloo et le Doo-wop noir.

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Même s’il n’était pas le premier ni le seul artiste à combiner le chant doo-wop et les rythmes latins, son talent particulier attire l’attention de Fania Records. Il signe avec la Fania en 1966 et sort « Gypsy Woman » en 1967, une reprise des Temptations. La chanson fait un tube sur le marché latino de New York et pose les premières pierres de la Latin Soul. Il a sorti huit albums originaux pour la Fania, inclus le fameux « Riot! ». Ces albums combinaient le plus souvent des chansons Latino au rythme effréné chantées en espagnol avec des ballades soul en anglais chantées par Bataan. Comme chanteur, la réputation de Joe sur la scène musicale Latino de l’époque était seulement concurrencée par Ralfe Pagan et Harvey Averne.

Il quitte la Fania records après plusieurs désaccords avec Jerry Masucci, patron du label. Bataan lance alors Ghetto Records, son propre label de musique Latino. Il produit plusieurs albums pour d’autres artistes dans le même style dont Papo Felix, Paul Ortiz et Eddie Lebron.

En 1973, il participe à la création du terme « salsoul », prolongeant le métissage et il donne ce nom à son premier album post Fania. Il s’associe avec les frères Cayre et fonde le label Salsoul label. Il enregistre trois albums pour Salsoul et plusieurs singles dont « Rap-O Clap-O », sorti en 1979, le premier succès hip hop.

Après son album de 1981, « Bataan II », il se retire de la musique et passe plus de temps avec sa famille pour finir par travailler comme éducateur dans un centre où il a lui même passé du temps quand il était adolescent. En 2005, Joe Bataan sort d’un long silence et publie « Call My Name », un album très bien reçu par la critique sur le label espagnol Vampisoul. Ses huit chansons de Latin soul démontrent que Mr New-York n’a rien perdu de son talent.

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Discographie

  • 1967 Gypsy Woman (Fania 340)

  • 1968 Subway Joe (Fania 345)

  • 1968 Riot! (Fania 354)

  • 1969 Poor Boy (Fania 371)

  • 1970 Singin’ Some Soul (Fania 375)

  • 1971 Mr. New York & The East Side Kids (Fania 395)

  • 1972 Sweet Soul (Fania 407)

  • 1972 Saint Latin’s Day Massacre (Fania 420)

  • 1972 Live From San Frantasia (unreleased, Fania 432)

  • 1973 Salsoul (Mericana)

  • 1975 Afro-Filipino (Salsoul)

  • 1980 Mestizo (Salsoul)

  • 1981 II (Salsoul)

  • 1997 Last Album, Last Song (Bataan Music)

  • 2005 Call My Name (Vampisoul

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Nou Ka Sonjé-Sir LANCELOT

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        Nou Ka Sonjé-Sir LANCELOT

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 Lancelot Victor Edward Pinard

 Né le 24-mars - 1902 –à Trinidad,

Décédé- le 12- mars -2001- de causes naturelles à Anaheim, en Californie

 a été un chanteur de calypso et acteur qui a utilisé le nom Sir Lancelot. Sir Lancelot a joué un rôle majeur dans la popularisation calypso en Amérique du Nord,  et Harry Belafonte a reconnu lui comme une source d’inspiration et une influence majeure

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 Pinard est né à Cumuto Trinidad.  son père, Donald Pinard, était un fonctionnaire du gouvernement riches et britannophile.  Pinard a participé exclusifs des écoles confessionnelles et sa famille ont assisté régulièrement à l’Opéra (qui lui a donné une formation musicale informelle). il a commencé les chants traditionnels allemands lieder et italien arias.  il a étudié à être un pharmacien comme un jeune homme et sa famille l’envoya à New York pour étudier médecine.  après avoir entendu un concert par le ténor lyrique noire américain célèbre Roland Hayes il abandonne ses études médicales pour étudier le chant et musique,  et bientôt effectuait classique fonctionne.  il a commencé à y compris calypso dans ses performances, et est finalement devenu un calypso à plein temps chanteur.  sur cette période, il a rencoleader Gerald Clark,  peut-être le plus important promoteur de calypso dans New York City.  Clark lui a demandé d’enregistrer certaines chansons calypso et Pinard convenu. il fait ses débuts comme Sir Lancelot en 1940 à célèbre Village Vanguard nuit. du New York City  il a été un ami proche du photographe Seema Aissen Weatherwax, qui a pris certaines de sa première publicité photos
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Carrière musicale et agissant
Sir Lancelot est devenu un standard au Village Vanguard et par les années 1940 « a été généralement considérée comme la plus chaude calypsonian dans la ville.» Sa marque est devenu le tuxedo il porte dans presque chaque concert, et sa popularité était à l’échelle nationale pour les deux dernières décennies.  dans les années 1940 il retourné chez lui pour la première fois, mais a été largement disowned par sa famille, qui a estimé que son chant calypso avait dénoncés eux.  Sir Lancelot a écrit la chanson calypso « Honte & scandale » (également connu sous le nom « hollandaise fort ») en réponse .
Sir Lancelot a tourné avec Lionel Belasco en Californie et l’Oregon en 1941. après un spectacle à Los Angeles, il a offert un rôle mineur chant dans l’image 2 Yanks à Trinité (Columbia Pictures, 1942). son aspect a été rendue possible par la performance de Oscar primée de Hattie McDaniel dans supprimé avec le vent tout juste deux ans plus tôt. il fait plus de 15 films,  et son apparence film important parmi :
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I Walked with a Zombie (1943), as a calypso singer. His « Shame and Scandal » is performed, as is « The British Grenadiers ».[3][15][17] It is alleged to be the first time calypso music was heard in an American motion picture.

Happy Go Lucky (1943), where he sang Roaring Lion’s 1933 calypso hit, « Ugly Woman.

The Ghost Ship, his first role in which he primarily acted rather than sang.

The Curse of the Cat People (1944) 

To Have and Have Not (1944) 

 

Zombies on Broadway (1945)

Brute Force (1947)

Romance on the High Seas (1948)

Dans les années 1940, Sir Lancelot a fait de nombreux enregistrements (signature avec Apollo Records,  et a chanté dans les publicités , il a également composé un score pour l’image du mouvement de 1948, Tarzan et les sirènes.  il fait des millions de dollars de vente des enregistrements de la calypso, prétendument et ont passé la plupart de it.Sir Lancelot était politiquement active pour une grande partie de sa vie.  après audition « siècle de l’homme commun » discours de Henry A. Wallace sur le 8 mai, 1942, Sir Lancelot
composition de la chanson calypso « Common Man ».  Wallace lui écrit plus tard une longue lettre de remerciements.  il composer plusieurs chansons populaires calypso avec les paroles de gauche dans les années 1940, y compris « Défenseurs de Stalingrad » et la « Marche de paix » (1946).  sa position sur les questions de la guerre et la paix était tellement bien connue qu’une version de dessin animé de lui paraissait dans 1944 Cour métrage animé des Columbia Pictures, le Merlebleu déçus (dans lequel le caractère calypso-chant indique un Merlebleu que le monde n’est pas toujours à la guerre).  selon Pete Seeger, la chanson de leadership ventre 1948 « L ‘ égalité pour les noirs » un été inspiré par une chanson de Sir Lancelot.  Sir Lancelot est devenu un citoyen américain en 1960.

Dernier film apparence du Sir Lancelot usés six ans en tournée en Europe dans les années 1950, qui affectés négativement sa carrière dans le U.S. Sir Lancelot était en 1958 (avec Brynner Yul dans The Buccaneer),  bien qu’il a fait une apparition remarquée dans un épisode de la The Andy Griffith Show en 1967.  dans les années 1960 et au début des années 1970, il a enregistré plusieurs chansons « Calypso de Khitrovo », il a été très populaire en Europe dans les années 1960.  sa popularité aux Etats-Unis à l’époque était encore assez fort que Sherwood Schwartz utilisé style musical du Sir Lancelot, source d’inspiration pour la chanson thème à le île de Gilligan de programme de la télévision (et même considérée avoir Sir Lancelot chanter le thème).  sa musique, trop, enduré, avec Lord Melody couvrant « Honte et scandale » dans les années 1960.

jusqu’au moins 1973, brièvement en sortant de la retraite dans les années 1980 pour effectuer du McCabe Guitar Shop (Los Angeles) avec Van Dyke Parks, Ry Cooder et autres musiciens.  il est également effectuée et enregistré avec Steven Springer, basée sur l’Arizona bande du sanctuaire et son neveu Brian Pinard, enregistrement de son dernier album sous le nom « Chevaliers de la Sainte Trinité, » avec son dernier enregistrement étant «Pinardhymns – religieuse Calypso.»

Sir Lancelot était un catholique qui marié et a trois filles.  il passa ses dernières années en Australie avec son neveu, Brian Pinard.

Sir Lancelot mortes de causes naturelles à Anaheim, en Californie.
Liste des musiciens de calypso
Références

« Lancelot Pinard; Musician Brought Calypso to U.S. » Los Angeles Times. March 18, 2001. 2.^ There is some confusion over his date of birth. At least one source says he was born around 1910, rather than 1902. See: Thompson, Reggae and Caribbean Music, 2002, p. 61. Another claims 1903 as his birthdate. See: Hill, Donald R. Caribbean Folklore: A Handbook. Santa Barbara, Calif.: Greenwood Publishing Group, 2007, p. 166. ISBN 0-313-33605-9 

3.^ a b c d e f g h i j k l m n o p q Thompson, Dave. Reggae and Caribbean Music. Milwaukee: Hal Leonard Corporation, 2002. ISBN 0-87930-655-6 4.^ Berger, Meyer. « About New York. » New York Times. March 11, 1940. 

5.^ a b c d e f g McGill, Lisa D. Constructing Black selves: Caribbean American Narratives and the Second Generation. New York: NYU Press, 2005. ISBN 0-8147-5691-3 6.^ Bogdanov, Vladimir; Woodstra, Chris; and Erlewine, Stephen Thomas. All Music Guide: The Definitive Guide to Popular Music. 4th rev. ed. Milwaukee: Hal Leonard Corporation, 2001. ISBN 0-87930-627-0 

7.^ Randall, Annie Janeiro. Music, Power, and Politics. New York: Routledge, 2005. ISBN 0-415-94364-7 8.^ a b c d e f g h i j k l m « After 18 Years, Sir Lancelot Returns For Brief Stay Here. » Virgin Islands Daily News. September 24, 1963. 

9.^ a b c d e f g h i j k l Snowden, Don. « Calypso King Back on Throne. » Los Angeles Times. December 13, 1984. 10.^ Bright, Doug. « Rounder Label Unearths Calypso Treasure. » Heritage Music Review. April, 2000. 

11.^ Halprin, Sara. Seema’s Show: A Life on the Left. Albuquerue: University of New Mexico Press, 2005. ISBN 0-8263-3847-X 12.^ Thompson, Reggae and Caribbean Music, 2002, p. 61. 

13.^ Browne, Pat. The Guide to United States Popular Culture. Madison, Wisc.: Popular Press, 2001. ISBN 0-87972-821-3 14.^ Cohen, Ronald D. Rainbow Quest: The Folk Music Revival and American Society, 1940-1970. Amherst, Mass.: University of Massachusetts Press, 2002. ISBN 1-55849-348-4 

15.^ a b c Bansak, Edmund G. Fearing the Dark: The Val Lewton Career. Jefferson, N.C.: McFarland, 2003. ISBN 0-7864-1709-9 16.^ Cripps, Thomas. Slow Fade to Black: The Negro in American Film, 1900-1942. New York: Oxford University Press US, 1993. ISBN 0-19-502130-4 

17.^ Williams, Tony. Hearths of Darkness: The Family in the American Horror Film. Madison, Wisc.: Associated University Press, 1996. ISBN 0-8386-3564-4 18.^ Beifuss, John. « The 13 Days of Halloween 2009 – Day One: Twin Titans of Terror: ‘Karloff & Lugosi Horror Classics’ on DVD. » The Commercial Appeal. October 19, 2009. 

19.^ Silver, Alain; Ursini, James; and Duncan, Paul. Film Noir. Berlin: Taschen, 2004. ISBN 3-8228-2261-2 20.^ Zolten, J. Jerome. Great God A’mighty!: The Dixie Hummingbirds: Celebrating the Rise of Soul Gospel Music. New York: Oxford University Press US, 2003. ISBN 0-19-515272-7 

21.^ Feather, Leonad. « ‘Black’ Music Spans the Spectrum. » Los Angeles Times. October 6, 1968. 22.^ Scheurer, Timothy E. Born in the U.S.A.: The Myths of America in Popular Music from Colonial Times to the Present. Jackson, Miss.: University Press of Mississippi, 2007. ISBN 1-934110-56-6 

23.^ Shull, Michael S. and Wilt, David E. Doing Their Bit: Wartime American Animated Short Films, 1939-1945. 2d ed. Jefferson, N.C.: McFarland, 2004. ISBN 0-7864-1555-X 24.^ Wolfe, Charles K. and Lornell, Kip. The Life and Legend of Leadbelly. Boston: Da Capo Press, 1999. ISBN 0-306-80896-X 

25.^ « Singing Citizen Is Sir Lancelot. » Virgin Islands Daily News. March 17, 1960. 26.^ Schwartz, Sherwood. Inside Gilligan’s Island. New York: Macmillan, 1994. ISBN 0-312-10482-0 

 

 

27.^ Manuel, Peter Lamarche; Bilby, Kenneth M.; and Largey, Michael D. Caribbean Currents: Caribbean Music From Rumba to Reggae. 2d ed. Philadelphia, Pa.: Temple University Press, 2006. ISBN 1-59213-463-7

Sir Lancelot (singer) at the Internet Movie Database Hollywood Deathwatch: Sir Lancelot 

Lancelot Pinard (Sir Lancelot) Sir Lancelot (includes CD discography and Los Angeles Times obituary) Sir Lancelot at MSN 

 

Sir Lancelot (singer) at Find a Grave

ANGLAISEarly life 

Pinard was born in Cumuto, Trinidad.His father, Donald Pinard, was a wealthy government official and Anglophile. Pinard attended exclusive parochial schools and his family regularly attended the opera (which gave him an informal musical education). He began singing traditional German lieder and Italian arias. He studied to be a pharmacist as a young man, and his family sent him to New York City to study medicine.After hearing a concert by the famed African American lyric tenor Roland Hayes he gave up his medical education to study singing and music, and soon was performing classical works. He began including calypso in his performances, and eventually became a full-time calypso singer. About this time, he met the Trinidadian band leader Gerald Clark,perhaps the most significant promoter of calypso in New York City. Clark asked him to record some calypso songs, and Pinard agreed. He made his debut as Sir Lancelot in 1940 at New York City’s famous Village Vanguard nightclub. He was a close friend of the photographer Seema Aissen Weatherwax, who took some of his first publicity photos.

Musical and acting career 

Sir Lancelot became a regular at Village Vanguard, and by the 1940s « was widely considered the hottest calypsonian in the city. »[12] His trademark became the tuxedo he wore in nearly every concert,[5] and his popularity was nationwide for two decades.[13][14] In the 1940s he returned home for the first time but was largely disowned by his family, which felt that his calypso singing had shamed them.[3] Sir Lancelot wrote the calypso song « Shame & Scandal » (also known as « Fort Holland ») in response.

Sir Lancelot toured with Lionel Belasco in California and Oregon in 1941. After a show in Los Angeles, he was offered a minor singing role in the picture Two Yanks in Trinidad (Columbia Pictures, 1942). His appearance was made possible by the Oscar-winning performance of Hattie McDaniel in Gone with the Wind just two years earlier. He made more than 15 films, and some of his significant film appearances include: 

I Walked with a Zombie (1943), as a calypso singer. His « Shame and Scandal » is performed, as is « The British Grenadiers ». It is alleged to be the first time calypso music was heard in an American motion picture.

Happy Go Lucky (1943), where he sang Roaring Lion’s 1933 calypso hit, « Ugly Woman. »

The Ghost Ship, his first role in which he primarily acted rather than sang.

The Curse of the Cat People (1944) To Have and Have Not (1944) 

Zombies on Broadway (1945)

Brute Force (1947)

Romance on the High Seas (1948)

In the 1940s, Sir Lancelot made numerous records (signing with Apollo Records, and sang in commercials. He also composed a score for the 1948 motion picture, Tarzan and the Mermaids. He allegedly made millions of dollars selling calypso records, and spent most of it.

Sir Lancelot was politically active for much of his life.After hearing Henry A. Wallace’s « century of the common man » speech on May 8, 1942, Sir Lancelot composed the « Common Man » calypso song. Wallace later wrote him a long letter of thanks. He composed several popular calypso songs with left-wing lyrics in the 1940s, including « Defenders of Stalingrad » and « Walk in Peace » (1946). His stand on war and peace issues was so well-known that a cartoon version of him appeared in Columbia Pictures’ 1944 animated short film, The Disillusioned Bluebird (in which the calypso-singing character tells a bluebird that the world will not always be at war). According to Pete Seeger, the 1948 Lead Belly song « Equality for Negroes » was inspired by a Sir Lancelot song. Sir Lancelot became a U.S. citizen in 1960.

Sir Lancelot spent six years touring in Europe in the 1950s, which negatively impacted his career in the U.S. Sir Lancelot’s last film appearance was in 1958 (with Yul Brynner in The Buccaneer), although he made a noted appearance in an episode of the The Andy Griffith Show in 1967. Through the 1960s and into the early 1970s, he recorded several « Gospel calypso » songs.He was widely popular in Europe into the late 1960s. His popularity in the U.S. at the time was still strong enough that Sherwood Schwartz used Sir Lancelot’s musical style as inspiration for the theme song to the television program Gilligan’s Island (and even considered having Sir Lancelot sing the theme). His music, too, endured, with Lord Melody covering « Shame and Scandal » in the 1960s.He continued to work as a musician until at least 1973, briefly coming out of retirement in the 1980s to perform at McCabe’s Guitar Shop (Los Angeles) with Van Dyke Parks, Ry Cooder and other musicians.[9] He also performed and recorded with Steven Springer, Arizona-based band Sanctuary, and his nephew Brian Pinard, recording his last album under the name « Knights of the Holy Trinity, » with his last recording being « Pinardhymns – Religious Calypso. » 

Sir Lancelot was a Roman Catholic  who married and had three daughters. He spent his last years in Australia with his nephew, Brian Pinard. 

 

Sir Lancelot died of natural causes in Anaheim, California.

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mausolée de Sir Lancelot
Album : mausolée de Sir Lancelot
L'EMPLACEMENT ENTERREMENT DE sir lancelot:Trinidad Clypso
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LORD BLAKIE-MERCI

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LORD BLAKIE -DE SON VRAI NOM : Joseph Carlton

Date de naissance: 1932 (Lieu de naissance: Trinidad

ÉDUCATION :

CARRIÈRE : Blaikie remporte le titre de mars de la route en 1954 et 1962 avec « steelband Clash » et « Maria, » respectivement. Ses autres calypsos comprennent : •1963 – Yankee cataplasme
•1970 – Calypso simple ; Grâce à la Police ; Tenir le Pussy
•Aussi – envoyer leur retour ; Quelque chose de mal ; Warlord

MEURT : le 6 Janvier 2005, du cancer de la prostate au Mount Hope
——————–LANGUE ANGLAIS——————————–
LORD BLAKIE

REAL NAME: Carlton Joseph
DATE OF BIRTH: 1932
PLACE OF BIRTH: …, Trinidad
EDUCATION: …
CAREER: Blakie won the Road March title in 1954 and 1962 with « Steelband Clash » and « Maria, » respectively. His other calypsoes include:
1963 – Yankee Poultice
1970 – Simple Calypso; Thanks to The Police; Hold the Pussy
Also – Send Them Back; Something Wrong; Warlord

DIED: January 6, 2005, from prostate cancer in Mount Hope
——————————————————————————————-
Blakie

Joseph Carlton “Blakie-Né le-03- novembre-1932

Décédé le-06- janvier, 2005.

Lorsque j’ai entendu de passage du Seigneur Blakie j’écoutais à l’un de ses coups de calypso d’antan «Perte Sparrow.» Dans cette phase, Blakie a eu infraction à la manière dans laquelle Sparrow a répondu à sa perte de laCalypso monarque à calypsonian Bomber et la réponse de juges. Il s’agissait deuxième perte de Sparrow. La première perte était à calypsonian Dougla. Avant ces pertes Sparrow a jamais perdu un concours. Par conséquent, Sparrow a été bouleversé. Certains même signalé qu’il a menacé de Bombardier. Donc, Blakie utilisé son «Sparrow perte» calypso d’informer les autorités «respectables» que leur traitement favorable de Sparrow conduirait à leur chute. Il a estimé que, si c’est lui du (Blakie) qui avait exprimé le comportement inopportun que Sparrow exprimé les autorités «respectable» «…. auraient mis ont mis un X à côté de mon nom et n’importe comment bien je chantait je ne gagne pas la concurrence.» Blakie a été parmi les quelques calypsonians qui ne était pas intimidés par Sparrow. Comme un fait ses désaccords avec Sparrow a conduit à son ouverture, sa propre calypso tente appelée la victoire. À ce moment que la brigade avait tous la calypso étoiles chant dans leur tente. Mais, Blakie a réussi à attirer un peu de la jeune calypsonians sur sa tente et a fait un bien joli travail la première année. Mais, son mandat était court en raison de la mauvaise gestion et autres querelles. Il a été le premier calypsonian de rompre tente de Sparrow, la brigade de jeunes d’origine.
Depuis l’introduction du Blakie de calypso, il a établi ses informations d’identification de la “Guerre”. Sa première phase de mars route “Steelband Clash” enregistré le choc steelband entre les envahisseurs et Tokyo steelbands. Blakie a été le premier calypsonian, à ma connaissance, identifiés avec un steelband. La deuxième était Sparrow qui a été membre de l’Orchestre d’acier stars des années 1960 Trinidad Al jeu mas. Blakie était un mas jouant membre (certains ont dit qu’il était aussi un membre de leur gang) de le puis San Juan All Stars acier orchestre. Au moment de leur existence, San Juan All Stars était connue comme une bande de badjohn. Ils sont devenus tristement célèbre pour l’émeute de Carnaval avec l’Orchestre d’acier Desperadoes.
Blakie était un de la grande calypsonians, qui, il n’étaient pas la présence de Sparrow (Calypso King of the World), aurait pu aller plus loin dans le monde de la calypso. Ce que j’entends par là que Sparrow était telle une présence dynamique dans le monde de calypso que tous les autres calypsonians pourrait ne pas lui surpasser dans les compétitions. J’ai rencontré Blakie quelques années à Brooklyn à une compétition de Calypso sur la promenade de l’est. Il a été un des juges. J’ai trouvé lui être doux et très respectueux. Il a commenté sur les musiques par les jeunes calypsonians et souligné de leurs erreurs. J’ai trouvé son jugement sur la cible. J’ai entendu jamais calypso d’un Blakie, qui n’était pas bien reçu par le public. Comme nous savons tous le public de la Trinité est un critique sévère de calypsonians. Pour transmettre le rassemblement, que vous devez être bien réel. Blakie passé toujours rassemblement. Il a jamais gagné le monarque calypso, mais il a toujours été une force dans les compétitions. Beaucoup estiment que son image Seigneur de guerre n’aide pas les juges qui n’ont pas approuver de son image de badjohn. Ils croyaient qu’il pourrait représenter non calypso comme un ambassadeur à l’étranger. Mais, Blakie a remporté la route deux marches “Steelband Clash” et “Marie”. En fait, il remporte la première marche de route officiel avec “Maria” en 1962. Auparavant, marches de la route n’avaient aucun statut officiel. Blakie est également connu pour son rire pendant un calypso. Vous pouvez reconnaître sa calypsos par ce rire. Il a également été un expert en imitant la langue chinoise dans calypso. Parmi mes favoris est «Restaurant chinois.» Sa politique calypso sur le Granger Geddes puis (maintenant Makandal Daaga), leader du NJAC est mémorable.
Le passage de Blakie devrait éveiller le TUCO, (l’organisme représentatif de la calypso). Au cours de ces dernières années en ce moment, nous perdons calypsonians, les panists et les dirigeants de la MAS, la Trinité du Carnaval. Nous les pleurer pendant quelques semaines et puis ils sont oubliées. Nous avons besoin d’un Hall of Fame Calypsonian pour enregistrer les contributions de ces légendes. Certains disent que nous n’aime pas de nos héros et les héroïnes. Un calypsonian, Mudada, a déclaré que “nous vous mettre aujourd’hui et vous écrasez demain vers le bas. Nous avons besoin notre musique nationale de collecter et de les placer dans une archive afin que les générations futures sera en mesure de connaître leurs contributions. Je me souviens lors de l’ouverture de la bibliothèque nationale que j’ai contacté pour savoir s’ils avaient l’album de record de l’indépendance qui ont
enregistré tous les calypsonians qui ont participé à la finale de concurrence de l’indépendance de 1962. Il m’a dit qu’ils ne savaient pas un existait. Mais, je sais qu’il existait parce que j’ai vu il comme un enfant dans l’enregistrement de Ibrahim Boutique servant à être sur la rue du parc. Il avait les couleurs nationales de rouge, blanc et noir sur la veste. J’appelle TUCO pour recueillir calypso héritage de Blakie et placez-les sur CD pour le public d’entendre. J’ai préparé ma collection a remporté de mon archive. Nous devons nous souvenir Remarque du Cap Roy que lorsqu’il a appelé à une station de radio pour les informer que Frankie Francis étaient morts, il a demandé qui était Frankie Francis. Cette année, nous avons perdu trois personnes Carnaval au cours de la semaine dernière. Frankie Francis (musicien), Mifan (homme de Steelband) et Blakie (Calypsonian).
Nous vous célébrez Seigneur de guerre.
Vous voir au rendez-vous de la victoire,par Hewitt Khalick j., président et fondateur International Society Steelpan & Calypso
10 Janvier 2005.
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Antonio Machín -Nou Ka Sonjé

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   Antonio Machín -Nou Ka Sonjé

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Antonio Machín (né Antonio Abad Lugo Machín, Cuba Sagua la Grande 11 février 1903

Décédé le- 4 août 1977, Madrid)

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   Antonio Machín  à été un chanteur cubain et le musicien. Sa version de El Manisero, enregistré à New York, 1930, avec l’Orchestre du Don Azpiazú, a été le premier million vendeur record pour un artiste cubain.  bien que cela a été étiqueté une rumba, c’était en réalité une pregón de fils, à savoir, une chanson basée sur cri une rue-vendeurs.
Machín était le fils d’une femme cubaine noire, Leoncia Machín et d’un père cubain blanc, Lugo Antonio (de Benítez). Machín, un Mulâtre sombre, était l’un des seize enfants. Ses premières années ont été difficiles : il a été forcé de travailler à l’âge de huit pour aider à payer les dettes de nombreux certains de son père. Un jour, il a été dans la rue par sa maison chantant tranquillement. Un prêtre qui marchait entendu par lui et immédiatement encouragée à chanter lors d’une soirée. Il a chanté Ave Maria de Schubert. Depuis que jour sur Machin a été déterminé à devenir un chanteur. Ambition de Machín était à chanter opera, mais c’était difficile pour un pauvre cubain coloré au début du XXe siècle. Ainsi, il concentre sur chant musique populaire. À l’âge de vingt ans, il est devenu l’idole des jeunes femmes dans son voisinage. Machín serait chanter les serenades sous la lune. Il a travaillé comme un maçon, également traversant Cuba comme un chanteur. En 1926, il s’installa à la Havane, où il a rencontré un espagnol qui lui ont aidé à obtenir un contrat pour chanter à un petit café à la Havane.

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À la Havane, Machín a été exposée à de nombreux types de musique. Il s’est joint à plusieurs trios, quatuors et sextets. En 1924 Machín forme un duo avec le trovador Miguel Zaballa. Plus tard, il rejoint la Luna Trío, avec Enrique Peláez et Manuel Luna. En 1926, il a été introduit dans l’Orchestre de Don Azpiazú, la bande de maison à la Havane Casino. [3] en 1930 il alla à New York avec bande de Don Azpiazú, où El manisero (The Peanut fournisseur, écrit par Moises Simons) a été enregistré. Il est devenu la première chanson cubaine à devenir un succès aux Etats-Unis, presaging l’explosion de la rumba des années 1930. Machín n’a pas revenir à Cuba après cette tournée, régler à New York pour le moment.
À New York, Machín enregistré environ 200 numéros et formé le Cuarteto Machín en 1932. Les autres membres étaient le Porto Ricans Plácido Acevedo (trompette), Cándido Vicenty (tres) et de Daniel Sánchez (second voix et guitare). Machín lui-même était la première voix. Divers autres musiciens substitué selon vos besoins, et finalement c’est devenu le Sexteto Machín, avec le grand trompettiste cubain Remberto Lara, dont Mario Bauzá substitué sur certains enregistrements. Machín chantait avec d’autres groupes comme José Escarpenter y su Orquesta, Orquesta Antillana de Rafael Hernández, Julio Roque y su Orquesta et Armando Valldespí y su Orquesta, en plus d’effectuer avec Orquesta Machín et Cuarteto Machín.En 1935, il a déménagé à l’Europe, vivant à Londres et Paris avant de s’installer à Madrid dans la fin des années 1930, où il restera jusqu’à sa mort. À Paris, il formé Antonio Machín y su Orquesta, avec Simons au piano et a continué à enregistrer dans la ville (où Musique cubaine avait été populaire depuis la vingtaine de retard). Après le déplacement à Madrid, il épousa María de los Ángeles Rodríguez, de Séville, en 1943. Comme le Cuarteto Machín, il fit sur 60 enregistrements en Espagne, enregistrement souvent les œuvres de compositeurs Oswaldo Farrés et Consuelo Velázquez. Il avait aussi un chant de carrière enregistrement étendu avec différentes bandes espagnols ; le total des enregistrements en Europe peut-être être comme quatre cents, [4] lui donnant un total de durée de vie d’environ 600 numéros enregistrés. Si c’est environ de droit, il serait l’un des chanteurs cubains plus enregistrées du XXe siècle, mais derrière Celia Cruz.
Il mourut à Madrid en 1977 et a été enterré dans le cimetière de San Fernando dans la ville de Séville. Il est surtout connu pour chanter El Manisero, DOS gardenias, Madrecita et Angelitos negros.
Références

^ Sublette dit qu’il vendu un million d’exemplaires de la musique de feuille de marques. Il n’est pas si facile de vérifier sur les ventes records de ces jours, mais un million d’exemplaires de la TPM 78 semble tout à fait raisonnable. Sublette, Ned 2004. Cuba et sa musique : depuis les premières fûts à la mambo. Chicago. p399
^ Une autre source importante est Díaz Ayala, Cristóbal 1988. Si te quieres por el poco divertir : historia del pregón musical latinoamericano. Cubanacan, San Juan P.R. p235 et suiv.
^ Giro, Radamés 2007. Diccionario enciclopédico de la música en Cuba. La Habana. vol3, p49.
^ Nigel galop, qui a écrit les sections musique du manuel de l’Amérique du Sud pour 1992 (commerce & Travel Publications), rencontré Machín jouant piano dans un hôtel de Majorque durant les années 1970. Les enregistrements de 400 en Europe, surtout en Espagne, a été estimation deMachín.
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  • Antonio Machín at Allmusic.com

  • Cuando salí de La Habana; 1898-1997: Cien años de múúsica cubana por el mundo by Cristobal Diaz Ayala, (Fundación Musicalia. San Juan, Puerto Rico, 1998). (Spanish)

  • Machin, toda una vida by Eduardo Jover. (La Esfera de los Libros. Madrid, 2002). (Spanish)

  • Calle Antonio Machin. El recuadro by Antonio Burgos, (El Mundo de Andalucía. 2001). (Spanish)

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ORCHESTRE JAZZ DES JEUNES-Nou Ka Sonjé

 

 

 

 

 

 

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Saint-Aude, Charles René 

Date du Décès: 3 Avril, 1995 

Cause du Décès: Assassinat en plein jour. 

 

Note: René Saint-Aude fut, dans les années 50 et 60, le maestro du groupe Jazz des Jeunes.

 ORCHESTRE JAZZ DES JEUNES-Nou Ka Sonjé

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ORCHESTRE JAZZ DES JEUNES CRÉATION DU GROUPE LE 01 AOÛT 1943 - En réalité le groupe voit le jour en 1942 grâce à son maestro de l’époque monsieur René DOR, de son frère Ferdinand et de Pierre RICHE. Ce trio avait pour nom :  » Le TRIO des JEUNES « . Avec l’arrivée de nouveaux musiciens il passe du  » TRIO  » au  » QUARTETO  » (4) puis au  » QUINTETO  » (5) et pour finir en  » CONJUNTO des JEUNES « . - Le 01/08/1943 marque l’avènement de René St. AUDE à la direction de l’orchestre et l’apparition du nom  » JAZZ des JEUNES « . - A noter : il est inscrit sur le label : Records n° 3. - Est-ce le 3ème album : a) enregistré par le Jazz chez Jacot Records. b) produit par Jacot Records. c) ce disque fait-il parti d’un coffret de plusieurs L.P. Compléments d’informations.   Avec l’aimable autorisation de monsieur  Louis Carl SAINT JEAN. - 1942 âgé de quinze ans, Félix GUIGNARD est contacté par Pierre RICHE du QUINTETO des JEUNES. Les membres sont : 

Hercule ROUSSEAU alias Couloule (Maestro; Tambour), Pierre RICHE (Chant), Charles René SAINT-AUDE (Saxophone), Ferra PIERRE (Trompette), Joseph DESROSIERS alias Ti Djo (Batterie).

MUSICIENS 

Le Maestro  RENE SAINT AUDE Maestro

 Chant- PIERRE BLAIN

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Disque 2 - Dates à retenir : - 1946 arrivée de Antalcidas Oréus MURAT qui jouait dans l’orchestre ISSA EL SAÏEH (1) et avait prêté main forte au CONJUNTO INTERNACIONAL de monsieur Nemours JEAN-BAPTISTE. (2) - 1949 BI – CENTENAIRE de la construction de la ville de Port-au-Prince. Le groupe est invité aux festivités et il en résulte la parution d’un coffret de trois L.P.s intitule  » VOLONTÉ « . 

- 1958 (mai) arrivée de Gérard DUPERVIL issu du CONJUNTO INTERNACIONAL de Nemours JEAN-BAPTISTE. (3)

 

- Cette deuxième désertion déclenchera en Nemours une rancœur et une amertume qui le poussera à attaquer cet Orchestre  » voleur  » par l’intermédiaire de ses chansons. Tout compte fait, ces deux départs seront les biens venus car Nemours avec son groupe nouvellement formé a besoin de conforter sa notoriété auprès du public. Toutes ces invectives ne cesseront que lorsque Nemours ira porté plainte à la police pour des menaces de mort à son encontre proférées par les fanatiques du JAZZ.

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- A noter : dans la série HAÏTIAN MERINGUES produite par ANSON, un album sorti sous la référence 822. Il sera classé ici en Disque 1.

Compléments d’informations.

  Avec l’aimable autorisation de monsieur  Louis Carl SAINT JEAN.

- (1) 1947.

- (2) 1955.

- (3) pas du CONJUNTO mais de l’ ENSEMBLE (1956).

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Disque 3 - Ce nouveau label (PALACE RECORDS) fait suite au  » JACOT RECORDS  » du même producteur J. ABRAHAM. - Trois L.P.s sont, jusqu’à présent, recensés sous ce label:  » PALACE RECORDS « . Ces deux là plus MURAT PIERRE. MUSICIENS 

 Le Maestro  RENE St. AUDE 

SATURDAY NIGHT in PORT-au-PRINCE  Label: PALACE RECORDS Référence: 101 Année: 1961 FACE A-TON TON’M-G. Dupervil ,LISA-F. Vaval, E. Auguste -IBO GRAN MOUNE OH -NUIT DE NOVEMBRE-GROS POLOLOGE-JODI YA Compositions: A. O. Murat. 

FACE B-SOUVENIR DES CAYES-DJOUMBALA -CAVALIER EN FETANCE

 

LA BONNE CONTREDANCE-JEAN PETRO-(-arr. A. O. Murat-CONGO MAROCA

A. O. Murat-Compositions: G. Dupervil.

- Ce nouveau label (PALACE RECORDS) fait suite au  » JACOT RECORDS  » du même producteur J. ABRAHAM.

- Trois L.P.s sont, jusqu’à présent, recensés sous ce label:  » PALACE RECORDS « . Ces deux là plus MURAT PIERRE.-MUSICIENS-RENE St. AUDE  Maestro

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 Disque 4

- Ce disque regroupe plusieurs enregistrements en public ou radiophonique.

- Le placement de ce L.P. est tout à fait aléatoire.

MUSICIENS-RENE St. AUDE-saxophone  Maestro, GERARD DUPERVIL -Chant

EMMANUEL AUGUSTE -Chant ,JEAN-CLAUDE FELIX -Chant ,PIERRE BLAIN Chant ,EVELYNE DEJEAN- Chant 

SOUVENIR DE St. MARC ,CE OU, INESSE ,UN SIMPLE MOT,BONNE ANNÉE,NUIT DE NOVEMBRE

PREMIER JANVIER  –FACE B-MIRE,CAFOU MAAÇA, POPURIT 

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PS

Super Jazz des jeunes                 Le Jazz des Jeunes eut pour maestro, René Saint-Aude. Grâce à des affinités de goût et de caractère, Antalcidas Murat et René St Aude maintiendront une association émouvante basée sur le respect mutuel ; et ce groupe musical connaîtra une ascension que lui vaudra son mérite d’avoir popularisé en force le folklore dans la musique haïtienne. Pierre Riché, Pierre Blain, Altée Riviera, Emmanuel Auguste, Edeline Déjean, Ketly Lafond, Ernst Letang ont collaboré comme chanteurs avec le Jazz des Jeunes. L’éclosion touristique et un climat serein encourageront d’autres talentueux musiciens à trouver leur propre voie. Le saxophoniste ténor, Murat Pierre qui avait fourni une fougueuse prestation au sein de l’orchestre dirigé par Ernst Lamy formera son propre groupe. Pierre Blain, transfuge du Jazz des jeunes, lui sera d’une prestigieuse collaboration. Ce chanteur à la sensibilité inimitable en influencera d’autres qui auront à lui succéder au sein de l’ensemble Nemours Jean-Baptiste. 

 

                Issa Saieh, saxophoniste et également mécène ne saurait être oublié. On lui doit la formation de l’orchestre qui porta son nom, et qu’il eut la merveilleuse idée d’amener dans les studios de Radio Progresso à la Havane Cuba. Guy Durosier, Herby Widmaier, René Dor ont participé comme « vocalistes » à ces mémorables séances d’enregistrement. De cette belle aventure nous est né un merveilleux CD qui orne désormais les rayons de nos discothèques.

  Necrologie 1990-1999

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Nou Ka Sonjé-Nedule Papa Noël

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            Nou Ka Sonjé-Nedule Papa Noël

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Quand on parle de Nedule Papa Noël, on pense certainement à l’un des grands guitaristes et auteurs inspirés de la musique congolaise moderne. En 50 ans de carrière riche en succès, Il a produit des œuvres de grande valeur. Depuis 2001, il vit au Cuba, où il travaille avec le musicien Papi Oviedo. Et il a récemment présenté à Kinshasa son dernier opus, « Bana Congo », fruit du travail de deux musiciens, enregistré à La Havane et largué sur le marché depuis trois mois. 

Le dimanche 12 mars 2006 N l’appelle affectueusement par ses amis et collègues « Ya Nono ». Antoine-Emmanuel Nedule Monswest, dit Papa Noël, est né le 25 décembre 1940 à Kinshasa. Il fut baptisé Noël, contrairement à la tradition congolaise, qui exige que l’enfant, surtout un garçon, porte le nom de son père à sa naissance, ou d’un parent décédé, parce qu’il était né le 25 décembre, le jour de la fête de Noël. Il y a plus de deux mois, il était venu pour l’inhumation de sa fille, l’une des chanteuses de Benz Bozi Boziana dans Anti-Choc.   

 

Débuts   

 

Papa Noël & Papi Oviedo « Bana Congo »   

Kinois de souche, ce dernier avait quitté sa ville natale depuis 1989 pour l’Europe. Lors de son séjour à Kinshasa, Papa Noël, l’un des instrumentistes de talent, a été la vedette la plus sollicitée des émissions de radio et télé de la capitale congolaise. Grand guitariste, auteur et arrangeur, le nom de Nedule Papa Noël est inscrit sur la liste de grandes vedettes de la musique congolaise. Dès son jeune âge, il fera des navettes entre Kinshasa et Brazzaville, afin d’apprécier et d’admirer les grands talents de la musique congolaise. Il apprend la guitare dans son fief à Barumbu, le quartier de Manoka Souleymane dit De Saio, Albert Kasongo, Georges Dula, Adou Elenga, etc. Il est influencé par Manuel D’Oliveira, Bowane, Léon Bukasa et Dewayon Ebengo à ses débuts, dans les années 1952-1953, avec ses amis Raymond Braink Kalonji et El Mededor.   La musique exerce une influence tenace sur lui. Il prend des contacts avec les vedettes locales de la chanson entre 1956 et 1957. C’est Jean de la lune Daniel Loubelo qui lui met le pied sur l’étrier. Il lui montre le Do majeur de la guitare. Après ses humanités, Antoine Nedule ne s’adonnait plus à ses études universitaires.   

 

On le trouve dans Rock’A Mambo de José-Philippe Lando Rossignol en 1957, où ils jouent chez Rocky. En ce moment-là, Léon Bukasa dirige un groupe de jeunes guitaristes de Léopoldville, l’invite pour intégrer le groupe. Il propose au jeune Nedule un plan de travail et un contrat de collaboration. Il est engagé chez Bukasa, où il trouve les guitaristes Albino et Mwena. Il tente sa chance dans cet orchestre. C’est là qu’il apprend un peu plus sur la pratique de la guitare. Sa mère lui offre une guitare, le jour de son anniversaire. C’est grâce à cet instrument que le débutant Nedule passe de l’amateurisme au professionnalisme, en brûlant sans trop de peine les étapes. Lors des productions dans des bars de Léopoldville, Papa Noël accompagne le virtuose Bukasa, avec succès.   Il réalise son premier disque en 1958 dans le groupe Bukasa. Mais c’est la chanson « Clara Badimuene » de Bukasa, sortie dans les éditions Ngoma. 1958 s’annonce comme l’année prometteuse de la carrière musicale du jeune Nedule. Ce dernier joue un rôle important pour la première fois au studio. Sa collaboration avec Léon Bukasa lui vaut des éloges de tout genre. Cette école fait de lui un grand guitariste soliste.   

 

Il abandonne Léon Bukasa pour rejoindre Rock’A Mambo de Lando Rossignol en 1958. Il est surnommé Johnny Noël par Rossignol. Pour lui, Rock’A Mambo, c’est l’orchestre le mieux organisé à cette époque-là. Il rentre au moment où Tino Baroza, le soliste de cet orchestre est absent du pays. il le remplace valablement. Au même moment, Guy-Léon Fylla, le patron de l’orchestre Makina Loca le sollicite. Il l’emmène, vers la fin de l’année 1959, à Libreville, où ils séjournent pendant une année. De 1959 en 1968, il évolue dans plusieurs orchestres. Arrivé à Pointe-Noire, l’artiste musicien, chansonnier et clarinettiste Essous Jean-Serge l’engage dans Bantous de la Capitale.   

 

Ils enregistrent au studio Fonior de Brazzaville que dirige Roger Izeidi. La première chanson qu’il joue dans les Bantous de la Capitale est « Muana mama Adèle », œuvre de Essous. Il n’est pas le seul Congolais de Léopoldville dans cet orchestre. Il y a également le chanteur Jojo et l’accompagnateur Jacques Jackie. 

African Jazz et Vox Africa   

Le Grand Kallé Joseph Kabasele et sa femme, la belle Cédèlle convolent en justes noces en 1961. Le mariage est célébré au restaurant du Zoo à Léopoldville. Et les Bantous de la Capitale agrémentent la soirée. A leur retour à Brazzaville, les autres membres du groupe manifestent une méfiance à l’égard de Papa Noël, parce qu’il s’est beaucoup entretenu avec Grand Kallé le jour du mariage. Déçu, il rentre à Léopoldville pour un temps. Pendant que Nicolas Kasanda, Roger Izeidi et Rochereau Pascal Tabu montent l’African Jazz aile Nico. Quatre mois après sa divergence avec ses amis de Brazzaville, Papa Noël intègre l’African Jazz de Joseph Kabasele.   Lors d’une tournée à Bukavu en 1961, il rencontre la demoiselle Anasthasie Ngoy, une fille de Lubumbashi, qui travaille à la radio, et qui sera son épouse et la mère de ses enfants. Après plusieurs tournées et plusieurs enregistrements, il quitte Kabasele, il crée Super African Jazz. Il est à Bukavu.   

 

A la suite de la dislocation de son groupe, il se rend à Kinshasa et à Brazzaville. Il frappe à la porte des Bantous, qui refusent de l’enrôler de nouveau. Il regagne Kinshasa et s’envole encore pour Bukavu. On lui colle le surnom de « pigeon voyageur » ou « oiseau volant », à cause de ses allés et venus d’un orchestre à un autre. Cela dénote l’instabilité qui le caractérise et qui lui a fait perdre certaines sympathies.   

 

Il revient à nouveau sur Kinshasa. C’est Jean Bombenga dit Jeannot Lolango, lui aussi un ancien d’African Jazz, qui l’accueille à l’aéroport. C’est la naissance de Vox Africa. Il recrute Sam Mangwana, Dalienst Ntesa et Aladji Baba. Quelque temps plus tard en 1968, il quitte Vox Africa. Il est opportunément remplacé par Seyo Souza, l’actuel Souzy Kaseya, qui arrive de sa province natale, le Katanga. Il monte l’orchestre Bamboula, ce nom provient du rythme de chant des esclaves noirs au 15ème siècle. 

Bamboula compte en son sein plusieurs jeunes de la nouvelle génération dont les chanteurs Blaise-Pascal Wuta Mayi, Pierre, Aimé Kiwakana, la chanteuse Antoinette Etisomba, le basiste Decca, le trompettiste Jean de la Croix, le saxophoniste Jeff Lunama, etc. C’est dans Bamboula que démarre un peu plus tard Bozi Boziana. Jeff Lunama   

En 1969, suite à un concours organisé par le Ministère de la Culture, l’orchestre Bamboula est retenu pour représenter la République du Congo-Kinshasa, au Festival d’Alger. Composition du groupe : Blaise-Pascal Wuta Mayi, Pierre, Aimé Kiwakana, René Mosengo, Jojo, Mapolo, Flamy, Magot, Bosmen, Francis, Mavando, Papa Noel, Bopol Mansiamina, Nico, Silis, Mangenza, Jean de la Croix et Gustave. Au retour d’Alger, Nedule Papa Noël remit la guitare au placard. C’est la fin de l’orchestre Bamboula.   Anthologie de la Musique Zaïroise Moderne   

 

En 1973, Nedule Papa Noël est désigné directeur Artistique de l’Anthologie de la Musique Zaïroise Moderne, éditée par le bureau du président de la République. Ce double album comprend une vingtaine chef-d’œuvres des pionniers de la musique congolaise moderne ; notamment, Manoka Souleymane De Saio, Albert Kasongo, Manuel D’Oliveira, Camille Feruzi, Léon Bukasa, Adou Elenga, Lucie Eyenga, Antoine Wendo Kalosoyi, etc.   En 1976, Franco Luambo Makiadi l’incorpore dans le Tout-Puissant O.K Jazz. Dans cet orchestre Papa Noël participe à la réalisation de plusieurs œuvres. Et, il s’exprime valablement en tant que chansonnier et auteur des œuvres discographiques. Des tubes à succès comme « Tangawisi », « Bon samaritain », « Bijou », « Sisika », etc., prouvent qu’il est l’un des plus grands auteurs et compositeurs de la chanson congolaise. Il quitte l’O.K Jazz en 1988. La même année, il lance l’album « Makolo tambola », qui est un hymne au travail ou le procès d’une société en déliquescence.   

 

L’Europe et Cuba   Nedule Papa Noël   

 

En 1989, il s’envole pour l’Europe. Il enregistre l’album « Haute Tension » en 1994, qui est suivi, en 2000, par « Bel ami », une rétrospective de ses 60 ans. De 1995 en 1998, il accompagne Sam Mangwana à travers des tournées en Amérique. En 1998, il arrange l’album « Galo Negro », le Coq Noir de Sam Mangwana, dans lequel il place la chanson « Balobi », dans une musique acoustique de qualité. Il travaille aussi avec Mose Fanfan, joue et réalise des arrangements musicaux du groupe « Kekele ». Aujourd’hui, c’est aux côtés de l’icône cubaine de la musique Papi Oviedo qu’il continue dans l’art d’Orphée.    Tabu Ley Rochereau : « Les jeunes musiciens doivent être humbles et abandonner la polémique stérile qui n’honore pas la musique congolaise. »   

 

Beaucoup de gens pensaient que nous étions Franco et moi des ennemis jurés. Je vais vous faire une révélation: les deux premiers voyages de l’Ok Jazz en Europe, c’est feu Izeidi et moi qui les avions organisés. Par ailleurs quand Vicky Longomba a quitté l’Ok Jazz, Franco a fait appel à moi pour interpréter quelques unes de ses chansons Tabu Ley Rochereau : Depuis ma tendre enfance j’étais musicien. Les gens qui me connaissent peuvent d’ailleurs vous le confirmer. Dès l’age de 10 ans, je chantais déjà. A 14 ans, j’avais gagné un prix au concours qui avait été organisé au stade Papa Raphaël en présence du roi Baudouin de la Belgique. Autant dire que je pratiquais de la musique, avant même d’être connu du grand public; non pas la musique de scène, car j’étais mineur, mais je composais et cédais mes chansons à d’autres personnes.   A.E.M: Et votre intégration dans l’African jazz ?   T.L.R: j’ai intégré l’African jazz en juin 1959, mais avant cela j’étais déjà en contact avec Grand Kallé et fréquentais l’orchestre l’African jazz.   

 

A.E.M: Quelle est la chanson qui vous a fait connaître au public ?   T.L.R: C’est la chanson « Kelia ». Cette chanson m’avait propulsé au firmament et du coup, j’ étais devenu la coqueluche des mélomanes.   A.E.M: Que représente pour vous Grand Kallé ?   T.L.R: Joseph Kabasele, alias Kallé Jeef, est mon père spirituel et mon idole. Il m’a énormement inspiré et je lui dois beaucoup dans ma carrière. C’était un maestro, un monsieur très exigeant et rigoureux sur le plan professionnel ;c’ est quelqu’un qui avait la maturité professionnelle. Et je ne peux pas me comparer à lui du point de vue chant car il était un bon chanteur mais pas un grand compositeur .   

 

A.E.M: Vos rapports avec les autres musiciens ?   T.L.R: Ca se passait très bien, nous étions des adversaires, des conccurents, et non des ennemis. Beaucoup de gens pensaient que nous étions, Franco et moi des ennemis jurés. Je vais vous faire une révélation :les deux premiers voyages de l’OK Jazz en Europe, c’est feu Roger Izeidi et moi qui les avions organisés. Par ailleurs, quand Vicky Longomba avait quitté l’ OK Jazz, Franco avait fait appel à moi pour interpréter quelques-unes de ses chansons. Cela dit si, des fois, nous avions eu des brouilles, c’est souvent nos entourages et mélomanes qui les entretenaient.   A.E.M: Dans l’une des vos chansons(Mokitani ya Wendo), vous vous êtes proclamé héritier de Wendo, ce que ce dernier a refusé d’admettre, qu’en dites-vous ?   T.L.R: Moi, je me reconnais en Wendo, qui m’a inspiré dès mon enfance ; comme moi aussi j’ai inspiré et continue à inspirer beaucoup de jeunes. Ils reconnaissent être mes héritiers. Cela me va droit au cœur et je sais que mes œuvres seront pérennisées. Mais quand le vieux Wendo me renie cet héritage, je trouve ça malheureux. En 1969, je l’avais intégré dans l’Afrisa international ; j’ai voyagé avec lui en Amérique, en Europe et en Afrique. Mais tout cela, il ne l’a jamais déclaré. C’est vraiment dommage.   

 

A.E.M: Quel regard portez-voius sur l’actualité musicale du Congo ?   T.L.R: Franchement parlant, elle est en baisse. Nos jeunes ne font aucun effort pour apprendre, pour parfaire leurs talents. Ils se croient arrivés au sommet. Aujourd’hui les Gaou 1er et autres leur ont damé les pions. Les Gaou, c’est quoi ? C’est la musique du quartier et de retrait de deuil. Nos jeunes se battent pour des futilités, des choses qui n’ont rien à avoir avec la musique : les voitures, les villas, les habits, etc.   A notre époque, on commandait des voitures neuves aux Etats-Unis, qui venaient par centaines et on nous les livrait à domicile ; nous avions acheté des maisons à travers le monde, mais nous ne faisions pas étalage de tout cela.   A.E.M: Qu’est-ce que vous pouvez faire pour ces jeunes ?   

 

T.L.R: Il faut les sanctionner ?   A.E.M: Comment ?   T.L.R : En produisant des œuvres de qualité qui s’inspirent de vraies valeurs de la rumba congolaise. Si vous écoutez mon nouvel album « Tempelo », vous découvrirez des richesses, tant sur le plan des textes qu’au niveau des arrangements.   A.E.M: Pourquoi ne faites-vous pas appel aux jeunes ?   

 

T.L.R: Ce n’est pas à moi de les appeler. Quitte à eux de chercher à puiser à la source. Quand ils nous prennent pour des artistes finis, ils se privent des merveilleuses richesses qui peuvent les aider à progresser.   A.E.M: Quel conseil avez-vous à leur prodiguer ?   T.L.R: Ils doivent travailler, continuer à travailler. Qu’ils ne se considèrent pas être arrivés au top. Ils doivent être humbles et abandonner la polémique stérile qui n’honore pas notre musique.   A.E.M: On vous voit souvent chanter avec votre fille, Mélodie, vous l’utilisez à la place de sa mère, la chanteuse Mbilia Bel ? 

T.L.R: C’est vrai que ma fille a chanté dans mon dernier album. Ce n’était pas une décision délibérée mais une situation fortuite. Ma fille qui vit aux Etats-Unis, était venue en vacances en France. Pendant l’enregistrement de mon album, elle m’accompagnait au studio. Il y a une chanson qui devait être interprétée par une chanteuse ouest-africaine. Celle-ci ne s’était pas présentée et ma fille Mélodie s’est proposée de la remplacer, alors que je ne l’ai jamais vue chanter. Après insistance, je l’ai auditionnée, elle s’est défendue à merveille. Et quand mon arrangeur Maïka Munan l’a écoutée, nous étions tous émerveillés de sa prestation et elle a chanté dans mon album, ce qui est sa première expérience musicale et elle a même composé une chanson.   A.E.M: Il y a quelques années, vous annonciez votre retrait de la scène musicale, qu’en est-il aujourd’hui ?   

T.L.R: Je maintiens ma décision, mais cela ne m’empêche pas de sortir des chansons et de livrer une fois ou deux fois l’an des spectacles (ndlr. Tabu Ley s’est produit récemment en concert à Lausanne, avec sa fille Mélodie).   A.E.M: Votre mot de la fin ?   T.L.R: Je vous remercie pour cette interview . Si j’ai des choses à dire à nos jeunes musiciens, c’est de leur demander de prendre leur travail au sérieux, de suivre les bons exemples des aînés, de se respecter les uns les autres. Et je terminerai en disant que je resterai jusqu’à mon dernier souffle au service de notre musique pour qu’elle puisse aller de l’avant. A ceux qui estimeraient mon concours indispensable, je reste bien évidemment à leur disposition pour les aider à aller de l’avant.   

 

Herman Bangi Bayo / MMCNews.com

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Lord Creator-Nou Ka Sonjé

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Lord Creator-Nou Ka Sonjé

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Créateur de Lord (né Kentrick Patrick, circa 1940, San Fernando, Trinité et Tobago) est un artiste calypso et ska. Aux côtés de cubain né Rolando Alphonso, Jackie barbadien Opel et collègues Trinidadians Lynn Taitt et lord Bryner, créateur de lord a une influence importante et positive ‘extérieure’ pendant le développement précoce de la scène de la musique jamaïcaine.
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Carrière

Il a commencé comme un chanteur calypso sous le nom de scène créateur du Seigneur et déplacé à la Jamaïque à la fin des années 1950. Il il a enregistré son premier hit, « Evening News », en 1959 avec big band du Fitz Vaughan Bryan. En 1962, il a enregistré « Jamaïque indépendant », qui est devenu la chanson officielle marquant l’indépendance la Jamaïque de l’Empire britannique le 6 août 1962. Que chanson était également le premier enregistrement sur de Chris Blackwell nouvellement fondé label Island Records au Royaume-Uni (île 001). En 1963, « Ne pas rester en retard », produites par Vincent Chin, est devenu une succès en Jamaïque.

En 1964, il a eu un succès supplémentaire avec « Bambou Big », produit par Coxsone Dodd avec Tommy McCook sur le saxophone. Après « Petite Princesse » en 1964, il a enregistré un album de calypso, heure de la Jamaïque, au Studio One. Elle comprenait calypso classiques comme « Adieu Jamaïque » et « Yellowbird », ainsi qu’une couverture de « Souffle dans le vent de Bob Dylan ». Son prochain album, Big Bamboo, a été enregistré au studios dynamique parfois après 1969, lorsque le studio a été établi par Byron Lee. Carlton Lee est répertoriée comme le producteur.

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Plus gros hit du créateur était « Ville de Kingston », une chanson, il a enregistré pour le producteur Clancy Eccles en 1970 [citation nécessaire]. Après cela, créateur de lord pratiquement disparu de l’industrie de la musique ; bien qu’en 1976, il a encore enregistré « Big Pussy Sally », une chanson non-exploitation-back, libre-spirited qui a été faite sur la même bande comme également lubrique et gais « Big Cocky Wally de Fay Bennett » pour Lee ‘Travail’ Perry dans le studio de Black Ark. Les deux chansons ont été publiés sur deux distincts Island Records singles au Royaume-Uni, tant sur le b-Side accompagné par deux dubs Upsetters différents. En 1978, créateur renvoyé à l’arche noire pour réenregistrer sa chanson 1969, « Ces est Life ».

En 1989, le groupe britannique UB40 enregistré une version de couverture de la « Ville de Kingston ».
Il y a une histoire qu’après cela, Eccles a vu créateur, qui était devenu sans-abri et indigents, dans une rue de Kingston. Lorsque Eccles appelé lui, créateur s’est enfuit pense Qu’eccles était venu pour recueillir les $ 30 qu’il envers lui. Eccles lui chassé vers le bas et lui a dit UB40 avait enregistré « Ville de Kingston » et que créateur avait gagné substantielle redevances. [citation nécessaire] créateur a également une version légèrement plus rapide de cette chanson, où la mot ‘Kingston’ est remplacée par ‘Babylon’. Avec l’argent qu’il a gagné en redevances, créateur vivifia sa vie et de carrière. Il est apparu dans les salons rétro en Jamaïque et part en tournée au Japon.

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So… as per the requests, here is the Lord Creator mix and this is what you’re going to hear… 

1. « Hold Me Tight » from the Studio One album Dance Hall ’63 featuring King Stitt 

2. « Feeling The Rhythm » from the Studio One « Best of Lord Creator » CD called Golden Love 

3. « Bang Bang Lulu » from the Dynamic Sounds produced calypso album Big Bamboo 

4. « Big Bamboo » taken from the Trojan Calypso Box Set 

5. « Evening News » from the Blue Beat 7″ (BB 292) 

6. « Everything Crash » again from the CD Golden Love 

7. « Independent Jamaica » from Island Records 40th Anniversary CD set 

8. « Such Is Life » from the various artists sampler CD called The Rough Guide To The Music Of Jamaica 

9. « Paint Up, Clean Up Time » also from the Trojan Calypso box 

10. « Remember Ma & Pa » taken from a Randy’s 7″ 

11. « Precious Time » from Golden Love again 

12. « Molly » off the CD boxset Trojan Reggae Brothers 

13. « Archie Buck Them Up » from the Studio One LP called Presenting Jamaica All Stars Vol 1 

14. « Kingston Town » off the Trojan Originals Boxset 

15. « Bangarang » taken from Golden Love once again 

16. « Beyond » also from the King Stitt enhanced LP Dance Hall ’63 

 

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Nou Ka Sonjé-Théo Blaise Kounkou

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Théo Blaise Kounkou

: « Il faut choisir : soit on fait une musique pour son quartier soit pour une audience internationale » 

 THEO BLAISE KOUNKOU 
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C’est une voix cristalline, un des sens les plus élevés de la mélodie de la musique africaine et un des arrangeurs les plus sollicités. Comme une divinité qui laisse à l’humanité une légende éternelle, Théo Blaise Kounkou a écrit et chanté une chanson qui traversera sans doute toutes les époques :« Jardin d’Eden » dont aucune fête de mariage ne peut se passer. Si cette chanson est la plus connue du chanteur, ce dernier est assis sur une pile de dizaines de chansons aussi réussies les unes que les autres. 
 
De passage à Brazzaville, Théo Blaise Kounkou du Congo Brazzaville, installé à Paris, s’est livré aux questions d’Afriqu’Echos Magazine(AEM) . 
 
 
AFRIQU’ECHOS MAGAZINE(AEM) : Vous avez une carrière riche, est-ce la concrétisation d’un rêve de jeunesse ? Comment a démarré cette carrière ? 
 
THEO BLAISE KOUNKOU : J’ai commencé comme tous les jeunes dans le quartier. À l’époque, je faisais de la musique et du sport. Le sport pour se défouler et entretenir ma forme, c’était naturel tandis que la musique, c’était une vocation. Avec des copains nous étions attirés par la musique et on s’essayait à la guitare. La rencontre ensuite avec les aînés m’avait permis de m’améliorer sans compter l’apport que les chorales religieuses. Je garde particulièrement des souvenirs de monsieur Emile Eboa, maître d’école à l’époque, qui dirigeait la chorale « Les piroguiers » à l’école Saint Vincent. J’y étais avec Seskain Molenga et Lekonga notamment. C’est lui qui nous a appris, dans un premier temps et indirectement à nous intéresser au chant et à essayer de chanter juste. Même quand il ne s’adressait pas directement à nous, nous captions et exploitions ce qu’il enseignait aux autres. C’est lui qui nous a également appris à faire les harmonies. Je lui rends un grand hommage parce qu’il avait le don de transmettre la musique et d’une manière naturelle car il était enseignant. Sa passion de la musique l’a amené à devenir musicologue. 
 
Après, on a fait partie des groupes vocaux à Kinshasa avec les « Jecokat »’ et à Brazzaville. À l’époque, il y avait des grands chanteurs sur les deux rives et celui qui s’intéressait au chant imitait l’un de ces chanteurs. Plus tard, j’ai fait des passages éclairs dans plusieurs orchestres d’abord en amateur et ensuite en professionnel. Quand j’ai quitté le pays pour des raisons d’études, la musique m’a poursuivi. J’ai même fait partie de l’orchestre national du Bénin qui a participé en 1977 au FESTAC à Lagos où j’avais défendu les couleurs du Bénin. J’avais fait des chansons qui avaient cartonné et cela m’avait permis de décrocher des contrats en Côte d’Ivoire où j’avais collaboré avec Sam Mangwana avec qui nous avons créé l’orchestre « African all stars ». C’était le décollage de ma carrière internationale. Le groupe avait marché très fort. Après, chacun a pris son chemin et moi j’ai évolué en solo car les quelques fois que j’avais intégré des orchestres, ça n’a jamais marché car je suis très jaloux de ma liberté. Ce qui me permet de travailler ici ou ailleurs avec des professionnels selon mon mode de fonctionnement. On peut m’inviter au Gabon ou au Cameroun, je n’aurai pas besoin d’amener un orchestre. Je peux aller jusqu’à voyager avec seulement deux musiciens et de faire un spectacle comme si j’avais amené un orchestre. 

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AEM : Sur le plan discographique, combien d’albums avez-vous à votre actif ? 
 
TBK : Une dizaine dont plusieurs plus connus en Afrique centrale et d’autres en Afrique de l’Ouest et ailleurs. Mes œuvres touchent des sensibilités diverses. Il arrive qu’un album très apprécié ici ne le soit ailleurs et vice versa. C’est cette diversité qui fait que je suis toujours présent et mes chansons intemporelles. 
 
AEM : Vous êtes pourtant discret ces dernières années sur les plans discographique, scénique et médiatique… 
 
TBK : Je fais ce métier d’une manière personnelle. C’est un peu égoïste pour moi. Je ne suis pas de ceux qui sortent des albums à tout vent. Je prends mon temps pour réaliser mes albums. C’est ce qui fait que tout ce que je réalise résiste au temps. 
 
Le break que j’avais fait était un choix académique différent. Je travaille plus sur d’autres sensations et d’autres plaisirs notamment en tant que directeur artistique et réalisateur. Et cela m’a pris beaucoup de temps. Il est maintenant grand temps que je fasse un album. Je tais la date et promets qu’il fera grand écho. Je m’investirai pour qu’il soit diffusé partout pour le plaisir des mélomanes. 
 
AEM : Pouvons-nous solliciter votre avis d’expert sur la qualité de la musique congolaise ? 
 
TBK : Le niveau est bon. Pour moi, toute expression musicale est bonne. Il n’y a que des phénomènes de mode qui font que ça marche ou que ça ne marche pas. Je pense que beaucoup de choses avaient été délaissées, et aujourd’hui certaines expressions réelles de la musique congolaise commencent à revenir avec l’émergence d’une nouvelle génération qui rejoint la vision de leurs aînés. Ces jeunes s’expriment différemment et constituent une nouvelle mouvance. Ils font la rumba qui est la base de la musique congolaise ; qu’importe la manière de la jouer. C’est cette diversité qui a permis qu’elle se maintienne sur le marché international. Mais, pendant une période c’était devenu des copies sur copies et les gens étaient saturés. L’expression qui se met en place permet de porter haut le flambeau de notre musique. Hier, notre musique était très cotée en Côte d’Ivoire mais tour à tour les Camerounais, les Antillais et tout récemment les Ivoiriens nous ont damé les pions. Cela nous pousse à prendre les choses au sérieux pour la défense de notre culture. 
 
AEM : Peut-on alors dire que notre musique s’est enfermée dans une sorte de ghetto ? 
 
TBK : Effectivement, quand on fait la musique pour contenter les Congolais avec juste un rayonnement en Afrique centrale, c’est bien mais un rayonnement dans la world music, c’est mieux. Ce n’est pas péjoratif de parler de la world music, il suffit de prendre de la bonne musique des pygmées avec leur belle expression et la mettre dans le catalogue world music. Je veux qu’on fasse des choses qui touchent notre sensibilité et celle des autres pour que notre culture aille de l’avant. Si on fait des chansons avec une panoplie de noms qu’on cite, cela n’a rien à voir avec quelqu’un qui est à Bamako ou les Occidentaux parce qu’ils ne comprendront rien. C’est l’un des freins à la percée de notre musique au niveau international. L’expression de la musique est bonne et les musiciens sont bons mais nous avons des tares dont nous devons nous défaire. Soit on présente deux versions : l’une du quartier et l’autre à proposer au niveau international. 
 
TBK : « Lorsque je suis en Afrique, je ne reste pas inactif » (Photo : AEM/Brazzaville) 
AEM : On reproche également à notre musique la longueur des chansons qui ne cadrerait pas avec des normes internationales ? 
 
TBK : Quand nos aînés faisaient des chansons, elles duraient 3 à 4 minutes. Et les gens doivent savoir qu’une radio, c’est la programmation par tranche. Le journaliste, qui a une tranche de 45 ou 60 minutes, doit faire la sélection des œuvres de courte durée pour lui permettre de faire des commentaires et de jouer un grand nombre de titres. Avec des chansons de plus de 10 minutes, il est impossible qu’il puisse le faire. Pour ma part, quand j’assure la direction artistique, j’essaie de donner la couleur au produit sans déteindre l’artiste ni l’album. Mais lorsque l’artiste et le producteur font leur choix, on ne peut pas le défaire. C’est pour cela que nos chansons ont du mal à passer sur les chaînes internationales. Soit comme je l’avais dit tantôt, instituer deux versions : l’une de 5 minutes pour la radio et l’autre commerciale qui peut durer même 50 minutes, il n’y a pas de problème. Autre chose, il faut savoir opérer des choix intelligents : si l’on confie à un copain l’édition et la production, rien ne marchera. Il faut se rabattre sur des professionnels. 
 
AEM : Justement, est-ce que nos artistes peuvent compter sur un réseau pour promouvoir notre musique sur le plan international ? 
 
TBK : Il existe un lobbying au niveau de tous les arrangeurs et directeurs artistiques qui essayent de donner de belles couleurs à nos albums. Commercialement, il n’y a que de l’informel. De grandes maisons de production et de distribution n’existent plus pour notre musique. Certaines ont fusionné et se contentent de faire des labels. Si vous avez un nom, on vous produit mais rarement les nouveaux talents. Les artistes sont abandonnés à eux-mêmes pour leur promotion. Même les artistes connus composent avec des gens avec qui ils ne pouvaient pas le faire hier. 

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AEM : Sur quoi reposait le rayonnement de la musique congolaise de Brazzaville dans les années 80 ? 
 
Ce temps de gloire était dû à l’impulsion que j’avais donnée lorsque j’avais quitté la Côte d’Ivoire pour m’installer en France. J’étais allé pour négocier la distribution de « Mwana Djambala », « Belle Amicha » etc. avec une maison de la place. À la sortie de cette production, j’avais reçu beaucoup d’offres. C’est comme ça que j’avais conseillé à Pamelo Mounka de produire ses propres œuvres sans quitter les Bantous de la capitale. J’avais mis tout un système en place avec un groupe d’accompagnement. Au début, c’était difficile de le convaincre mais il avait ensuite compris ma démarche et son album, à la sortie, avait cartonné. Après, Pierre Moutouari nous a emboîté les pas et ça avait créé une synergie qui avait provoqué l’éclosion de beaucoup d’orchestres au Congo. Et sur place, il y avait une grande maison de distribution qui tournait à fond. À partir d’Abidjan, on écoulait facilement des milliers de disques. Toutes ces structures ont disparu et ont été remplacées par de petites maisons qui ont pris la paternité de la distribution. Et la distribution, ce n’est pas ce que l’on voit aujourd’hui ! C’est tout un réseau et toute une structure à ne pas confondre avec les maisons de vente des disques. Si aujourd’hui l’Etat peut subventionner ce secteur qui est en difficulté, ça sera bien. 
 
AEM : La piraterie aussi vient en rajouter dans cette litanie de fléaux… 
 
TBK : Si j’avais arrêté à un certain moment, c’était à cause de la piraterie. Mes œuvres sont piratées à travers le monde. Si vous allez aux États-Unis, vous demandez un titre, il y a une usine derrière où l’on vous le grave à l’instant même. C’est le prix à payer à cause de la notoriété. À une certaine époque ; on avait lutté contre ce phénomène à Abidjan. Les commerçants de la place nous pirataient. Nous avions vu le président Houphouët qui avait mis en place une structure pour lutter contre ce fléau mais cela n’a pas marché. Pour arrêter ce fléau, on doit suivre l’exemple du Cameroun, du Bénin et du Sénégal qui sanctionnent sévèrement les pirates. Sans volonté politique, on n’y arrivera pas. C’est pourquoi on dit que les musiciens dorment dans les caniveaux. 
 
AEM : Justement, pouvez-nous parler des droits d’auteurs. Les artistes congolais jouissent-ils de leurs droits ? 
 
TBK : En dehors de la piraterie effectivement, il y a le problème des droits d’auteurs. La nationalisation de la société des droits d’auteurs était une initiative louable mais c’est une grosse machine où il existe des compensations comme dans le secteur des télécommunications. Et ces compensations demandent beaucoup d’honnêteté sans cela tu ne sauras pas combien l’artiste a gagné. A l’arrivée, on peut remettre à l’artiste 200 francs CFA alors qu’il devait toucher 2 millions de F CFA. Prenez le cas de Brazzaville, chaque minibus et taxi paye des droits d’auteurs mais les artistes n’y voient que du feu. 
 
AEM : Avez-vous des projets en chantier ? 
 
TBK : Lorsque je suis en Afrique, je ne reste pas inactif. J’étais à Pointe-Noire pour une réalisation et j’y rentre pour une autre. À part ça, nous allons réaliser ensemble, Maïka Munan et moi, la deuxième édition de l’opus de l’association « Lumières d’Afrique ». La première avait réuni Papa Wemba, Madilu, Roga Roga, Férré, Doudou Copa etc. 

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AEM : En parlant de ces collaborations, que reste-t-il de l’African all stars ? 
 
TBK : C’est une disparition malheureuse. On pensait que ça allait grandir mais le bébé n’a pu atteindre la maturité. Si l’occasion m’était offerte, je le referais même seul. Nous étions les deux créateurs avec Sam Mangwana qui vit actuellement en Angola. Je garde de bons souvenirs car on a fait rêver beaucoup de gens. 
 
AEM : Un mot pour vos fans 
 
TBK : Je suis touché par la marque de sympathie qu’ils m’accordent. Lorsque je passe dans une émission, les gens appellent de partout. Beaucoup expriment le regret de ne pas me voir sur scène et sur le marché. Pour ceux de Kinshasa qui m’appellent constamment, je les salue tous et dès que l’occasion se présentera, je ne manquerai pas de descendre là-bas. J’envoie les salutations à tous les artistes et à tous ceux qui aiment notre musique et qui la consomment.|Propos recueillis à Brazzaville par Herman Bangi Bayo(AEM©www.afriquechos.ch)

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Damirón-Nou Ka Sonjé

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            Damirón-Nou Ka Sonjé

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Francisco Alberto Simó Damirón était pianiste et compositeur, né le 21 novembre 1908 en République de Macorís de San Francisco et mourut le 03 avril 1992, à Saint-Domingue, en République dominicaine.
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Ses parents étaient Theodore Simó Knipping et Damirón de Mercedes. Ses professeurs de musique étaient Sixte Brea dans la théorie de la musique et de la théorie de la musique et Rafael Pimentel dans l’harmonie et la composition. Damirón, et familièrement connu au cours de sa carrière complète de plus de cinquante ans, soulevé défi précoce pour diffuser de la musique traditionnelle de son pays par tous les coins du monde.
Initialement en partenariat avec José Ernesto Chapuseaux – El negrito Chapuseaux – qui a été le premier chanteur ; et avec l’accompagnement typique dominicain, formé un ensemble comprenant güiro, deux peaux, tambora, chanteur et, bien évidemment, le piano. A sa première apparences et obtenir une acceptation très bonne.
En 1937, Damirón a contribué à Chapuseaux à la Fondation de Bellehumeur Boys de la Billo, précurseur de la Billo ‘ Orchestre de Caracas Boys, un soutien à la Frómeta ´Billo du maître des novices, également dominicaine, mais déjà solidement établis au Venezuela.
Remplir un travail louable aux côtés de Billo Frómeta, migré au Panama. Il, ils rencontrent un chanteur panaméenne promisora, Silvia De Grasse et « Le joyeux trois », avec l’ajout de la Panama de groupe tamborera à son répertoire dominicain traditionnel, faire également des présentations dans une émission de télévision. Ans plus tard De Grasse et Chapuseaux sont mariés.
Après un travail intense, Francisco Simó Damirón se développe en tant que soliste et interprète des sujets variés non seulement le répertoire traditionnel dominicain, mais aussi les autres rythmes du bassin de la Caraïbe, est un accompagnement typique ou l’Orchestre. Puis nouvelles rubriques « Piano merengue, le poivre Caraïbes », « l’escalerita », « pour suivre la partie », « un tí nama », « Si je vous aime », « apretaíto Bien », « Tucurucutú », « Papa Montero », « Accélère votre moteur, dactylo », »güira piano et tambora », le « Merengue mélodique », « merengue universel » et le plus grand nombre de sujets.
Bonne connaissance de la partition musicale, Damirón également entrepris adaptations des autres genres au rythme de la merengue dominicain, telles que: « Dernier tango ». «Pop-corn», « Nagila Java » et « Love histoire», entre autres. Tournée en outre presque tous les pays d’Amérique latine : Colombie, Porto Rico, Panama, Cuba, Mexique, Venezuela, Costa Rica et du Nord du continent américain. Scénarios partagés aux côtés inscrit les artistes de la chanson tels que Nat « Roi » Cole, Frank Sinatra, Libertad Lamarque, Harry Belafonte, Agustín Lara. Damirón il a enregistré plus de soixante albums.
Damiron est mort le 3 avril 1992.
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Discographie

  • Piano merenga

  • A ballar merenga – Damirón i Chapuseaux

  • L’escalerita

  • Que segueixi la festa – Damirón i el seu piano

  • Tucurucutu – Damirón el seu piano i el seu ritme

  • Merenga minuet amb Damirón i el seu piano

  • L’ají caribe – Damirón i el seu piano

  • Damirón el seu piano i ritme

  • Amb sabor – Damirón i Chapuseaux

  • Damirón els convida a ballar

  • Per un maní – Damirón i Chapuseaux

  • Damirón piano merenga and his orchestra

  • Damirón his piano and rhythm

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    Nou Ka Sonjé-Wes Montgomery

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    Nou Ka Sonjé-Wes  Montgomery

    Nom  John Leslie « Wes » Montgomery  Naissance le 6 mars 1925  Pays d’origine à Indianapolis aux États-Unis 

    Décèdé le 15 Juin 1968  à 43 ans à la suite d’une crise cardiaque.(Indianapolis aux États-Unis)

     Wes  Montgomery   était un guitariste de jazz américain. Il est généralement considéré comme parmi les principaux guitaristes de jazz, émergentes après ces chiffres féconde que Django Reinhardt et Charlie Christian et d’innombrables autres, y compris les Pat Martino et Pat Metheny influencer. 

      À l’âge de dix-neuf ans, il a repris la guitare ténor et déplacé presque immédiatement à l’électrique six-chaîne. Dans le cadre de ses efforts pour apprendre la guitare il mémorisée Charlie Christian solos hors des enregistrements. Puis armés de ces solos, qu’il a obtenu son premier emploi joue dans une bande locale où, par son propre compte, son travail était de jouer la Charlie Christian solos.

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    En 1948, il avait considérablement progressé parce qu’il a obtenu un poste dans le big band de Lionel Hampton et se sont rendus sur la route avec Hampton pour deux ans. Pendant ce temps, il est apparu sur une longue liste de Hampton studio et diffusion des enregistrements, parmi eux « Coffin lavande et »de Benson Boogie »et »Où ou lorsque ». Ses apparitions sur les enregistrements studio étaient limitées à jouer de rythme. Mais tous maintenant, puis il a obtenu un court solo sur certains des enregistrements diffusion comme «Hot House».
    Montgomery Hampton la bande à gauche en 1950 et renvoyé à Indiana où il a travaillé avec ses frères et autres bandes locales, y compris son propre trio. Il a enregistré son premier enregistrement en tant que leader en 1959 quand il fait le Wes Montgomery Trio. Entre 1959 et 1963, une succession d’enregistrements de Wes Montgomery importants apparu que certains de ses meilleures œuvres représentent toujours. Parmi ces enregistrements ont été l’incroyable Jazz Guitar de Wes Montgomery, The Wes Montgomery Trio et Full House. Pendant cette même période, il a fait un jeu d’enregistrements avec ses frères qui restent classiques jazz aujourd’hui. Tous les enregistrements de cette période ont été effectuées en petits groupes et chacun représenté des jalons importants dans l’évolution de Montgomery comme un guitariste de jazz.
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    Après 1963, Montgomery a commencé l’enregistrement pour verve et Records A & M et les enregistrements ont pris sur une qualité de production très différents vise plus les marchés de masse de la musique. Orchestration a été ajoutée et plusieurs chansons pop étaient couverts. Il a été l’enregistrement qui inclus le titre tune Going Out Of mon chef que Montgomery de gagné un Grammy en 1965.
    Les enregistrements dans cette deuxième période étaient plus importantes pour leur succès commercial que pour la musique. Dans une certaine mesure, elles ont été produites plus et n’ont pas eu le même immediateness et la puissance des enregistrements petit groupe. Ils restent un peu impopulaires avec guitare jazz puristes. Toutefois, ils fait Wes Montgomery un nom de ménage et a contribué à élever la guitare à un tout nouveau niveau dans la musique populaire américaine.
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    Pour le guitariste de jazz, les enregistrements de la première période restent les plus importantes. Tous les enregistrements de Wes Montgomery ont l’empreinte de Montgomery indubitable, mais c’est le matériau de petit groupe que mieux présenté le contexte entier de l’approche de Montgomery pour guitare jazz. Wes Montgomery était un superbe melodist qui fait la tête du jazz son standard commun plus fraîches. Ses compétences improvisées étaient incomparable, et il a été un musicien support magnifique. Et, bien entendu, il y avait que chaude Wes Montgomery sonore réalisé à l’aide de son pouce, plutôt qu’un prélèvement. Le matériau de petit groupe a donné à l’auditeur un accès immédiat à tous ce mieux que les enregistrements plus tard.
    Wes Montgomery mourut subitement d’une crise cardiaque en 1968. Il a laissé un héritage qui inclus le changement de lieu de la guitare dans la culture populaire. Il a probablement n’a pas énoncé pour ce faire, il est devenu simplement comme un sous-produit de son talent très accessible.
    Pour le guitariste de jazz, il a changé le cours et la direction de l’évolution de la guitare jazz et classique à gauche une comédie musicale inégalée.
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     ANGLAIS

    Wes Montgomery Wes Montgomery (1925 – 1968) was born in Indianapolis, Indiana in 1925. At age nineteen he took up the tenor guitar and moved almost immediately to the six-string electric. As a part of his efforts to learn the guitar he memorized Charlie Christian solos off records. Then armed with these solos he got his first job playing in a local band where, by his own account, his job was to play the Charlie Christian solos. 

    By 1948 he had progressed significantly because he got a job in the Lionel Hampton big band and went on the road with Hampton for two years. During this time he appeared on a long list of Hampton studio and broadcast recordings, among them « Lavender Coffin, and « Benson’s Boogie » and « Where or When ». His appearances on the studio recordings were limited to rhythm playing. But every now and then he got a short solo on some of the broadcast recordings like « Hot House ». Montgomery left The Hampton band in 1950 and returned to Indiana where he worked with his brothers and other local bands, including his own trio. He recorded his first record as a leader in 1959 when he made The Wes Montgomery Trio. Between 1959 and 1963 a succession of important Wes Montgomery recordings appeared that still represent some of his best work. Among these recordings were The Incredible Jazz Guitar of Wes Montgomery, The Wes Montgomery Trio and Full House. During this same period he made a set of recordings with his brothers that remain jazz classics today. All the recordings from this period were made in small groups and each represented important milestones in Montgomery’s evolution as a jazz guitarist. 

    After 1963, Montgomery began recording for Verve and A & M Records and the recordings took on a very different production quality aimed more at the mass music markets. Orchestration was added and more pop tunes were covered. It was the recording that included the title tune Going Out Of My Head that won Montgomery a Grammy in 1965. The recordings in this second period were more significant for their commercial success than for the music. To some extent they were over produced and did not have the same immediateness and power of the small group recordings. They remain somewhat unpopular with jazz guitar purists. However, they made Wes Montgomery a household name and helped elevate the guitar to a whole new level in American popular music. 

    For the jazz guitarist, the recordings from the first period remain the most significant. All Wes Montgomery recordings have the unmistakable Montgomery imprint, but it is the small group material that best presented the whole context of the Montgomery approach to jazz guitar. Wes Montgomery was a superb melodist who made the head of the most common jazz standard sound fresh. His improvisational skills were second to none, and he was a magnificent supporting musician. And, of course, there was that warm Wes Montgomery sound achieved by using his thumb rather than a pick. The small group material gave the listener immediate access to all this better than the later recordings. 

    Wes Montgomery died suddenly of a heart attack in 1968. He left behind a legacy that included changing the guitar’s place in popular culture. He most likely did not set out to do this, it just happened as a by-product of his very accessible talent. 

    For the jazz guitarist, he changed the course and direction of jazz guitar evolution and left an unsurpassed musical legacy.

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             Docteur Nico -Nou Ka Sonjé

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    Docteur Nico, Un Grand Guitariste Congolais! 

     Né le 7- Juillet,-1939

    Décédé le -22 septembre 1985

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     Docteur Nico est décédé un certain 22 septembre 1985. Sa première apparition sur scène remonte en 1953, à l’âge de 14 ans. De son vrai nom Nicolas Kassanda, « Docteur Nico », a connu un immense succès obtenu par l’avènement de l’African Jazz de Joseph Kabasele alias Kale Djeff.
    Dans les annales de la musique africaine, il est considéré telle une icône dans le domaine de la composition musicale par la guitare. Mais dans son pays, la RD Congo il semble souvent être oublié.Et, nombreux

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    Pour ceux qui ne le savent pas, Docteur Nico est décédé un certain 22 septembre 1985. Sa première apparition sur scène remonte en 1953, à l’âge de 14 ans. De son vrai nom Nicolas Kassanda, « Docteur Nico », a connu un immense succès obtenu par l’avènement de l’African Jazz de Joseph Kabasele alias Kale Djeff.Son art va connaître une large reconnaissance, au fur et à mesure, qu’il a constitué un grand répertoire. Aussi, « Docteur Nico » fut un prodige de la mise en place rythmique avec à la clé une parfaite maîtrise instrumentale.Ce grand guitariste dont le talent est grave sur beaucoup d’œuvres, provient de l’école d’Emmanuel Tshilumba wa Baloji Tino Baroza », son maître spirituel, qui avec Charles Mwamba « Dechaud » guitariste accompagnateur, ont été formés par le guitariste « hawaïen » Zacharie Elenga « Jimmy ». « Docteur Nico » est un symbole que la RD Congo se doit d’avoir un souvenir éclatant.

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    Il est le plus grand guitariste solo de l’histoire de la musique congolaise moderne, après Emmanuel TSHILUMBA WA BALOJI « Tino Baroza », son maître spirituel, lequel  avec Charles MWAMBA « Dechaud » guitariste accompagnement  ont été formés par le guitariste « hawaïen» Zacharie ELENGA « JHIMMY »

    Apparu sur la scène musicale congolaise en 1953, à l’âge de 14 ans, le guitariste Nico  KASANDA fut comblé si tôt de l’immense succès obtenu par l’avènement de l’African Jazz de Joseph KABASELLE. Son art va mériter une large reconnaissance. Il est un prodige de la mise en place rythmique. Et la relative sagesse de ses improvisations n’exclut pas de belles fulgurances jouées avec une parfaite maîtrise instrumentale.

    1953, nous rappelle certes, la création de l’African Jazz, mais également l’arrivée de la guitare électrique à Léopoldville (Kinshasa), introduite par le belge Bill ALEXANDRE, soliste de talent  et éditeur de la Firme musicale  CEFA. (Compagnie  d’enregistrement du folklore africain) C’est  d’ailleurs lui qui  rehaussera la classe  de la musique congolaise moderne. Mais, la guitare électrique s’imposera, et surtout dans les doigts des Kinois Emmanuel TSHILUMBA WA BALOJI « Tino Baroza », Nicolas KASANDA, « Dr Nico » et François LUAMBO MAKIADI « Franco », sous différents styles.

    TSHILUMBA WA BALOJI « Tino Baroza », exploite adroitement ses connaissances théoriques en créant un style pur et une construction ordonnée et classique. Il possédait une sûreté rythmique et harmonique exceptionnelle, une invention intarissable. Il est placé en tout  premier rang par la plupart des spécialistes et des amateurs. 

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    LUAMBO MAKIADI Franco, joue en marquant le rythme, en soignant  les courbes mélodiques avec beaucoup d’alerte. Il s’est imposé  comme le meilleur spécialiste du jeu en sixte, technique qui consiste à jouer la guitare en pinçant plusieurs cordes à la fois. L’élégance mélodique, la frémissante beauté de ses improvisations font de chacun de ses témoignages enregistrés, un document attachant et précieux. « L’Ecole OK Jazz » est né de son style qui a été le plus copié,  le plus populaire et qui a donné naissance à la « Rumba Odemba »

    Enfin, Nico KASANDA, recherche les effets techniques en soignant également les courbes mélodiques et la vivacité rythmique. Il est également cithariste (à l’hawaïenne) d’une virtuosité époustouflante. Il est la star de  cette musique sensuelle et raffinée qui fonde  depuis des années, « L’Ecole African Jazz ». dont le signe caractéristique  est la « Rumba-Rock » .Son doigté guitaristique inimitable passionne les amateurs qui trouvent en lui un admirable technicien de la guitare, capable d’en exploiter en solo toutes les ressources, de s’intégrer à une formation de studio ou de se mettre au service d’un vocaliste.  KASANDA Nicolas,  dit « Nico mobali » et plus tard « Docteur Nico », a vu le jour à Mikalay (Kasaï – RDC),  le 7 Juillet 1939. Tout le prédestinait à devenir l’inimitable solo-guitare dont la réputation n’égale que sa grande modestie. De brillantes études chez les Frères des écoles chrétiennes de Leo II en font un mécanicien accompli. Nico est peut être le seul des musiciens de Kinshasa à avoir terminé ses études qu’il a menées de front avec sa formation musicale qui est, on s’en doute, très poussée à cette époque.Dès son jeune âge, il est irrésistiblement attiré par les muses comme d’ailleurs la plupart des membres de sa famille. C’est son aîné Charles MWAMBA « Dechaud »,  et son cousin TINO BAROZA sortis de l’école de JHIMMY en 1951, qui initieront le jeune amateur, aux mystères joyeux de la guitare. Ses dons innés l’aideront efficacement à en pénétrer rapidement tous les secrets, à tel point qu’il parviendra en très peu de temps, à en remontrer à son  « professeur ». Bientôt, quoiqu’encore écolier, il se produira devant un public averti qui ne lui ménagera pas ses applaudissements. Sa renommée fera rapidement son chemin et on l’appellera plus que «  NICO mobali ». 

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    Avec son frère professeur qui dorénavant ne jouera que le rôle non moins important d’accompagnateur, il sera converti de gloriole qui ne lui fera pourtant pas perdre la tête. Il est resté aussi simple qu’à ses débuts et chaque jour il ne tend qu’à fructifier ses talents dans l’orchestre AFRICAN JAZZ, lequel sans lui ressemble à un corps sans âme. Il est devenu synonyme de guitare magique car la guitare de NICO a un langage particulier : elle pleure, elle rit, mais elle chante toujours. En 1960, à la Table ronde de Bruxelles,  Nico KASANDA est au sommet de sa gloire pour le soin extrême qu’il apporte à la production de l’album « Indépendance Cha cha cha » ainsi qu’à la sophistication de la guitare solo. 

    Pour l’essentiel de la carrière du Dr Nico KASANDA,  voici les principales périodes  qui ont marqué son  parcours. 

    - 1953 – Membre de l’Orchestre AFRICAN JAZZ, de Joseph KABASELLE, aux éditions OPIKA, avec, au fil des années des musiciens  comme : Charles MWAMBA « Dechaud », Antoine KAYA « Depuissant », Dominique KUNTINA « Willy », Roger IZEIDI, Ettienne DILUVILA « Baskis, André MENGA, Albert TAUMANI , Isaac MUSEKIWA, BALOJI « Tino Baroza », Albert KABONDO, Albert DINGA, Augustin MONIANIA « Roitelet », ARMANDO « Brazzos », Edo Clary LUTULA, TABU LEY « Rochereau » Joseph MULAMBA « Mujos », etc.. 

    - 1963, le 13 Juillet, tous les musiciens de l’African Jazz se séparent de Joseph KABASELLE, pour former l’Orchestre AFRICAN FIESTA, sous  la marque de disque VITA

    - 1965, le 16 Novembre, Scission de l’AFRICAN FIESTA, en deux orchestres qui voient le jour en 1966 : L’AFRICAN FIESTA National de TABU LEY « Rochereau ». Et,  

    L’AFRICAN FIESTA Sukisa du Dr Nico KASANDA, constitué  au fil des années  des musiciens : 

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    Charles MWAMBA « Dechaud », Pierre BAZETA « De la France »,  André LUMINGU « Zoro » (guitares et guitare basse), Victor KASANDA « Vixon », Joseph MINGIEDI « Jeff », PEDRO  « Cailloux », Gabriel KAYUMBA « Francky » Michel NGOUALALI (trompettes, saxos et flûte), Paul MIZELE « Paulins », Michel BANDA « Micky », Joseph AYOMBE « José » Dominique

    DIONGAS « Apôtre » Lambert KALAMOY « Vigny », Chantal KAZADI, Lassan LESSA, Valentin KUTU « Sangana », Josky KIAMBUKUTA, Lucie EYENGA (chant),  Georges ARMAND (batterie), etc. 

    Dans les années 70, l’African Fiesta Sukisa, devient l’un des groupes   les plus populaires de la musique congolaise,  et connaît un  succès énorme. Il a surtout prouvé  qu’il était un des créateurs les plus originaux du rythme « Muntuansi » issu du profond Kasaï. La guitare de NICO était immédiatement reconnaissable avec sa manière de couvrir toute l’étendue sonore des morceaux bien balancés et terriblement accrocheurs. 

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    Des titres comme : « Bougie ya bolingo » « Ngalula » « Suzarina » «Zadio » « Bolingo ya sens unique » « Echantillon ya pamba » « Bolingo po na kisi te » et tant d’autres vont bénéficier  d’une mise en place simple, mais efficace. Fraicheur et spontanéité. Et, tel que FIESTA Sukisa  se présentait  à cette époque avec une importante section rythmique emmenée par une guitare savante de NICO, l’accompagnement de MWAMBA « Dechaud », la basse de LUMINGU, « Zoro »  la batterie de Georges ARMAND  et des choristes avec le sublime KAZADI Chantal, ou le génial LESSA Lassan. Un très beau témoignage  de l’évolution du groupe.  La reformation de FIESTA SUKISA  au début des années 80 (enregistrement à L’I.A.D. Brazzaville – Intégration de la chanteuse Lucie EYENGA) va connaître des hauts et des bas, au point  où l’orchestre va s’effacer pratiquement de la scène plusieurs  mois avant la traversée du désert du Dr Nico KASANDA. 

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    En effet, au début du mois d’Août 1985, la santé de NICO va très mal, il  bénéficie tardivement de la couverture médicale accordée par la présidence de la république, pour être évacué le 22 Septembre 1985 à Bruxelles, où il meurt  peu de temps après son admission à  l’Hôpital St Luc de Bruxelles. 

    Quatorze ans après sa mort, on est en droit de dire que ce n’est pas pour rien  que Nico KASANDA  a  été surnommé « Docteur » Il est aujourd’hui sans aucun doute le père de la guitare solo classique, celui dont  tous les amateurs  congolais  de la guitare considèrent comme, une véritable légende vivante, un génie que personne n’a su imiter. 

    Congo One, Mise en ligne le 16-Août-2009

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